C H E
SfFVÊTAiNË. s - m- Vieux mot. Càpitaìftib
*P“ CHEGE. Petite ville de la haute Hongrie , ca-pitale du Comté qui porte son nom, sur tine bran-r ,^ e de la Teiíse.
VHEGOS. s. m . Poids dont les Portugais se servfentaux Indes pour peser les perles. II kut quatre cne-r °* Pout faire un carat.
GHEGROS ou CHIGROS. f. m. Filet enduit de pOix,av f c lequel les Savetiers , Boureliers &c autres ou^tiers,cousent Sc attachent les cuirs. Linum Juto-Tl um, On l’appelle autrement hgneul. Le mot echegros ne se trouve que dans Nicod, qui avotmS Ue Plusieurs disent iil-zros au lieu de ckegros. hte ftt 5 on croît que fi-gros est beaucoup meil-leur. Psesieurs prononcent ckigros, au lieu de che-
, particulièrement en Picardie. Voye{ rit"Gxvs..
% CHEIROBALISTE ouCHIROBALISTE. f. m.
, allst e à la main-, machine pour lancer des Hechesa J a main. xh?, manus* main ; & balifia , baliíte.ce fftot. , r . , ,
^•HEIT-A-BUND. Sorte de foie qui se sait dans lesj t4ts du Mogol -, elle tient le second rang parmiCumT X el Pcces qui s’y recueillent. , ,>
'-HEILOCACE. f. f. LabriÇulcium. Crevasse a la se-^ re - Le LabriÇulcium , ou l’ouverture de a e»re, u P c tieure , est un symptôme concomitant desectouelies. Voyez le Dict. df James.f C HEKAO. f. m. Espèce de pierre que les Chinoisont entter dans k composition de k porcelaine,f le est formée de filamens Sc de stries allez scmbla-7. es à ceux de l’amiatite. Quaild on 1a calcine ,ïr> lí e réduit en plâtre. ^ . , ,
^ CHEKÎANG. Province de k Chiné, set k cote^entase , ent re Nankins Lc Fokien Elle com-
onze grandes villes qui. ont chacune leurrseE'toúe,
s 5^ - si f. signifie une fonde crochue, dont on scett pour extraire les polybes du nez, 7^. 1 en eltdans Hippocrate , Lib. H de Morbis , & dans
f. m. Officier de k maison dit Gratìd-» Gcand-Dépensier, qui a fous lui tren e^schesezzi, lesquels ont k garde des menues pro-r ° ns j comme ris, miel, olives, fromages, >eur ,lÏÏ)i &se mbkhles choses, 8cdix Calvagis. Vigen.
yl'f’/r F HUI. de Chalc . p. 3 37- . ,
b^HELICIË. Petit Royaume d’AfriqUe > dans ke Ethiopie , près de ceux de Siam Le d Ain-si -&OINË. f. m. Chelidonius, tfoift d’homme,tudence composa sur k fin du IV' siècle, un poème0US le titre des Couronnes , divisé en quatre chants,le premier est consacré à k mémoire des deuxaints frètes, Emetère Sc Chelidoine , qui souffrirentCití US la vilie de Calahorta. Baillêt , 13 de Mars.
fi fi Autíement la grande éclaire. Cht'p n iu m majus ou Chelidonia. Prononcez Keli-° l Çe. Plante qui a pris son nom du mot grecPi- 1 si gnifie une hirondelle , parce qu’ort á cru , dicois ne - stue cette plante fleurissoit au retour de ces, c’est-à-dire , au premier printemps , oubonne pour k vue , ks hirondelles s en
r ,P a 2a.
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: £'V_l t Li. X<x VUt 9 juiLuauv.UV.3 s 1.11
est gtojpg Four k rétablir à leurs petits. Sa racine
rou-
, . Jnicrr fibreuse ,
- comme le petit doi r - eri de
S** cn dehors , Sc d’un jaune de seftj»^ ion
t ans - Hie jette de son collet planeurs ^ eS k ,
au moins de demi-pié , velues , u k nq
p ^coupées profondément cn t j v a nime dans
1 J^ ens cn manière d’ailerons tang > _ - un k g-
s feuill es , composées Sc termine P p-fiaque
s Cni beaucoup plus large que les a * q e st
^ttient ressemble à 1a feuille du che ' r q_
H^illement incisé sur ses bords en or V ' CT k les
J s .qui s’élèvent d’entte ces feuilles m ^
Vls éex en quelques branches , charge s ^
S** feuilles assez semblables à celles d- » les
n?)-^minées par des bouquets dr^erits ^
® Yeuses communs sortent du cote
CHE 4^
branchés de la tige j lesquelles branches hâifi'entdes aisselles des feuilles. Ces fleurs sont jaunes,couleur de la teinture du saffirast , à quarte pé-tales soutenus par un calice, à deux petites feuil-les qui tombent en niême temps que k fleur s’é-panouit. Des étamines lans nombre , 8c de la mêhiecouleur des pétales, entourent un pistil qui devientenluite une íiliqiie longue de deux pouces environ jfur une ligne Sc demie de largeur , couleur d’olivé ,compoíèe de deux panneaux appliqués lut les boisesd’un chalïis à jour ; c’est-à-dire ; qui n’est couvertd’aucune membrane, comme dans presque toutesles autres siliques. Aux deux côtés de ce cllaillssont attachées des semences menues, longuettes inoires Sc luisantes dans leúr maturité. Toute laplante donne un suc jaune St acre : elle est très-apérìcive. On en recommande l’usage à ceux quiont des dartres, soit prise intérieurement dáns desap o sèmes, soit extérieurement en fomentation. Ons’en sert aussi pour les maladies des yeux ; mais ontempère Pâcreté de son suc avec le lait. La plantequ’on nomme perire chelidoine , petite éclaire, oiipetite jcruphulaire , car on lui donne ces noms, esttouc à fait disserente de celle-ci, C’est une espècede renoncule qui poulie des feuilles presque ron-*des, vertes , biles, luisantes , nerveuses, plus pe-tites que celles du' lierre Sc plus molles, marquéesquelquefois d’une tache purpurine ; k queue lon-gue , lé couchant en partie par terre. II s’éJève d’en-tre ses feuilles de petites tiges environ à la hauteurde k main, blanchâtres en bas, purpurines en haut»portant en leurs sommets de perires fleurs sembla-bles à celles des renoncules , d’une belle couleurdotée éclatante. II leur succède ún fruit arrondi »vert-jaune , rempli de semences oblongues. La pe-tite chelidoine est rafraîchissante, résolutive , apé-ritive, propre pour les maladies de rate 8c le scor-but. On applique' sa racine pilée sur les hémor-rhoïdes. Voye^ Eclaire.
CHELIDONIAS, f. m. Petite pierre figurée denii-sphérique, qui imite les plumes de l’hirondelle *ou qui, selon d’autres, sé trouve dans l’estomacdesjeunes hirondelles. Elle est ttès-rhince, creuse , Std’un gris-sale. Elle vient le plus souvent de Malte»
CHELLES. Bourg de l’île de France , à quatrtìlieues de Paris, fur la Marne. Cala. Sainte Bau-doin , femme de Clovis II y fonda une Abbayede Religieuses , dans laquelle elle sc retira après lamort du Roi son mari ; Sc où Clòtaire II son fils futenterré. Le Roi Robert y avoir un palais, qu’ilappelle dans un Edit Kahe nojlrce Palatium. DiíChesne, Antiq. des vilL de Fr. L, I , e. 30.
Chelles f. f. pi. Toiles de coton à carreaux de diste-rentes couleurs, qui viennent des Indes orientales ,particulièrement de Surate.
|ft CHELEN, Ville de Pologne , au Palatinar ds,Russie , à huit milles de Lúblin.
CHELME. adj. de t, g. Vieux mot. Rebelle, turbu-lent , séditieux , fanatique. La raison qu’on rendde la différence qui se trouve entre la longue 8Lsérieuse harangue de M. d’Aubray, Sc celles desautres Ligueurs, qui sont toutes courtes Sc burles-ques , c’est qu’il aimoit k vérité , Le qu’il vouloir1a manifester à ses auditeurs ; ce qu’il ne pouvoirfaire fans entrer dans un grand détail des mauvaisdesseins des chefs de la Ligue , dont il ctoit ins-truit mieux que personne : au lieu que les autresharangueurs étant tous Çhelmes , il n’eut pas étéséant de leur faire dire rien de bon. Jsossífi /<* Su-tyre Ménippée , in- 8°. T. I ,p. 2-37 ^ 2.3 8.
CHÉLONE. f. f. Terme de Mythologie. Nymphequi fut changée en tortue , parce quselle avoir re-fusé de se trouver aux noces de Jupiter avec Junon»áu sujet desquelles elle s’étoit permise quelquesplaisanteries. -,
Chéloné. f. f C’est une plante à laquelle XI. <fs Tour-nefort donne ce nom, à cause de fa ressemblanceavec l’écaille d’une tortue , 5 rprtus. Voye^p
ejn k description dans le Dicï* de J^mes,
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