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Vlvant 5 & Episcopus eorum regat vitam , sicut• a s Monachorum. Ce tur par cette voie que 1’cfiCari • j Monachîsme s’introduilìt dans des Eglisesr ' , lcc ^ ra ^ c s- Les Clercs s’étant soumis à certainesS es, devinrent demi-Moines;au lieu de S’àp-la , des fonctions purement ecclésiastiques ,des”lU^ rt croient enfermés dans des cloîtres commeoines : on appela même le nom de leurs de-p at; Ur * cs Monajierium ; & il étoit fermé , comme ilen ^ ir ^ CS ^ taílUs synodaux d’Hincmar , faitsna (^. 7 f • en forte qu’il y avoir deux fortes de Mo-autr ^ es > uns croient pour les Chanoines , & lesleur les Moines. Le chant devint peu à peu
jou Jncip al emploi. Ils ne conservent encore au-les r àì P r efque que le chant , & les Evêques ne„ .Sardent que comme des Chapelains.
Pout'f 1 Chrode S and au siècle une règle
rìcl es Chanoines. Nous Pavons encore en 34 at-Hen V ^ ans la préface. Elle est tirée de celle de S.vie H lt5 ^ìstl accommode, autant qu’il peut, à lapar eS ^ ercs > stui fervent l’Eglife. Elle fut reçueV £ te t0Us les Chanoines. II y règle la clôture, lesteilrs ^ ns » les pénitences, les domestiques ou fervi-l) te , es Chanoines. En 816, au mois de Septem-Perey 1 Ì’ x ’^ me indiction étant commencée, l’Em-à r . '-barlemagne exhorta les Evêques assemblésn 0 i n a ’Chapelle, à dresser une règle pour les Cha-Ç ett£ \ con rpofée d’extraits des Peres Sc des Canons.d ° a t ] re ^ e des Chanoines contient 145 chapitres,P etes ^ 11 5 premiers ne font que des extraits desEvêqi ^ d es Conciles touchant les devoirs desCois* ^^cs Clercs ; après quoi les réglemens duitierrc 2 m " me ’ P aT rapport aux Chanoines , com-tFdir^' On trouve cette règle dans les Conciles de',&*£** P - Labbe, T. Fil , p. 13x4. C’est le^ Ha Noi N '«f 2 à Concile d’Aix.noi nes \ Hoher. Canonicus Regularis. Les Cha-Co 'rxvn F' e 3 u f Urs font des Chanoines qui vivent ena ) 0ll té ? aut ^ > & qui, comme des Religieux , ontde rvan Cc ans , ^ ,u ' te a la pratique de plusieurs ob-Vceiix. q tc § u Hères, la profession solennelle desSuer 4 e$ ?, 7 es appelle Réguliers , pour les distin-c °rntnn n » l ano ’- nes qui abandonnèrent avec la v'ei'etvir d ^ \ pratique des saints Canons faits pourpionne au Clergé , Sc en maint nir Pan-
jV qtf 1 cl P.line. Les Clercs Chanoines subsistèrents> en ^ °uziemc siécle. En ce temps , quelques-unsn oin es séparés , on les appela simplement Cha-Con,, ’ ^ C =UX qui la retinrent Chanoines Réguliers ,
de
utie
Puis
r 011 a fait depuis ce terops-là , c’est-à-dire ,Pottcq t C jf lc l , 0u f x cens ans. Quelques - uns en rap-de °rigine au quatrième Canon du Conciledon ne me 5 tevui fous Nicolas II , en 1039 , qui or-aur ont^ Ue Mètres, Diacres ou Soudiacres, quidu la continence , suivant la constitution
près 4 p ° n IX, mangeront & logeront ensemblel Uettr 0 !, S ^Slifes pour lesquelles ils font ordonnés,& s’é t J en commun tout ce qui leur vient de l’Eglife,toliq. ae -ont à pratiquer la vie commune & apof-feu rs 0,1 d’autres, dès le sixième siècle , plu-0**«« ayant quitté cette manière de vivre cnfuteq,. ^ régulièrement , ceux qui la retinrent^égup^^rnés Clercs Chanoines , c’est-à-dire, Clercs'Fuisse •. V, ^vaus selon les Canons & les règles de
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Plaies.'»> n ^ es autres furent nommés Clercs AceNoient ^E-à-dirnc Plu?
fans chef, parce qu’ils ne vi-
Les cÛ eiì COmmiI ~a-uté avec l’Evcque.
P r0 fe 1 PtT "^ aTl0ines Réguliers font presque tous. n ,^. e _J aivre la . règle dite de saint Au-
Li’, o ' adoptée par beaucoup de sociétés de
les ^r? e ^ alur ^ sexe. Ouoiqu’ils réunissent en euxguli e ‘ Rentes‘fins de Pétat clérical & de l’état re-dit e ' ou doit les regarder comme faisant partien oin es ■ U p^ er S e - D’autres croient que ces Cha-culi ets K s^ uLle rs font inférieurs aux Chanoines fc-ìettis. ’ a causc âes vœux auxquels ils fe font assu-Keiicj ' Korte ciu’ils doivent plutôt être comme desClergé ’o qUC comtne faisant partie du corps du' Un tuer pourtant quelque différence entre
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les Chanoines Réguliers , Sc les Moines. La princi-pale est que les premiers, par leurjétat, font appelésau foin des âmes : & les autres feulement à leur 'propre sanctification. Ils ont cela de commun qu dsne peuvent plus ni hériter , ni tester ; mais queleur Communauté est leur héritière naturelle. LesChapitres d’Uíèz Sc de Pamiers croient encore, iln’y a pas long-temps, composés de Chanoines Ré-guliers , comme Pont étc autrefois ceux d» quelquesautres Cathédrales. P
Saint Bernard fut très - favorable aux ChanoinesRéguliers , dont il fait souvent l’éloge. II les pré-féra aux autres Chanoines , pour ce qui étoit desfonctions ecclésiastiques. Audi, nonobstant diffe-rentes observances régulières auxquelles ils fe fontassujettis , Sc quoiqssen vertu de leurs vœux ilssoient véritablement Religieux , que plusieurs d’en-tt’eux vivent en Congrégation, ils lé font pourtantmaintenus dans la possession des bénéfices à charged’ames. Tout le Droit Canonique leur est favo-rable en cela, parce qu’çtant Clercs par leur ori-gine Sc par leur état, ils jouissent des droits essentielsattachés à la cléricature 1 lorsque les Conciles ontexclu les Moines Bénédictins de certaines Cures,quoiqu’ils ne les crussent point incapables par leurprofession du gouvernement des âmes , ils y ontconservé les Chanoines Réguliers , qui depuis en-viron zoo ans, font devenus prelque par-tput titu-laires de leurs bénéfices, comme les séculiers.
II parut en 1699 à Paris une Histoire des Chanoi-nes , ou Recherches Historiques fur l’ Ordre Cano-nique , par le P. Chaponel, Chanoine Régulier. IIy a un Livre intitulé, De Canonicorum OrdineDisquisitiones , dont k but principal est de mon-trer la différence que l’on a toujours mise dans l’E-glife entre les Moines Sc les Clercs, ou'les Ôia-noines Réguliers , dont il établit d’abord l’anti-quité ; fur quoi il distingue quatre fentimens. Lepremier , qui est nouveau, selon cet Auteur, Sc quenotre fiècle a , dic-il, produit, veut que l’Ordre desChanoines Réguliers n’ait commencé que dans leonzième siècle. Le second le fait remonter jusqu’autemps de Louis le Débonnaire Sc au Concile d’Aix-la-Chapelle tenu fous cet Empereur. Le troisièmeen attribue l’institution à S. Augustin. Le quatrièmesuppose qu’ils font, quant à leur manière de vie,les successeurs des Apôtres & des premiers Clercsde l’Eglife. C’est ce dernier sentiment que P Auteurde cet ouvrage embrasse, après avoir tâché de ré-futer les autres , Sc de montrer en particulier , queS. Augustin n’est pas le premier qui ait institué desChanoines Réguliers , pas même en Afrique ; Sc ilprétend qu’à considérer les trois états différens danslesquels vivent les Chanoines Réguliers en com-munauté , en particulier, dans des Paroisses, oubien attachés à des Eglises séculières dans lçfqucllcsils ont des prébendes , leur vie ne peut palier quepour une institution apostolique , & une fuite, uneimitation de la manière de vie des premiers Clercsétablis par les Apôtres. L’Auteur de l’Histoire desChanoines est dans la même opinion, & tâche demontrer cette descendance.
Les Chanoines Réguliers ont eu de tout tempsdes contestations au sujet de la préséance, au-dessusdes Moines, qu’ils prétendent, comme fondés patles Apôtres, Sc faisant partie du Clergé. Pie V,par une bulle de Pan 1564, ordonna que les Cha-noines Réguliers de Latran, qui est la premièreEglise de Rome , prccéderoient les Moines duMont-Cassin ; mais les auttes Chanoines Réguliersfont précédés à Rome dans les cérémonies par lesBénédictins, les Camaldules, les Religieux de Ci-teaux , ceux de Vallombreufe, les Feuillans,
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L’habit des Chanoines Régulier s dans le XII fièclectoìt une aube , qui a depuis été changee en ro-cher , ou en surplis, Sc en tout rem p s une chapefermée , à laquelle a succédé l’aumuíìe pour 1 ete ,Sc la chape ouverte, en hiver. L usage des bonnets
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