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Tome second. [BOU - CRA.]
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CH O

stations doivent être choisies & P eu àst

Foison, Vieux mot, qui signifie dessein , occasion ,

Consihum , propositum. iwcasion. de faite

Mettre à choijon , mettre dans 1 oc ^v.

quelque chose. Glof des Poêj. du Rol { toU tes^HOIX. C m. r? Si vous voulez çonlondteto^^ies idées, vous direz avec 1’ Academi _ _

fabulistes , élection , option ; prefei , urs aU ttes.sonne ou d’une choie à une ou 1 c /wix

l \ eso difficile de définir plus maLLe inot ^ ^u’eft tien de tout cela. Celui àee ' U. place

simple concours de suffrages, qui 0 c j i0 ix n’a

suj et t & il arme fouveut que le «“ moinSuulle ça U dans sélection. Le choix n P entieâângué de Y option. II y a option ,. e

plusieu rs choses on se détermine p suppose

qa ’°n ne peur pas les avoir routes. p aVO ir àUne simple décision de la volon > P , ■ . ma isq«oi s’en tenir. On peut opter avec t

^ fut aussi opter fans choix , ff^ ment poursi^rs choses on se détermine u a dlfteíe , sard oU le11 première venue, quand on soit*choses éga-oníeil d’autrui. II y a option entre , lieu où

^, mais il n’y a pas de choix, hopti ~

siyaun^i.--'

est toujours

r>n pl e ; n e nccc dìté absolue : le choix dn ° n plus ? Xerc ^, c ^ de M liberté. Le choix n’est paste qu> 0n a P re férence. On ne choisit pas toujoursqu'oh c . Profère , quoiqu’on préfère toujours ce' tertï ûne ° f ^Préférence a lieu quand on lé dé-que Ce si*} faveur d’une chose par quelque motifPolitin Ue 01t m érite , affection , complaisance out>n s e ^ 5 n ûnpotte. Le choix n’a lieu que quandqu’ell e a erndne en faveur d’une chose par le mériteso ch 0 i x 'j 111 k^rl’estime qu’on en fait. L’esprit faittttte rais ° Cœur donne la préférence. C’est pour1 Qn co ntl ° * que l'tm choisit ordinairement ce quesi*'fertne. a’- ^ qu’on préféré ce qu’on aime. Lasoe p ar f el r juste ou injuste , selon qu’elle est dic-si°n. L e c i r • on 5 ou qu’elle est inspirée par la pas-, rosinoûr** ' 3 ° n OLl rmauvais, selon le goût &n Cart é tm ance qri'on a des choses. Après avoirAbbé G ,teS u CCS Musses notions , disons avec M.j^ffient lla ^L - que le choix est un acte de discer-eilt iUn a( à Xe M v °l°nté à ce qui paroit le meil-^«alités H °i Par lequel, après avoir comparé lestet ffìn e > 6 -Afférentes choses entr’elles , on lè dc-P r éfér enc ^ qu’on juge le mieux. Dileclns. Les

Effies auxp • P ure Mveur font quelquefois per-chis rinces dans la distribution des grâces :lv âAfitih E. vivent jamais agir que par choix dansjrjeu Venr j° n des cd arges & des emplois publics.u ìéti/f e de nous un amour de choix , qui lui ai-tac bem en l 0t j e e fiP r Ar & notre cœur. Maleb. L’at-? etl t un i • Peuple pour la vérité n’est nulle-s e .ff. B Ay C sis Aibre 8c raisonné ; c’est pur acci-dit ; j e ‘ Chacun cherche à se donner , 8c à s’as-' Evr, t ,f 0lx des supérieurs tient lieu de liberté.ltle déte trn ° rnme Mnt stu'il agir par choix , & fansj 0 Mu te >M at À° n nécessaire ; 8c cela suffit pour|ì ei, teiis es " u . ei d libre. Id. Je hais les imaginationsConnp.^ 1 échappent à l’esprit sans choix &ó 0tc A'nair 1 ance> lu. II n’y a point d’imprudenceE a siet ^5 qìit^le choix de l’état où nous devonsa ^ on Y prend bien garde , presquei> es pere<! a ^ en Placé. Nicol.

de jy Ms meres sont, après Dieu & selonn i s j leu ’ M® premiers supérieurs de leursL- e ,pi Ut A Ce Mroit une indépendance condam-, lr dans qu’nne liberté évangélique , de vou-// Mmenr qu’on fait d’un état, fe soustraire* p, . a 1 autorité narprnpll^ Raitou F.vh.

M

444.

‘ autorité paternelle. Bourd. Exh.

°n.

Ç>u'e n Ce n ' e si ni P ar choix, ni par raison d’aimer,Vo yant ce qui plaît , on fe laiÌTe enflammer., J M T. Corn.

o.

C’est

fcme" 1 // CC Mus qu’on dit que le choix des

CHO ss?

mots est souvent indispensable , parce qu’ils ne peuvent pas figurer l’un pour Tautre. Comme il n’y apoint de mots assez parfaitement synonymes pouravoir , dans toutes sortes d’occalions, une force designification entièrement semblable , il y a néces-sairement un choix entr’eux. C’est ce choix que M.l’Abbé Girard a déterminé par des définitions Scdes exemples qui distinguent & développent lecaractère de chacun de ces synonymes. Une ex-trême justesse dans le choix & dans l’arrangementdes paroles, affoiblit quelquefois les pensées, &Cdessèche le discours. Bouh.

fjGT Choisir & faire choix, ne doivent pas être em-ployés indistinctement comme synonymes. Choisirest relatif aux choses , & fe dit ordinairement decelles dont on veut faire usage : faire choix est re-latif aux personnes , & fe dit proprement de cellesqu’on veut élever à quelque emploi ou dignité.

03° Louis XIV choisit Versailles pour le lieu de farésidence ordinaire -, 8c fit choix du Maréchal deVilkroi pour être Gouverneur de son petit - filsLouis XV , M. l’Abbé Girard.

0CF Choisir , marque plus particulièrement la com-paraison qu’on fait de tout ce qui se présente , pourconhoître ce qui vaut le mieux, 8c le prendre. Fairechoix, marque plus précisément la simple distinc-tion qu’on fait d’un sujet préférablement aux au-tres. Les Princes ne choisirent pas toujours leursMinistres. On n’a pas fait choix en tout temps d’un.Colbert pour les finances, ni d’un Louvois pourla guerre.

Òn dit au Palais , qu’une chose a été laissée anchoix èc option d’une partie , quand on lui a donnéla liberté de faire une chose ou une autre. Optio .Le Droit Romain laisse le choix d’un héritier à untestateur. /

Choix. fCTTerme de Peinture 8c de Sculpture. Choixde sujet , chòix de composition, choix d’attitude.Sujet d’un beau choix , qui a de justes rapports avecles circonstances, au temps pour lequel il est fait,aux personnes qui Pont fait faire,8c aux lieux oùil doit être placé. Composition d’un beau choix ,lorsque le Peintre a saisi dans le sujet tout ce quipeut mieux le caractériser. Attitude d’un beau choix,lorsque les figures se présentent sous de beaux as-pects.

CHOLAGQGUE. adj.íKFTerme deMédecine,souventemployé substantivement. Médicament cholagogue.Un cholagogue , c’est un médicament qui purge labile par en bas. II y en a de simples 8c de composés,8c les uns & les autres sont de trois sortes , parrapport à leur activité. II y en a de bénins, de mé->diocres 8c de violens. Les bénins sont ceux quipurgent doucement , comme la manne , la casse ,les roses, les tamarins > &c. Les médiocres sont ,le séné, la rhubarbe, l’aloes, &c. 8c les violens , lejalap , la feammonée , &c.

Ce mot vient de , hile , 6c du verbe ay m ,amener.

Z3° CHOLEDOGRAPHIE. f. f. Partie de la Méde-cine , qui s’oecupe de la description de la bile.

InLe , 8c ysxpéo , d’écrire.

K3° CHOLEDOLOGIE. s. f. Prononcez ko. Partie dela Médecine , qui traite de la bile.

CHOLERA MORBUS. Voye^ Collra morbus.

03° CHOLET. Ville 8c Baronie de France, dans kcontrée qu’on nomme la Marche de Poitou , Dio-cèse de Poitiers, selon les Auteurs du DictionnaireGéographique de la France , 8c non pas au Diocèsede la Rochelle, comme le ditPiganìol de la Force ,à i z lieues d’Angers, près de la rivière la Moine,8c non pas fur la Mayenne.

CHOLIDOQUE ou CHOLEDOQUE, adj. m. Termed’Anatomie; cholidochus. Le canalchoàdoqtie , eltun canal qui conduit la bile du soie - , ” s ., J 1 "testin duodenum. On a cru qu’il e a du

foie dans la vésicule ; mais comme c elt 1 ìnteinnqui enfle, §c non pas la vésicule, loríqu on fouthe

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