róuncment ce nom qu’aux Maisons ou *
des Frètes dc la Charité, 11 a ctc trois tno
à la Charité. / , , At-^KHes
^ écoles de Charité . Ce sont des Êco .
dans les paroisses, où l'on montre aux e .pauvres -à lire, à écrire, 6c les premiers p Pde la religion. , . . , , . „ ^a<sn-
,On dit, proverbialement, chante i >oU .A£ ? commence pat foi-même , lorsqu oUw pas, 8c qu’on se partage ^ P« On à,
fi, ínrement 8c proverbialement, par c t
Prêter une charité , des charités a. quelqu u , pdire, vr>,.i-- •
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o Ue ' 7 0u oir faire croire qu’il a dit ou fait quelun ° Pe fl 11 '! n ’ a oi dite ni faite. La Cour eí
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ni dite ni faite. La Cour est
pays où l’on prête souvent des charités,JA r itk. Carte de Charité, Voyez Carte.
^ITÉ. ville de France fur la Loire > dans leUn'ernois. II ne se dit point fans l’article. ( La )Zf arité , de la Charité , à la Charité. Caritas. .Lefleuré de l a Charité est un bénéfice simple deP U5 de loooo liv. de rente , à la nomination deAbbé de Clugny. Le Prieur de la Charité estt'gneur temporel & spirituel de la ville. C est,, te tous les Bénéfices de France, un de ceux'M 2 de plus belles nominations,i ARlTÈs ( pronocez Carites. ) Les trois Chantes,
P lr ois Grâces. Divinités fabuleuses de l’Antiquité., hlln t .Charités , Gratia. Le mot grec *•>»»•« «S 01 '
: e éoie, po ur marquer que nous devons nous faire^Plaiiir de rendre de bons offices, 8c de recon-, ° ltrc ceux qu’on nous rend. Voye £ Grâces , enr/R/tboWie.
/R1T0N. f_ m . Nom d’homme. Charito. II y a? Ux Saints Ckaritons-, l’un Martyr, qui etoit dl-C d ?f en Lycaonie, 8c qui souffrit sous 1 empirejWelien -, 1 autre Moine 8c Fondateur des Laures.
cc mot. De-là vient qu’on appelle Moines, e S. Ckariton, les Religieux qui habitoient eer - 8c dont ce Saint fut lTnstituteur.
d ^VARl. f. m. Bruit, confus que font des gens‘ dion eUple aV£ cdes poêles,des l?affinsSc es
f e s 5 Pour faire injure i quelqu 5 un. -Nùf urn ?. r -
• Z™ 0 *'* & vasorum teneorum pulJattones.Gn raitin â? nvaris > en dérision des gens ù un?ge sorV ! qui s e marient. On les saison auffi a ceuxÇ e , paír °ient à de secondes 8c à de troiínmes noce^tumultes furent deffenduS pat. le Concile d
pr^’^us peine d’excommunication.
P y «a depuis pat différens lèglemens.
fie , c °t dérive ce mot du grec s b?
0 /^ r de ^.provenant de o bone,
Borel Utendre tr °P de bruit, oU , dau f_ e .gf £rom ’ du verbe erec , ee *J
m P V atíte - DuCangele dérive de can .car,l E UN cri que font les Picards de voulo NR- n 2 Calais, pour soulever le peuple cocom CS , exa< stions qu’on veut faire fur eux , &,lei m ele bruit est Stand 8c tumultueux, 8c quI 'on r 1Ca \ ds Prononcent ca, ce qu’ailleurs on pqtie f - C >’ on a appelé charivari le grân Lfée, faisoi ent des masques ou des personnes deg -der;’ ì'our faire insulte à quelqu’un. Scaligeren f e de c halybarìum , à cause que ce brqit eTrait ? p , ant às vaisseaux d’airain. Voye^ Eveillon,AirX ^ es Excommunications. Voyez encorer e . r L ta Pportés par Guy Basset, Titre des n]ci f’ A io. Le P. Lobineau dit charivari oul’u et ' apparemment ciu’on dit indifféremment7 & l’autre en Bretagne. Hi ft. de Brit. Tom. I^L XXll ’P' *47. J f
d e IVAB -t fe dit figurément, d’un bruit cornus7 , s querelles,des crieries entre petites gens Tur-tu multus. Le mari & la femme fe battentCg lVetlt5 e'est un étrange charivari.v A | L IVar i se dit aussi ironiquement, d’une mau-X e Musique. Insulsa musca. Ce Musicien a raitconcert, qui étoit plutôt un charivari.
V “ Ua s-ivari, Terme de Jeu, fendit, à Fombre a
G H Á q.6 j
trois , d’un hasard qui consiste ì porter les quatredames. Ori reçoit pour ce jeu de chacun unefiche ^ si l’ om gagne : On la paye à chaque joueur,si l’on perd;.
fL? CHARLATAN, f. m. Empyrique, vendeur dedrogues, qui, monté fur des trétaux dans une placepublique j distribue au petit peuple, qu’il amusepar des bouffonneries, son orviétan 8 c autres re-mèdes, auxquels il attribue des propriétés mer-veilleuses. Circulator , circumforaneus pharmaco-pola. Comme il y a des charlatans dans tous lesétats , on appelle généralement charlatans ceuxqui cherchent à fe faire valoir eux-mêmes, ou àdonner du prix aux choses qui leur appartiennent,par des qualités simulées.
§3" C’est ainsi qu’on appelle Charlatan un Méde-cin qui fe Vante de guérir toutes fortes de ma-ladies.
Ce mot vient de l’itaíien Ceretano , qui a étéfait de Cceretum , qui est un bourg proche de Spo-lète en Italie, d’où font venus premièrement cesfourbes qui courent de Ville en ville, comme dicCalepin. Ménage le dérive de circulatanus , qu’ilcroit qu’on a dit pour circulator.
Charlatan signifie auísi trompeur i engeôleur, ce-lui qui veut tromper quelqu’un par des flateries 8 cdes fanfaronnades , pour en tirer avantage. Prtesi-giator , callidus afj'enj'ator. II fe dit aussi d’unhypocrite, d’un faux dévot, Probitratis ac pieta-tis fimulator Mais en tous ces sens figurés il est:du style simple, familier gc comique. II en est demême de charlataner , 8 c de charlatanerie quisuivent.
Le monde n’a jamais manqué de charlatans. La Font
Que VEglise ejl fertile en dévots Empyriques IQue de saints Charlatans ! S. Evrem.
Enfin je ne vois rien qui soit plus odieux zQue ces francs Charlatans, que ces dévots de placesDe qui la sacrilège & trompeuse grimace , Sce. Mol,
CHARLÁTANËR. v. a. Cajoler quelqu’un pour letromper. Ge jeune homme a tant charlatane cevieillard, qu’il a trouvé le moyen de lui attraperfa bourse.
CHARLATANERIE. si f. Titre que l’on donnéaux Charlatans. Voye^ ce mot.
§CP Charlatanerie fe dit aussi des promesses spé-cieuses, des insinuations artificieuses d’une chose quiest préjudiciable à celui qui í’écoute. Callida assen-tatio , artificiosa oratio , prtejéigia. Tout ce que ditcet homme est pure charlatanerie.
CHARLATANESQUE, adj. de Charlatan. Amuserles malades par l’ufage dés eaux inutiles, & d’autresremèdes charlatanesques, Merc. Septembre 1718 .
CHARLATANISME, f. m. Manière d’agir, menéesd’un Charlatan , d’un trompeur, caractère d’uACharlatan, Fallacia , fraus , artes , circulatoriajdclatioè
Mais le Public rebelle ,
Examinant votre petit hérosSur son mérite , & non fur vos grands mots ,Dévoile enfin tout son charlatanisme.
Rottss. Ep. Fis
Le manège des hommes, dans presque toutesleurs opérations, n’est qu’un pur charlatanisme,
CHARLEMAGNË. f. m. Carolus Magnus. PremierEmpereur d’Occident, depuis le rétablissement dél’Empire, & un des plus grands Rois que la Franceait eu. Charlemagne étoit maître de toutes lesGaules, d’une partie de l’Efpagne, de la plus grandepartie de l’Italie ; il étendit la domination juíqu enSaxe, & aux frontières de Hongrie. Charlemagneétoit grand 8c bien fait, pieux & zélé pour laReligion, sage 8c vaillant. II ctoit fils de * e P m »il s’appeloit Charles, qui s’écrit Carl óu JLari > uwis