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1 Utt( ? s \^ es Bouchers faifoient autrefois îe dLëbïta ehair de porc. Les Charcutiers ont depuisìls i ^ >en ^ s â'acìreter des porcs chez les Bouchers,la l° nt CU P ermilì,on d'en débiter eux-mêmes1 C n aiï crue > mais fous les mêmes conditions quer ° ouchets , c’est-à-dire, de passer lëxamen desguayeurs, des Tueurs & des. Courtiers ou Vi-Liv^v? âà- De la Mare , Traité de la Police ,tut ' > T. y , cap. i. II est défendu aux Char-ç rs à vendre les chairs d’aucun porc ladre. ín.soit £ ° n a PP e ^ e aujourd’hui Charcutier , ne fai-Q Vec aUtte ^°^ S ^ u un lnême métier & un mêmç corpsg ens Ceux Me l’on nomme Rôtisseurs , 8c les mêmest0L a PP ret °i e nt & vendoient la chair de porc avecm oi jLí ortes d’auttes viandes cuites, & on les nom-Q y Cy ers. II y a beaucoup d’apparenee que cescllajr s te trànchèrent de leur profession le débit des^UaíTv 3 pôrc ’ 2c de toutes les chairs bouilliesù’ a a "onnées, & celui du poisson gc des légumes,t ta ! r f s particuliers prirent ce qui avoít été re-en a v 1 - C ^ profession des Oyers, ou ce qu’ils
Wu-° lent eux ' m ^ mes abandonné, 8c l’on en formaq ' 1 e ^ ne autre Communauté, fous le nom deIa Cu pyrs } par Lettres Patentes du 17 Janvierc °nti' ^ CS ^ etues » Mi font du Prévôt de Paris ,hés etlnent l es premiers statuts qui aient été don-aj 0 g t aux Charcutiers en dix-fept articles. On enméti^ en 1477 , en donnant entrée dans ce
V 0 | t f ^ Un P^ us grahd nombre de gens qu’o n n’a-l a p ta í t deux ans auparavant : 8c ainsi fe formag] Cm ° lnrnu nauté des Charcutiers à Paris. Ces Rc-de /^*0 ^ ces statuts fe trouvent dans le TraitéXj£l°tice,àeM. de la Mare, Liv. F <, T.s 0t tt 1 c, 5 j où il traite des Charcutiers 8c ils ytut S ? Pp EÌés Chaircuiiers & SauciJJîers. Ces sta-Vr e Doivent fans apprentissage 8c lans chef d’œu-da lls C p UX flui exetçoient actuellement ce métiera ns d‘ atlS * ma ^ s demandent pour la fuite quatretn ens j ap P rent issage & chef d’œuvre. D’autíes régie-les obp Ur Permettent d’ouvrit les Dimanches, 8ctante 1 f ent a remplir chacun à leur tour les qua-Fy e S aces rfe ía Halle le Mercredi 8c le samedi,esté r tous ces réglemens de Police dans l’endroit
^ARCît cA. 6.
festun e si f. Pessime de Charcutier, ou
tiv a ^ feit le métier de charcuter. Propola coc -> co quela Carnaria.
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Yieux mot qui s’employOit autrefoisd’un grand massacre , d’une grande dé-Cett e Journée il fe fit un horrible char cutis.
CHakS .
á tout e p ’ ssi- Ce mot s’appiique par le VulgaireS u es Ouvr ,rte â'sterbe épineuse & piquante. Quel-d°nt | es le „ rs en laine appellent chardon une planted’où vi e n te í es fervent à chardonner les étoffes,d’unp 1 , m °t de chardonner , peclere. On ditferfqu’çllç^ an te qu’elle ales feuilles de chardon ,S^es -feo-m ^onr découpées fur leurs bords en quel-feétn e qui font armés de piqùans , de la
r, ° Ur nis. lere st Ue les chardons ordinaires en font
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m * Carduus , est parmi les Botanistes
Propre d’un genre de plantes, dont les
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fl Cv ferin ) e nt j teutons posés fur des embryons tjui1 Ur °ns ^ <aeS gaines chargées dhtne aigrette. ^
, Q: rd arm^j^ informés dàns' un calice qui est d’a-tité.
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t - Il y 1 ’ ^ qui s’évâfe ensuite dans fa matu-es Unes sn 01 î lTle P ar plusieurs écailles appliquées\ n piquant r es autr p s 5 & terminées toujours par^^istins-upl . ette Pointe des écailles du calice sertr ees - IlV a r ar ^ on <Pavec les cirsium 8c les ja-épfo ,? U ,^ urs espèces de chardons. LeS unes? Pat lems iLÍT CÔtés ’ & par leurs feuillese ht q- oar î / ^ par tête ; d’autres ne lel^lLïíh X \ {enú ^ & leur tête; d’autres
..,1 n - t - ^ 1CUJ. ^ “'T*’*'.
>r\ e .1 que latete armée de piquans.Lesfeuil-^ifeces.^; ^ne font pas pareilles dans toutes les^o^étoi] î^ues les portent entières comme le char-ue a feuilles de giroflée jaune. Dans d’au-
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fréS, elles sont larges, plissées & èòûpêesfen feg»mens larges ou étroits , semblables aux feuilleSd’acanthe, ou de coquelicot, de chicorée, ou decorne de cerf Le chardon Notre-Dame-, carduus ma -rianus , Jive lacleis maculis notatus , les a larges -& marquées de veines ou de taches blanches» Voye £les Instituts de Botanique de M. de TournefortpoúÊle dénombrement des eipèces.
Chardon a Bonnetier ou à Foulon , ou Chardon àcarder. Carduus Fullonum , Dipsacus. Plante dontles Bonnetiers & les Foulons de laine fe ferventpour catder la laine , & pour tirer- les poils desdraps. Sa racine est simple , blanchâtre, chargéede quelques grosses fibres, & qui donnent des feuil-les longues d’un pied, & d’un pied & demi fur qua-tre pouces de large, vert clair, ridées, un peu ve-lues, dentelées fur leurs bords, relevées en-defiùsd’une grosse côte épineuse & plus tendre que dansles feuilles des tiges : fa tige fort feule de la mômeracine, & s’élève à la hauteur de quatre à cinq , &même de six pieds quelquefois, grosse comme ledoigt , droite , cannelée & épineuse , garnie defeuilles opposées, & tellement jointes àleur basequ’elles embrassent la tige qui les enfile. Ces feuil-les fe terminent en pointe, & font plus petites &cplus épineuses. De leurs aisselles sortent des bran-ches opposées & divisées en deux autres branches,qtti portent à leurs extrémités une tête longue dcdeux à trois pouces, quelquefois plus, compoícede plusieurs écailles fermes & terminées en pointe,lesquelles forment comme des alvéoles aux fleursqui sortent d’entf’elles , & qui font des fleuronspâles légèrement lavés de pourpre ; découpées àleurs bords en quatre fegmens obtus. Elles portentfur des embryons qui devientierit autant de semen-ces oblongues , cannelées , Le à quatre pans» Ondistingue le chardon d Bonnetier en cultivé, qui ales écailles de fa tête terminées par une pointecrochue ; & eri sauvage, qui les a toutes droites. LesCar-deurs ne fe fervent que du cultivé. II fe ren-contre quelquefois des vers datìs les têtes de cetteplante ; & On prétend que fi on les porte fur soi,elles éloignent les maux de dents & la fièvre. L‘eauqtìi fe ramasse à la base de ses feuilles est recom-mandée pour les maladies des yeux.
Chardon bénit. Cnicus Jilvejiris hirsutior \fivè t ar-duus benedicius C. B. Plante fudorifique fort em-ployée en médecine ; mais comme elle n’est pasbien commune, on la cultivé dans les jardins. Saracine est blanchâtre, charnue , & divisée à quel-ques branches. Elle donne deà feuilles découpéescomme celles du laitron , gluantes & épineuses aútoucher , velues, & d’entre lesquelles s’élève unetige branchue presque dès fa naissance , dïoite estpartie j & en partie couchée ssir terre, garnie defeuilles alternes, des aisselles desquelles sortent depetites branches , terminées par une tête écailleuse& épineuse remplie de fleurons jaunes découpésen cinq. Ces têtes font grossies par quatre à cinqfeuilles vertes , dentelées , & armées de piquansfur leurs bords, & à leurs extrémités. Ces feuillesforment tine espèce de chapiteau qui distingue cegenre de fes semblables. Lorsque la fleur est passée *chaque embryon de graine , qui soutenait un fleu-ron , devient une semence oblorigue , étroite , gri-sâtre , & garnie d’une aigrette blanche. L’eau duchardon bénit entre dans les potions cordiales ZCdans les potions fudorifiques. Son sel a à peu prèsles mêmes usages. La décoction de toute la planteest quelquefois purgative, & fait vomir , surtoutlorsqu’elle est trop chargée. Le chardon bénit mêléavec des diurétiques, pousse par les Urinesaulieude faire suer. Au défaut de chardon bénit on peutfe servir de l’espèce nommée Cnicus attraclilis lu-tea dicius. On a remarqué qu’elle avoir les mêmespropriétés.
Chardon étoilé , ou Ckauffe-tfáppe. Carduus fie Hat u s.Jive Calcitrapa. Espèce de chardon dont ia racine
est grosse 8c longue comme celle des petits raifort z
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