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Ainsi son ne disoit point encore Colonel General& l’ Infanterie. fsT Cet Office fut érigé en chargela Couronne par Henri III, en r 684, en fa-du Duc d’Epernon. Elle fut supprimée parCouis XIV,en 1661 , rétablie par Louis XV , enI 7 2 -i , en faveur de Philippe d’Orléans, qui en^lonna fa démission en 1750. Depuis ce remps-iuh n’y a pas eu de Colonel -Général de ^Infanterie,Quand il y en a un , les Colonels particuliers pren-nentle titre de Mestres-de-Camp. Un habile Anti-quaire prétend que le Princeps Juventutis , qui iev °it íi souvent fur les médailles , ne signifie rien autrechose que Colonel Général de l’Infanterie. _ulonel Général de la Cavalerie , est le premier Offi-cier de Cavalerie, qui est au dessus des Mesttes deCamp, qui commandent les Régimens de Cavalerie,Tribunus Generalis Equitum armatur te levis.olonei. Général des Suisses & Grisons , est 1 Officierest au dessus des Chefs des Régimens des Suisses. |-tribunus Generalis Helveticis Militiis.v °i-onel Général des Dragons , est celui qui comman-de tous les Dragons. Tribunus Generalis EquitumDraconesvocant.
^ï-onel - Lieutenant , est celui qui commande unRégiment dont le Roi, ou un Prince est Colonel. Vi-~ c i~Tribunus.
^ï-ONíL-Lieutenánt du Régiment du Roi, Ces Colo-ne ls-Lieutenans ont toujours Brevet de Colonel , 6 Cpour l’ordinaire font Officiers Généraux.
On appelle Lieutenant-Colonel dans un Régimentd'Infanterie , le second Officier du Corps , celui quile commande en l’absence du Colonel , & qui esta la tête des Capitaines. Legatus Tribuni legionis.Lolonel - Lieutenant de Cavalerie , est le premierCapitaine d’un Régiment de Cavalerie étrangère ,ou de Dragons. Legatus Magilìri Equitum.C0lONEL,ELLE,adj .terme de guerre.Qui a:
COL 6 y
donné uhe liste des colonies Romaines dans fortpremier Tome , p. 92.4 6* j’uiv. mais elle est peuexacte. Voye £ les deux livres du P. Hardouin , furles médailles des villes Sc colonies Romaines. Voyeçaussi i’ouvrage de M. Vaillant fur le même sujet,
& lès médailles Grecques des Empereurs à la fin.
Les François ont envoyé des colonies en Canada. LesHollandois en ont envoyé beaucoup dans les Indes»Marseille est une colonie des Phocéens , ainíi quetémoigne Strabon : ils y fonderont une Universitéen Langue grecque.
Colonie ie dit aussi du lieu où les peuples fe font éta-blis. Cologne est une colonie des Romains i Bataviaest une colonie des Hollandois en Plie de Java ;Québec une colonie des François à l'Amérique,Originairement le mot colonie en latin ne significisqu’une métairie , c’est-à-dire , une habitation d spaysan avec la terre nécessaire pour nourrir ía fa -mille : quantum colonus unus arare poterat.
Colonie fe dit aussi, par extension, des détachemensqu’une Aabbaye ou Maison Religieuse envoie pcuEen fonder , en établir , en peupler une autre. Com-me le S. Abbé voyoit-que ion désert ne ièroit bien-tôt plus assez vaste pour contenir ses disciples , ilcrut qu’il étoit à propos de former des colonies.Villeeort.I1 choisit pour cette colonie ( Clairvaux }les frères & les parens dc Bernard. Id.
§3* On l’a même dit des nouveaux efl'ains d’Abeillesqui sortent des Ruches pour aller habiter ailleurs.COLONNADE , f. £ ÇK? On ne prononce qu’uneN , Sc l’on poutroit bien retrancher la seconde. Sui-te de colonnes disposées d’une façon régulière. Lo-lumnatio. Ec comme on dispose les colonnes en dit-
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r iL / c iucluc a ia aroite ) a i’exception. uc ccua uuR égimens qui ferment la gauche des lignes, qui| tan t campées en colonnes renversées, doivent avoir> e . Ut drapeau Colonel fur la gauche. Bombelles. Laieutenante-Csl/0«<?/A-,pour dire,la compagnie du^utenant-Co/W. Id.
La compagnie Colonelle ou la Colonelle est la pre-
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j e de l’un &l’autre sexe dans un pays , pour
jì cte stichet, l’habiter ou le cultiver. Colonia. LesM °^>ns ont envoyé des colonies en mille endroits,les' Va ^ anc a rempli un volume in-folio des médail-p ‘R 1 ® les diverses colonies Romaines ont fait frap-^ a ^honneur des Empereurs qui les avoient fon-Le symbole ordinaire que les colonies faisoientles médailles étoit, ou un aigle , quandc onH . Rcìbuoit de vieilles légions : ou un laboureury Ul fant une charrue atelée de bceuls , quand on*7°* de simples habitans. On remarque furS lpc nom cìe RuiUTl-
V irs es J« médailles des colonies le nom de Duurnitietn -
U au t°rïté que les Consuls a Rome.ceiie s av °R âeux sortes de colonies chez les Romam-.,tastçj^ 6 .^ Sénat env o yoit,& les militaires.Les mili-t seues et °* ent imposées de vieux soldats cassés de sa-pç n p ' au xquels on donnoit des terres pour récom-l e ^e leurs services. Coloniae militares. Celles quee'est.^/- envc >yoit étoient Romaines , ou Latines >Lati st * dire ’ composées de citoyens Romains , ou«m 5 ’ Coloniis Romance y Latinis. Les habitans desils xg les ^Romaines avoient droit de suffrage ; maispoint de part aux charges, Sc aux hon-Laq! tac | a République. Les habitans des coloniesp eri Savoie n t point droit de fustrage fans une
4j expresse. II y avoir aussi , sefon Ulpien,
tio s ' n , • de cenjîb. des colonies qui n’en avoient que lcju s j ‘ â'aurres jouissoient du droit qu’on appeloitd’pj... c ttm, comme les colonies de Tyr,de Beryte,lo Çolis, d’Emèfe, dePalmyre, &c. Hoffman a
lumnatio. tt comme uu -
férences manières , il y a des colonnades dc di-verses formes. La magnifique colonnade du Louvreest en ligne droite. Elle forme ía façade. La colon-nade de S. Pierre de Rome est en ceintre 011 demi-cercle, II y a des bâtimens environnes d’une colon-nade.
fjCF Péristyle est le terme d’art pour les colonadesdroites , Sc colcnade est le mot dont on se sert vuNgaircment pour ces mêmes colonnades. Perijtylium,
Voyez Péristyle.gTF Colonnades vertes des jardins. Ornemens quel’on pratique dans ies jardins par le moyeu des ar-bres que l’on taille pour former une espèce de Coton-nade , comme dans les jardins de Marly, Toutes lesopérations des Architectes sc transportent aujour-d’hui par imitation dans les jardins décorés. On yplace des portiques , des Colonnades , des galeries ,des Sales de Théâtre , & les arbres ne le refusentà aucune de ces décorations.f£?COLONNAIRE, f.m. Columnarium: C’ ctoitun im-pôt ctabli à Rome fur les colonnes , par Jules César ,dit-on , fans doute pour arrêter le luxe de l’archi-
tecture.
COLONNAISON , f. 5 terme d’Architecture. C’estainíi que Blondel appelle la façade d’un bâtimentorné de colonnes : JEdiscium Praflylon. Coìonnai-
tn». í'-uv.muuiv, - - , orné de colonnes. -—“-y -
v - es les médailles des colonies le nom de Duum- son est proprement une ordonnance de colonnes.
nS» Mi y tenoient le même rang, & y avoient la COLONNE, f- £ Pilier rond ou eípece de cylindre ,
t, e autorité que les Consuls à Rome. fait pour {bûtenir ou pour orner un bâtiment, un
- - -_,_1 - - - '- nne rnhse . Sec. Columna.
fait pour soutenir ou m. ....
buffet, un tabernacle , une table , Sec. Columna ,|seF La Colonne distere du pilier, en ce qu’elie di-minue à son extrémité supérieure , au lieu que lepilier est élevé parallèlement. La colonne est compo-sée d’une base , d’un fût, & d’un chapiteau qui sertà porter 1’entablement. Bajis , scapus , capitellum.On fait des colonnes de bois, de pierre > de marbre,de bronze, de jaspe , de lapis , &c. II y a dcscolon-nes torses, cannelées, embâtonnées , isolées, pourles faire paroître plus grosses , ou plus agréables, SC
détachées. C’est la diversité des colonnes qui donne
- - [a 1 oseane,
le nom aux cinq Ordres d’Arcintectu,-, la Toscane,la Dorique, Monique , la Corinthienne ,Sc la Com-posite. Tofcana , Dorica , Ionica , Cortnt tia , Com-posta. La colonne Toscane est la pR’ s sinrple & laplus courte -, elle n’a que sept diamètres de hauteur.La colonne Dorique à 3 diamètres. Son chapiteau Sc