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approches. De Choisi. Hoça ! voici de quoî il s’agit.Ho çà! parlez. Ho çà , Pierre , écoutez.
§CT HO. Perite région d’Angleterre, entre le MedwaySc la Tamise. Clise en est la Capitale.
CP* HO. Ville de la Chine, dans la province de Schuen,dans le département de Chungking. Elle est de io d.36 m. plus occidentale que Péking, à 30 d', jò m. de lac-
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HOA. Ville de la Chine, dans le Pékeli, fous le départe-ment de Taming, septième Métropole de la Province.fCT Elle est dc 1 dégrés 43 minutes plus occiden-tale que Péking , à 36 dégrés 10 minutes de lat.
HOAICHING. Nom d’une ville de la Chine. Hoai-chinga. Elle est la cinquième de la province d’Ho-nan , Sc elle a cinq autres villes fous fa juridiction.Maty.
HOAIGNAN. Nom d’une des grandes villes de la Chi-ne. Hohaignanum. Elle est la huitième de la Provincede Nanking, & elle est située à l'embouchure del’Hoang dans le Golfe de Nanking ; son territoirerenferme neuf autres villes. Maty. fp“ Ellé est dez d. 12 m. plus orientale que Péking, à 34 d. 17 m.de latitude.
HOAKO. f. m. Nom d’ùne herbe qui croît à la Chine furle mont de Pochung près de la ville de Ci n. Hoakum.L’herbe Hoako rend les femmes íìériles auísi-tôt qu’el-les en goûtent. Ambajs. desHol. a là Chine ,P éll,c. 13.
HOANCHEU. Nom d’une ville de la Chine. Hoan-cheum. Elle est la cinquième de la province d’EIu-quang , Sc située au pied des montagnes. Ellecomprend fous fa juridiction huit autres villes'. Maty.
HOANG, ou la rivière Jaune. Croceus fluvius. C’cstleplus grand fleuve de la Chine. DcWitfen, dans fagrande Carte de la grande Tartarie, en met la sourcedans un lac , qui est environ à 15 lieues de celui deChiamay , du côté du levant, Sc il le fait couler ducouchant au levant, entre le Royaume de Tangut Scl’Inde delà le Gange, jufqu’à la Chiné ; d’où prenantson cours vers le nord , il sépare le Royaume de Tan-gut, qui reste au couchant de la province de Xensi,jufqu’à la célèbre muraille dé la Chine. II traverse en-luite une partie du Xensi, palse la muraille de la Chi-ne , Sc va couler dans le désert de Zamo, en Tarta-rie ; là il te recourbe vers le midi, vient repasser lamuraille, séparer le Xansi du Xensi, baigner l’Honan,le Xantung, le Nangking, Sc fe décharger dans leGolfe de ce nom. Lès Chinois ont joint cette rivièreau Golfe de Gang par un grand canal, qui commencedans la province de Nangking, traverse celle de Xan-tung , Sc une partie de celle de Péking, & termine ailfond du Golfe de Cang. Maty. .
HOANGCI. Ville de la Chine, la cinquième.Métro-pole de la province de Huquang. fJCT Elle est de 2 d.3 m. plus occidentale que Péking, à 30 d. 35 m. de lat.
HOANGCIO. f. m. Nom d’un petit oiseau qui fe trouvedans la province de Chekiang, à la Chine. Hoangcio.Les habitans trempent ces petits oiseaux dans leur vinfait de ris, Sc en font des confitures qu’ils vendent àbon prix: Amb.des Holl.à la Chine , P. II, c.r3,p.çS.
HOANGCIOYU. f. m. Nom d’une espèce d’ánimal dela Chine. Hoangcioyus. La province de Quantungproduit un animal que les Habitans nomment hoangcioyu, qui rient de la forme & de la nature du pois-son Sc de l’oifeau. Durant l’été il est revêtu de jaune,Sc vole fur les montagnes comme un oiseau; vers l’hi-ver il fe retire dans la mer, 8c c’est alors qu’on luidresse des pièges & des filets pour l’attrâper à causeque fa chair est fort délicate. Ambajff. des Holl. à laChine, P. II , c. r3 , p. r 0 r.
HOANGNIEN. Ville de la Chine, dans la province deChekiang, au département de Taicheu, dixième Mé-tropole de cette province. Auprès de cette ville estle moqt Gueivu , qui a cela dc singulier , que toutesles pierres, tant grandes que Petites , y font carrées.
Elle est de 5 d. plus orientale que Péking, à 28 d.28 m. de lan
CCT HOANCPI. Ville dc la Chine, dans la province
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de Huquang, au département de Hoangcheu ; elle estde 3 d. 26 m. plus occidentale que Péking, à 31 d.30 m. dc lat.
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HOBA. Nom d’un lieu qui étoit à la gauche dc Damas.Hoba. Les Septante l’appellent Choba, Sc S. JérômeChobaa ; il dit que c’est un bourg ou village du ter-ritoire de Damas. Adrichomius prétend qu’il te nom-me quelquefois Soba. Ainsi, au sentiment du P. Lu-trin, ce íeroit la même choie que Soba , métropoleen Syrie.
HOBAL. s. m. Nom d’une Idole des anciens Arabes.Hobal, is. Hobal étoit entouré dc 360 autres plus pe-tites idoles, qui repréfentoient les Divinités qui pou-voient être invoquées, comme présidentes à chaquejour de l’année. Cette idole fut renversée par Maho-met après qu’il fe fut rendu maître de la Mecque.D’Herbelot.
|fT HOBBISME. f. m. Philosophie d’Hobbes, princi-pes de fa philosophie.
HOBER. v. n. ( L’h s’afpire. ) Vieux mot François, quisignifie, bouger. Surgere,se movere. Ne hobe-ç pointdelà, c’est à-dirè, ne quittez point cette place. Il estencore en usage parmi les paysans. O11 le joint avec lanégation.
Ce mot vient dc l’Allemand hobért , qui signifie le-ver } oú, selon Port-Royal de <rlSm , concitare , per-sequi. Du Cange le dérive de hoba , ou huba, ou ho-bunna , qui signifioit , dit - il , un petit héritage jSc fur-tout en pâture avec son habitation où logeoit unpaysan.
FIOBEREAU. Voye\ Haubereaìí.
EÌQBIN. f. m. Espèce de cheval. Ce mot fe trouve dansPhilippe dé Comines. Equus tolutarius. Les hobinsfont certains chevaux d’Ecosse, dont l’allure est en-core plus douce que l’amble des chevaux Anglois.P~oye\ le Roman de Perceforest, ch. 1, Sc M. de làNove.
Ce mot de hobin s’est dit pour haubin, & haul-bain , qui viennent du nom à’Albanie , Albania, quel’Ecossc a porté autrefois. Guichart dérive ce motde l'Hébreu , BZN , qui veut dire , mettre le harnoisà une bête de charge , à un cheval.
HOBO ou HOVO. f. m. Hovus Indiça. Espèce de pru-nier des Indes occidentales fort haut, touffu, faisantune ombre très agréable. Son fruit est semblable à nosprunes de Damas, petit, peu charnu, de couleur jau-ne. Il renferme iin noyau fort dur Sc assez gros. Les In-diens assurent que ceux qúi dorment à sombre de cetarbre ne tout jamais sujets au mal de tête. On tire deses sommités Sc de son écorce tine eau odorante, pro-pre pour fortifier les membres fatigués. Son fruit estagréable, tirant furl’aigre, de difficile digestion, maisnuisible aux dents, à cause de la grande quantité dcfibres qu’il a. Si l’on fait des incisions à fa racine, il ehfort une eau qui est bonne à boire. En Latin hovus In-dica pruni facie. J. B.
HOBRO ou HÉBRO. Pêtite ville du Danemarck. Ho-broa , Hebroa. Elle est dans le Diocèse d’Arruscn, enJutlande , entre la ville d’Arhus Sc celle d’Alborg, àdix lieues dc la première, & à six de la dernière.
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HÒÇ. f. m. {Vh s’afpire ) Jeu dc cartes mêlé du Pi-quet , du Breland Sc dé la Sequence, qu’on appelleainsi, parcequ’il y a six cartes qui font à, ou assu-rées à celui qui les joue, Sc qui coupent toutes lesautres carrés. Ce font les quatre Rois, la Dame de pi-que & le Valet dc caríeau. Ce jeu adeux noms ,& deuxfaçons de jouer disserentes. Le Hoc Ma\arin, Sc le Hoc
de lyon. , ,
On dit proverbialement, cela m’est hoc ; pour dire ,je fuis assuré de gagner ce procès, d’avoir cette suc-cession , de faire mon coup. Ce mot hoc sc dit dansnotre langue pour exprimer une chose certaine,ouqui ne peut nous manquer. La Fontaine dit dans la fa-ble du cheval Sc du loup :
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