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Tome second. [BOU - CRA.]
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jamais paru dans le pays» C’est le génie de - Ange-t s rr « , ou le bel esprit triomphant , recueilli de aCour, de toutes les assemblées de Seigneurs c dÇDamesi Sc des plus célèbres clubs de Londres. 1 .

CUïGMY. Quelques personnes écrivent & pronon-cent Cluny , e’est-à-dire i lans mouiller ln. “C’est une petite ville de France , dans leMâconnois, fur la Groíhe.

Qugny ou Clúny, Abbaye régulière. C est auBien-he ureux Bernon que FOrdre ou la Congrégation^ Cluny doit ses commetìeemcns, & a S. O donSdil doit ses accroissemens Sc ses progrès. ptv-miet Monastère que bâtit Bernon, est celui de Oi-en Bourgogne, entreLions-le- Saunier, & SaintAm °dt, àu Diocèse de Lyon. On ne lait en quelleUsinée il sfo commencé ; il étoit bâti est 895 que^ Pape Formose y accorda des privilèges. En 909,

. on » Chanoine de S. Martin de Tours » s y re-» lr , a , pour s e mettre fous la conduite da Bernon.L lunée suivante, Guillaume le pieux * Duc d A-Mtaine, donna le Monastère de Cluny , qu u ve-si0lt de bâtir, à Bernon. Dès-là cette Abbaye de-Vln£ Chef de FOrdre, & lui donna son nom. Cluny^ situé -dans le territoire de Mâcost, Fur la n-lc ^ de Gtosne. Après avoir fondé plusieursa teres en Berry, en Bourbonnois , Sc ailleurs, ermourut, & Odon prit le gouvernement de cetV tdre , auquel il donna fa perfection j & q u 1CCe ndit beaucoup. Cluny est une fort belle Abbaye.

bile étoit autrefois si mande, qu’en 12.45, âpres.f célébration du premier Concile de Lyon, ln-boc ent iv alla à Cluny avcc les deux Patriarchesd Antioche & de Constantinople , douze Cardi-fip UX ’. trcds Archevêques , quinze Evêques, p dsieurs Abbés, tous avec une fuite convenable, fansstue les Religieux quittassent aucun des lieux re-^ Uhe « ; quoique S. Louis, la Reine Blanche faere , le Comte d’Artois ion frété , fa sœur, l Emfteur de Constantinople, les fils des Rois dAt-& de Castille , le Duc de Bourgogne , Mointes, & quantité d’auttes Seignetìïs, s y trou-.al |ent en même temps.

j.^Pglise de Cluny , qui est fans contredit Unes plus grandes du Royaume , a 310 pies de lon-£ ?o de largeur, Sc Pon y entre par unp dRiie qui a tro piés de long $t 80 de large»’^Élyot, T V , c. 18. Elle a la figure d’uneÏiLVfomâtiale. En 1621 , il y eut une réformeA,, , 0r dre de Cluny. Le Cardinal de Guise, alorsJ, bbe de Quny , chargea D. Jacques d’Arbouze, on dresser les réglemens , que le Cardinal ap-P r °uva. Etl l5li ;après la mort du Cardinal deD. Jacques d’Arbouze fut élu Abbé. Quel-^ cs années après , son âge Sc ses infirmités lm fi-

Penser à souhaiter un successeur, qm put main-n & avancer la réforme. Pour cet effet, il de-£ n da au Pape le Cardinal de Richelieu qui laeh r 0t en effet, aussi-bien que le Cardinal Mazanns on temps. II a encore été fait différens regle-Vet f s sious le Cardinal de Bouillon , qui sobfet-em , au )ourd’hui. Outre les Monastères qui ont..onrassé la Réforme dont nous venons de parler ,qui a encore sept dans le Comté de Bourgogne ,lW->t Une Province séparée, & dont les Re-cïy prennent le titre d’étroite Observance deC. 19. „ ,,

. Y se prend aussi pout toute la Congre-n: ° n dont cette Abbaye est le Chef. Un Reli-D de Cluny , Sec. ce n’est pas seulement unn» ìf' eUx de "l’Abbaye de Cluny , mais en cotéda Religieux de quelque maison que ce sóit dépen-» te de cette Abbaye. .

q e l : e Collège de Cluny à Paris , c’est le Collèged c a Congrégation de Cluny , où demeurent ceuxffette Congrégation qui veulent prendre les àClTr> de Sorbonne.

ClrVnQ Voye? CloVtA. .

, LA, f, m . poisson du fleuve Áraïs. Bochait dud a été appelé dupea du mot phénicien Sc hé-

breu chalap , qui signifié changer z jâarcd qu’o„croyoit que ce poisson ehangoit de couleur selonla lune.

CLUSE , terme de Fauconnerie. C’est le cri avee le-quel le Fauconnier parle à ses chiens , lorsque Foi-*feaií a remis la perdrix dans íe buisson. Clufer !iperdrix, c’est exciter les chiens à la faire sortir dstbuisson où elle s’est remise.

CLUSE. Perite ville de la Bartínniè de Faucigny criSavoye , & non pás est Piémont , comme dit leP. Hclyor. Clusa. ou Clausa-, Elle est capitale d’unMandement dit de Cluse où de Châtilion , quiest un Château de la même contrée. Cluse est àtuée fur l’Arve , à Forient de la ville d’Annecy;

Le Mandement de Cluse est le territoire de Cluje fle pays aux environs de Cluse s Sc qui en dépend;Pagus Ch/Janus.

La Coiigrégatiost de Cluse est strie Congrégationde FOrdre de S. Benoît, qui doit son établisse-ment à Hugues Sconfat, Auvergnat de natidn, Sei-gneur de Montboiíïler , qui, après son retour déRôme , où il étoit allé demander Fabsolution d’urtcrime qu’il avoir commis, acheta lin lieu fur lémont Èpicare - éloigné de Suze de quatre lieues jSc y plaça uh saint solitaire, nommé Jean. Maiste lieu n’étant pas commode j il acheta une petitemétairie nommée Cluse , qui en étoit peu éloignée.Íí y bâtit un Monastère, Sc y fit venir de saintsReligieux qui f occupèrent fur la fin du X= siècle.Cette Abbaye , dprès bien des alternatives de re-lâchement Sc dé réforme , devirit ttès-célèbre Sctrès-puissante par les libéralités de plusieurs Em-pereurs j Rois, Sc auttes Princes. Les Evêques déTurin lui soumirent pluíìeuís Abbayes Sc plusieursEglises, te qui forma la Congrégation de Cluse.

CLÙSSON, Rivière de Dauphiné. Elle coule dansla vallée de Pragelas j qu’elle afrose d 5 un bout àl’autre. Elle a sa source vers le col de Sestières aucouchant, Sc reçoit le Getmanasque un peu audessus du Château de la Peyrouse, dons elle ar-rose auíîi toute la vallée.

CLUSIA , f. f. plante dont ía fève est en rose, &à cinq pétales. Í1 s’élève du centre un pistil en-touré de éinq étamines , lequel se change en unifruit divisé én trois parties & en trois cellules , danslesquelles la semence est enfermée. Miller, Dicl ;

|K? CLUSTUMINÁ, f. f. siom d’une des 3; tri-bus Romaines.

CLUVIA. Voyé{ Clovia.

CLUYD. Golfe de Cluyd. Voyez ÁRREfo

C L Y.

CLYMÈNÉ, f. £ riom d’une femme j ou Dceslè. Cly*mene, Clymene étoit fille de l’Otíéán ; elle épousaiJapet. Hésiode, Tkéog. r. 509, dit que ce nom si-gnifie illustre , Celebre , fameuse , Sc Voílîus , deìiol. Li 1 , c. 18, croit que Moïse n’ayant pointdit comment s’appeloit la femme de Japhet, Scson nOm n’étant point connu , les peuples foi don-»lièrent celui-ci, qúi convenoit fi bien à la merede tant d’illusttes nations de l’Europe.

Clymèní. , fille de FOcéan , fut aimée du Soleil „dont elle eut Phaëton Sc les Héliades.

Clymène , autre fille de l’Océan, & compagne déla Nymphe Cy rêne, "mere d'Atistée»

0 O* Clymène , dans notre usage Sc en stylé de Chin-fonnier, signifie une maîtreslè.

Clymène , píante dont voici les caractères. Sa tige ,fos fleurs, Sc son fruit ressemblent à ceux de l’épurge 5mais ses feuilles sont conjuguées Sc attachées â unecôte qui fe termine par des vrilles. Clymenum. Mil-ler , Dicl.

CLYPEY-FORME. adj. Epithète que Harris adonne aune comète dorìr la forme ovale Sc oblongue, eifcsemblable à celle d’un bouclier. Glype^FoRmes.

CLYSSE, f. m. fe dit aussi-bíen que Cly fus , òr pUiGque l’on a donné une forme françoife a ce nom,il ne faut plus fe servir du mot latin. ^ e commûri

des Auteurs entend par Clysse uue e fp ec _ e - de Sapa ,

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