Band 
Tome second. [BOU - CRA.]
Seite
421
JPEG-Download
 

C H A

Bans les Académies de l’Empire, ^î^chargeoccupe la première place après le Recteur. ^

^ perpétuelle. II eft l’inlpecteurôc k Ce leS

wìs pour empêcher qu o n ne viole le . em _statuts de l’Académie ; qu’on ne remplis ^

idois de personnes incapables , Sc qu onles degrés de Bachelier ou de Docteur a ceux q«n font indignes, ou par leur ignorance ,

leurs mauvaises mœurs. radier quia le

On appelle auííì Chancelier , le Le J anï .

steau duConsulat, dans les Behelk Dans

Ciaucutra, dans les Universités d Angletett

«Hé d'Oxford , le Chancelier eft le P te ^ ^n-««•11 eft élu par les écoliers memes . $ ks

sistc à gouverner l’Universite, a e Tsscmblées,privilèges 8c les libertés, à convoque e diversité,& a tendre justice entre les membres de 1Dm font tous soumis à & Juridiction. CoUÏ

iìc r de l’Université de Cambridge a ausl

à Juftiee. ~ '

C H A

421

A “ nrérogatives q« e

5c i°â .“'Sî /est d* S»

«lú d’Oríoid i cxccp^ 'V- 1 ch»n S ci ou

comme celui d’Oxíord. Un k-

continuer tous les trois an • n0 us, en P a ,,

Bk an ceuer en Angleterre , r - ltlC ipal Ofsi ciet

<lc l'Angleterre , se dit du pnucrp

Evêque. Voyee Otti clAt ' / c-„ cr répations de rBu anceuer ,dans quelques ■ d. q ui registre Le

ktve les actes 5c papiers qm , •

ucment du Monastère. président d’utie }

^Chancelier de la B a s oC ’e lée la L^ocsie , qdiction en dernier ressort ' îtletnent de pan * ii:

Clercs des Procureurs a peuvent fur

pour juger ks contestation q de

^ URoi de la Bafochecroitautrcfois ^ U > a -acun

««e Juridiction. Henri III ayan chanc elier deà ses sujets ptlt 1e titre de A - eïi r , n _

rm v che en devint k premier _ c£ Uer. La

BHANCELIERE. si f.Umme du ^ Lo^re-

«siere n'a point en France ks h -p u Upe viokt

Bu^crufeul Terme de Ekutiste.

Joknc. Mq P vIN ,, e petite caille

** Ch^chueue, se dit encore d«» c d ? o0tS * de

d " bois ou d’osier. garme^det ^ndant 1 W*

«a, 0«»*« «a'- ‘icW

^CAon cellade. C est une Coi %Ú^ XAn l t

^«Réguliers de S. Augu^’* cotnm encemen

^*g^/streí de sonte cancellato- cba stiqu es s etdu ?Q1« fôcle j quelques feints Ecd Péngucux,

«ues dans une solitude a un atlC ellade , f

®fp* 4 Mm fontaine apP** MémitU» Í0 "n tU)l cellatus , y menèrent la v& CeUo f ï0 uin, ur-

«uduite de Foucault, Abbé dc 0tato ke, pu«

de S. Augustin. Ils y bâtirent «o Vsme de

IMK e '„ „ z8 , qui fut « “ ofoffutu £! lC sianc ellade ,8e Van n H ll * or \ T ent l’habit deÌ É.ègle de saint Augustin , ^ Xr\s c siècle , .

Uianoìnes Réguliers. Dans k J AU \ n de Soi-hbaye fut ruinée par ks Calvin dans la su)

Ç'mac, Abbc dela Chancellade , £ fotme e n i<« J}Evequç de Cahots, y commença fteUts AbbcsRetendit les années suwantes , V> e u C f ia n-B-ant demandé des Chanoines Regso^^ Bn con si-e fW e , p our réformer d autres ‘ en i5a° ^ c '.d ««knde cette réforme, Louis XIV ce tto is

^daledroitde nommer en cas d un pour

4?j'?kux Réformés , dont il duteroit la

î^é, sccefe pour tout k temps que o

reforme -, n’est P aS

^^'NCFLLEMLNT. C w. Démarche qui n .

tç >c , qui tfest pas assurée , action Ae e c ‘ ber .

f "ou 5ìutt° , -- ^' T Tc««n S°»

i lt ^ano , v «i//aíio.DAHET.T acHaí-o.

Tuí emeri í vient A’ avoir rtopbu de V1 * . ent avec

CHANcsISe. s.m.Qudque«»

une feule l la Chancelerie . Espèce de Tribunal ojLl’on scelle les Lettres avec le sceau du Prince, pourles rcnúre authentiquas. Cancellarii judiciale f r <z to-rtum. La grande Chancelerie est celle où on scelleavec le grand sceau du Roi, gardé par M. le Chan-celier , & qui a autorité par route la France , & entous les Parlemens. Superius majoris Jìgilli praeto-rium. II y a auílì des Chancelleries établies près lesCours de Parlemens &c autres Cours. Ainsi il. y a lesChancelleries de Paris, de Toulouse, de Bourdeaux,de Dijon , de Bretagne, de Dauphine, de Rouen,&c. On dit aullì Echiquier de Normandie. Foyeçl’Edit de Charles VIII, donné à Amboise le onzièmeDécembre 149 3, rapporté par Teísereau , Hijl. dila Chane, T. 1 , />.§;. $CF La Chancellerie du Palaisqu’o n appelle aussi petite Chancellerie , pour la dis-tinguer de la grande C hancellerie de France, est laChancellerie particulière ctablie près le Parlementde Paris , pour expédier aux parties routés les lettresde justice & de grâce qui ioht scellées du petitsceau, tant pour les alfaires pendantes au Parlementque pour toutes les autres Cours souveraines, Le au-tres Juridictions Royales Le Seigneuriales , dans-retendue de ion ressort, à Paris ou dans les Pro-vinces. Le commencement de la Chancellerie deFrance a cela de commun avec toutes ks chosesqui sont fort éloignées de nous, que le tettlps em-pêche qu’on en puisse aisément découvrir la ver 1 té,Tessereau, II y a de grands & de petits Officiersde la Chancellerie. Les grands font le Chancelier , leGarde des Sceaux, les Sécrétaires du P oi, &c. Lespetits font l’Aumônier, les Ehiissiers, Fourriers, CEtiers, Valet-Chaustecire , Le Porte-cossres. Le Scien-dum de la Chancellerie est une de ses plus authen-tiques pièces. Tessereau , T. /, p. j 9.Nous en par-lerons aumot Sciendum. On dit grosse Chancelleriede cire verte. Id. T. /, p. 14. Cet Auteur appellepetites Chancelleries celles qui font établies près lesCours du Royaume, tant des Parlemens, que Prc-sidiaks.il y a aussi des Chancelleries près les Cham-,bres des Comptes, 8c les Cours des Aides. Chancel-leries Présidiales, font celles qui sont près.les Pré-sidiaux. Inferius minoris Jìgilli praetorium. U n Maîtredes Requêtes, ou autre Officier commis pou r cettefonction, scelle les Lettres avec le petit sceau ,dans les petites Chancelleries. Voyez YHiJloire Chro -nol. de la Chancellerie par Tessereau.

Le lieu où l’on scelle les Lettres avec le pet! t sceau,près les Parlemens, Chambres des Comptes, Coursdes Aides ôc Présidiaux, se nomme aussi Chancel-lerie,

On appelle aussi la Chancellerie les Maisons oùloge le Chancelier, qui lui sont affectées auprès desMaisons Royales, comme à Paris, à S. Germain,à Fontainebleau, à Versailles, &c. Afjìgnatum ìnregalibus domibus Cancellario Fr anci œ hospitium..

On se sert encore de ce terme en parlant des ex-péditions qui se font en Chancellerie , quand mêmeelles ne seroient pas scellées. Comme les signaturesde Cour de Rome pour les provisions des Bcnésicesviennent en papier de la Chancellerie Romaine , ony fait différence entre la Pénitencerk & la Chan-cellerie. Les règles de la Chancellerie Romaine nesont reçues en France qu’en peu de rencontres. Onles trouve à la fin de la pratique de Rebuffc.

Le style de la Chancellerie , le Trésor de la Chan-cellerie, font des livres qui contiennent des formu-les de toutes les Lettres de Chancellerie ., soit degrâce , soit de justice.

On appelle encore Chancellerie , le corps desOfficiers qui font nécessaires pour k sceau, ksGrands Audienciers , les Sécrétaires du Roi,k sTrésoriers, Contrôleurs, Référendaires & Cbauffe-cires. La Chancellerie a été au-devant du Roi a i° nentrée. Collegium Magistratuum ad Cancellant mu-nus pertinentium. . , ,

On appelle auffi Chancellerie de EtTmver ite, elieu où l’on scelle des Lettres de Maitre-es-ArtS » deDocteur, &c.

\