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st en dit que le mot Khos , ou Khour 3 signifie soleil,& quaflan , veut dire lieu habite. Khorajjan , grandeétendue de pays bien habite du cote du soleil, c’est-à-dire du levant. Aussi les Persans de ì’inique Perlìque ,disent que le Khorajjan s étend depuis Rhéi, ville dela Perse montagneuse , juíqu’au lever du soleil. LeKhorajsan est borné par un defert , vers le couchant,du côté du pays de Giorgian & du Gébal, ou de Ilia-que Perlìque. Vers lc nlidi il a un autre deíert entrela Perse proprement dite & le pays de Comas ; le Se-gestan & les Indes vers le levant & le Maravalnaharavec Une partie du Turkestan, vers le íeptentnon.D’Herbelot , d’après le Géographe Perjìen. Le K horajfan a quatre villes Royales, où les Rois qui y ontrégné ont fait leur résidence ; savoir, les villes deBalk, de Mérou, de Nischabour & de Hérat. Id.Les anciens Rois de Perse ont eu le Khorajjan sousleur puiííance. Après la conquête de la Perle, lesArabes s’en rendirent les maîtres fous le Rallié Othrman. Id.
KHORASSANIEN, ENNE. s. m. 8c f. Natif ou origi-naire du Khorassan. Khorajfanus 3 Khorajfanienfls.
JCHOTAN, ou KHOTEN, Pays d’Asie au Turquestan,8c arrosé de plusieurs rivières. Sa capitale est aussinommée Kkotan.
KHOTATE. s. m. Mot Arabe. C’est le nom d’une dro-gue, dont les femmes se servent en Turquie pourpeindre leurs sourcils ou en rouge ou en noir, 8c pourles rendre larges selon le goût du pays. C’est un fardpour elles qui est de mauvais goût pour les Européens.On l’appelle en Turc p»nï?Nl, Rajlic, 8c en ArabeÏN©n, Hhotate , ou Khotate.
Ce mot vient de l’Arabe DN, Hhatta 3 qui signifiepeindre.
KOUARÉZEM. Nom de pays 8c de ville. On prononceaussi Khouarefm. Le Khouaréjem est situé en partie.au de-çà duGihon, ou de l’Oxus, du côté de Mava-ralnahar, ou de la Transoxane. U a à l’occident 8c auseptentrion le Turkestan, la Transoxane à l'orient,8c le Khorastan au midi. Il y a encore de ce pays-làcinq ou six journées pour arriver à Pembouchure deJ’Oxus. Le Khouaré\em est fort froid. Sa capitaleque plusieurs appellent Khouarejem , du nom de toutle pays, Ce nomme Korkang, ou Giorgianah, selonles Arabes. Tout ce pays est entouré de déserts. Quel-ques uns prétendent que le Khouaré^em s’étend jusqu’à l’embouchure de l’Oxus, fur le rivage de la merCaspienne. D’Herbelot , d’après Albergendi & Ara-bíchab.
KHOUAREZMIEN, ENNE. s. m. & 5. Natif, origi-naire du Khouarézem. Khouare\mius , a. Kouarej-mienjìs. Les Khouare^mïens ont une inclination sigrande, & tant de disposition pour la Musique, queleurs enfans crient 8c pleurent en fredonnant. Ilsont P esprit plus fin que ceux de Samarcande, 8c ilsssedonnent fort à la Poésie. D’Herbelot, Alber-gendi , Auteur Arabe.
KHOUREH. Nom d’une ville de Perse, qui donne sonnom au Khouristan , dont elle est capitale. D’Her-belot.
KHOURISTAN. Nom d’une Province 3 ou d’un paysde Perse, auquel la ville de Khoureh a donné lenom.
KHOUZISTAN. Nom d’une Province d’aísez grandeétendue, située entre la Province de Fars, ou Persepropre, & le pays de Baííorah. Khoufìjlanum Sujiana.Elle a du côté du couchant les plaines de Vasseth.
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KI. Ancien mot. Pronom relatif masculin 8c féminin,singulier 8c pluriel. Qui, qwi 3 quod. On le trouveainsi écrit dans des actes anciens. “Atous ceux à ki» ces Lettres vendront , fassiz ». Voyez l’HiJl. deBretagne 3 T. II,p. 40 j.Sc ci-desius, KE.
Ki* s m. Terme de Calendrier. Nom de la sixième par-ue du second cycle des Khataïens 8c des Iguriens, le-quel ét an t joint avec le premier cycle qui est duodé-jiaire, sert pour compter leurs jours qui sont au
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nombre de sept, & forment la semaine. D’Herbelot;Sexta pars fecundi Khataïens um & Igurianorum cycli-
C’est auísi le nom du dixième mois de l’année, 8 cd’un des lignes du Zodiaque chez les Tartares du Ca-tay. Ce mot, dans leur langue , veut dire poule.
C’est encore le nom de piuíieurs mois lunaires dessoixante mois du cycle de cinq ans des Chinois. O»les distingue en y ajourant un autre mot. Ki su est sesixième mois de ce cycle. K i-maò le seizième. Ki -cheu le vingt sixième. Ki ha le ttente-sixième. Ki-ye/ile quarante sixième, Ki vi le cinquante-íîxième. C’esttoujours le sixième de chaque dixaine. §3 Plusieursvilles de la Chine portent le nom de Ki.
I3 La première au Pékéli, dans le département deXuntien ; la seconde au même pays, département deChiuting; la troisième dans la Province de Chanít,département de T aiyven ; la quatrième dans la Pro-vince de Huquany, département de Hoangcheu ; secinquième dans la Province de Honan, départementde Caiíung; & la sixième dans la même Province, dé-partement de Gueihoei.
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KIA. s. m. Terme de Calendrier. Ce mot est aussi senom de plusieurs mois du cycle des Chinois, dont ila été parlé dans l’article précédent. On les distinguepar disterens mors qu’on ajoute. Kia çu est le pre-mier. Kiafio est l'onzième. Kia shín est le vingt uniè-me. Kia u est lc trente unième. Kia shin est le qua-rante unième. Kiayin est le cinquante-unieme. C’estlc premier de chaque dixaine.
K3 Deux villes de la Chine portent le nom de Kia ,l’une dans la Province de Chensi , département deLengad ; l’autre dans la Province de Honan, départe-ment de Ju.
|fTKIAIA,KIAYA,mieux queKIAHIA. f. m. C’est chezles Turcs ce que nous appelions Lieutenant, Officieren second. K'iaia du Grand Visir. Kiaia de l’Aga desJanistàires.
§3“KIAÇIANG. Ville de la Chine, dans la Provincede Xahtung, au département d’Yenchcu.
KIAHING. Nom d’une ville de la Chine. Kiahingum.C’est la seconde métropole de 1a Province de Ché-kiang , située dans une campagne fertile & agréable,qu’on arrose par des canaux tirés du lac Tiensing»qui est proche de la ville. Elle a six villes dans fa dé-pendance. AmbaflJ. des Holland. P. I.
§3KIAI. Nom de deux villes de la Chine ; la premièredans la Province de Chensi , département de Chan-geh’ang, la seconde dans la Province de Chansi, dé-partement de Pingyang.
§CTKIAIHIEU. Ville de la Chine, dans la Province deChansi, département de Fuencheu.
KIAM , ou 1e JAMCE, Çaruleus fluvius. Grande ri-vière de la Chine, qui se jette dans la mer orientaleau-dessous de Nanquin. Son cours est très rapide, 8cil est si profond, que les Chinois disent en proverbe :
La mer n’a point de bornes, & le Kiam n’a possir» de fond ». Quelques-uns écrivent Kìang. Vcy c2ce mot.
KIAMCHEU. Ville du premier ordre dans la Provincede Chaavi, à la Chine. Kiamcheum. Sa latitude dde 35 d. 37 m. N. Sa longitude 131 d. 39 m, a/ *•Paris supposé à ìx d. 3 m. de longitude. Gouye.
KIANG. Nom d’une rivière qu’on appelle la rivièrebleue. Kiangus , ou Caruleus fluvius. C’est l’une csesdeux plus grandes rivières de la Chine. Elle a ía s ol!rce dans la partie occidentale de cet Empire, en se p r °^vince 8c près de la ville de Junnan. Elle coule d’aboïdu côté du nord, environ jufqu’au milieu de se F l °vince de Suecheu, où elle tourne vers le levant , cayant traversé la province d’Huquang, 8c celle deking, dont elle baigne la capitale, elle se dechafVdans le golfe de Nanking. Maty. Elle s’apF eYangou Kiang , c’est-à-dire ,flls de la mer. LÇ ^change souvent de nom. Près de fa source il s a PP ^ oJ1Minkiang , parce qu’il sort des montagnes C V ^nomme Min. Dans la ville de Sincin, il P ren
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