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ment une certaine sentence, ou certaines parolesqu’il infère dans le premier testament, qu’il veutfaire valoir. Voye ç Dérogatoire.
Clause pénale , Clause codicillaire , Cìause réso-lutoire. Voyez chacun dc ces mots en fa place.Clause vient de claudere.
AV CLAUSEN. Petite ville d’Allemagne dans leTirol, entre Brixen Sr Bolzano.
CLAUSION, s. f. terme de Palais , qui est aujour-d’hui peu en usage. II veut dire appointement decause. Causa conclusa.
CLAUSOIR » s. m, terme de Maçonnerie. Petit car-reau ou boutilse , qui ferme une assise dans un murcontinu, ou entre deux pies droits.
Selon Frézier, c’est une pierre quelconque quiacheve un mur ou une voûte en fermant Lc bou-chant le dernier espace qui testoit vide. Mûri autfornicis clausula.
Ce mot vient de claudere , fermer , clausus ,fermé, d’où l’on a fait clausoir , ce qui ferme ,ce qui bouche, ce qui finit Lc achève, en latinclausula.
CLAUSTRAL, ALE. adj. Qui appartient au Cloître,qui regarde le Cloître. Cœnohiticus.Lc Prieur Clau-stral dk celui qui est Commendataire ; celui qui gou-verne les Religieux, qui a soin de maintenir la dis-cipline claustrale.
Ce mot vient du latin claustrum , qui vient declaudo.
On appelle les offices claustraux dans les ancien-nes Abbayes , plulieurs offices qui croient autre-fois dans ces Maisons, & qui font devenus de-puis des titres de Bcncfices , dont la plupartfont supprimés , &c réunis à la Manié des Reli-gieux dans les Maisons où l'on a mis la ré-forme. Les offices de Chambrier , Aumônier ,Infirmier , Cellérier , Sacristain , font des officesclaustraux , à la nomination de l’Abbé. A l’Ab-baye de S. Denis il y avoir le Grand-Prieur , leSous-Prieur, le Chancelier, le Garde des Sceaux,le Grand Aumônier, k Grand Confesseur, leGrand Bouteiller,. lé Grand Pannetier, le GrandPrévôt, le Grand Maréchal Ferdal, le Grand Ve-neur de l’Abbé : c’étoient tous des offices claustrauxpossédés par des Religieux. Ils font marqués dans lePouillié des Bénéfices.
La réunion des offices claustraux en faveur desReligieux de la Congrégation de Saint Maur ,est un privilège au moyen duquel ils possèdent pré-sentement les fruits de tous ces offices qui étoientdevenus bénéfices , & qui n’entrent point enpartage avec les Abbés. Ils ont', outre cela, selonl’usage des Parlemens, le tiers du revenu des Ab-bayes.
Frétés Mineurs Claustraux. Ce nom fut donnéen Espagne vers le commencement du XVI e fiècleà quelques Religieux de -S. François du corps desConventuels. Le relâchement parmi ceux-ci alla àtél degré, que ne sc contentant pas des dispensesqu’ils avolent obtenues des souverains Pontifes depouvoir posséder en commun, il y avoir des par-ticuliers qui avoient en prcrpre des terres, dès mai-sons , & des revenus , les uns sc disant Conven-tuels , & les autres Claustraux. P. Hélyot , T.Vil, c. zz.
CLAVUS. Ce mot, tout latin qu’il est, n’a pas laisséd’êtrc employé par quelques-uns de nos Auteurs. C’é-toit une bande de pourpre plus ou moins large, scionla dignité des. gens, & qui étoit en usage chez les Ro-mains, d’où est venue la différence de la TuniqueAngusticlavia , & Laticlavia. C’est le sentiment deCuper. Cet ornement ctoit appelé clavus , clou ,selon quelques-uns, parce qu’il étoit semé de pe-tites plaques rondes d’or ou d’argent semblablesà des têtes de clou. Le P, Gante 1 soíitient que leclavus ne coníistoit qu’en des espèces de fleurs decouleur de pourpre cousues ou appliquées fur l’é-tofisc, Voyeç Angusticlave & Laticla.vefstT CLAVUS , f. m. est aussi un terme dc Méde-
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dîné. Oh donne ce nom à une douleur aigusqui se fait sentir ordinairement à la tête, au ^fus des yeux, de forte qu’il semble au malade q u ,lui fiche un clou ou un poinçon , d’où est ven .cette maladie le nom de clavus. Elle est intertente, & prend & quitte à des temps réglet&T CLAZENBOURG. Voye^ Coloswar.
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CL AVER, f, m. Claie, grosse claie. Craus ,thrum. Dans l’attirail de 8 canons il fautclayers d’ozier, pour empêcher 1e canon de 5 ^
borner dans les lieux fangeux & marécageux,ils font très-nécefl'aires. De la Font. , tCLAYON, f. m. Ouvrage d’ozier fait en rond, ^se servent particulièrement les Pâtissiers pour 1 ^ter leurs pains bénits, 8c leurs autres POn s’en sert aussi dans les cuisines pour faire ess ■ter les mets qû’on fait cuire dans l’eau. Orbis ttius. C’cst-à-dire rond qui est fait de claits.(fr CRAYONNAGE, f. f. Assemblage faitpieux, des fascines,- des branches d’arbres en t0de claie pour assurer des terres trop mouvanlbûtenir les talus de gazon qui pourrorent s’enfans cette précaution. .,u e
CLAZOMÈNE. Ville ancienne d’Ionie, danD* .
Mineure , entre Smyrne à l’Orient, & ^l’Occident. Clapomeriœ. Mena l’appelle Claiy^Elle s’appek ensuite Gryna. ^
Les rivages de l'Aíìe íòht merveilleusement a r^blés , & particulièrement celui où r
étoit bâtie. Cette ville ,, qu’Alyattès, predescde Crésus, attaqua inutilement après avoù rSmyrne & Colophon, n’est maintenant qu un y.tit village, 'Dayphernès & Otanès la P r * ren ^ycscommencèrent íâ ruine , quand ils fu-rent^.^jjpar Darius en Ionie & en Eolie
rébellion dede Milèt, avoir
pour css -^,1
ces Provinces, que Hyst* uS ’ yffivoit soulevées par l’intelìigencestagoras, en pillant Sardes avec le secours d^niens-,-& depuis,»Mocénigo, Général des Veacheva de la ruiner, il y a environ deux cC ^ e5 \n'quand, pour venger la prise de Négrepont,
cuisions que lesTurcsfaisoient dans l’Albanie t g$
la Dalmatie jusqu’au fleuve Scouíin, il ravagéles côtes de l’Alie Mineure. Du Loir , p> 9 ^
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ZI", CLÉ. Voye? Clef. , . y f f
CLECHÉ, EE. adj. Terme de Blason, qui ve quiouVèrt à jour, ou percé en façon de la P’^piecharge l’écu, par exemple, une croix p ar0 „ ltfi elle étoit chargée d’une autre croix de rots leque le champ de l’écu, ou comme fi on v ^champ à travers ses fentes y c’est-à-dire » , &■
quatre extrémités de la croix font arron ^ c \es-représentent la forme des anciens- anneau*^Claviculatus , sot a tus. Ainsi les Gosc teS ; , &Iouse portent d’or, à la croix vidée, yf - }pommetée de gueules. Un sautoir cu c■ triangles clichés & enlacés, &c. j a esc 1 *
Cléché se dit aussi des arrondissemens , j^si oiltde Toulouse, parce que ses quatre extsc ,en forme d’anneaux de clés. y, CD
CLEDOMANCIE, ^EDOMANT te fe pi»'DOMANCE. f. f. Sorte de divination S u
tiquoit avec des clés. , clé , , f>
tion. On ne trouve que le nom de celsc ^divination, & l’on ignore comment f
CLEDOMANCIÈN ou CLAlD°ír r[f. m. Celui qui pratique la Clédom& n f z ’.joP. .
CLÍDONISME , f. m. espèce de divin®* ^donismus, Ce noan est grec, & vieîl ^ - e (qui signifie deux choses, i°. Rumof > ^ pscscr.o. Avis , un oiseau. On le prend dan qu>sens, & le Clédonisme est une divsc^.^^on-
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tire des paroles que l’on prononce ., ^ ot \çvI. L. de la divination , dit que les PD^picU* -scrvoient non-sculement les paroles dcencorç celles, des hommes, Ainsi