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de l’orbite solaire, situé vers le solstice d’hiver rjet qu’il est le plus lent, dans le point opposé ddcl’orbite , vers le solstice d’été. Le soleil décriritru' if-? par jour, i°,i 327 dans le premier point , cets 7 "•* seulement i°,o5gi dans le second ; ainsi, penn-dant le cours de l’année , son mouvement jouur->nalicr varie en plus et en moins , de trois cennttrente-six dix millièmes de sa valeur moyennae.
Pour avoir la loi de cette variation , et génoé-ralement celle de toutes les inégalités périoo-diques ; on a considéré que les sinus et Idescosinus des angles , redevenant les mêmes àchaque circonférence dont ces angles augg-mentent, ils sont propres à représenter ccesinégalités ; on a donc exprimé de cette manière e ,toutes les inégalités des mouvemens célestes:s,et l’observation l’ayant confirmée, il n’y aeu de difficulté qu’à démêler ces inégalitééscntr’elles , et à déterminer les angles dont elleesdépendent. On a trouvé ainsi , que la variatioonde la vitesse angulaire du soleil, est àfortpeuu-près proportionnelle au cosinus de la moyennnedistance angulaire de cet astre , au point ddel’orbite, où cette vitesse est la plus grande.
Il est naturel de penser que la distance ddusoleil à la terre , est variable comme sa vîtessse