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Coiìité de Solms, en Wétéravie. Laubacum. U estaux confins du Coipté de Nida , 8 c dn Landgraviat, e Hesse , à trois lieues de la ville de Giesten.Maty.
LAUBANT. Petite ville de la Lustce. Lauba. Elle estaux confins de la Silésie , íur la rivière de Quielíet,à quatre li'eue» de Gorlitz , du côté du levant.Maty.
LAUBEM, Foye\ Leuben,
LAUDA. Nom d’un bon bourg avec un château.Lauda , Laudum , anciennement Laus Pompeia. Ilcil dans FÉvêché de Wurtzburg en Franconie , furle Tauber , à deux lieues au-destous de Marien-tfial. Maty.
LAUDANUM. f. m. Terme de Pharmacie. (Test lenom que les Chimistes ont donné à l’extrait d’O-pium , à cause de ses excellentes qualités , commequi diroit laudandum de laudare , louer. Plusteursy ajoutent les coraux , les perles , la thériaque,1 extrait de safran. Le Laudanum est un remède ad-mirable , quoiqu’en dise M. Patin ; il provoque lesommeil ; il appaise les douleurs ; il arrête les cra-chemens de íang ; les stux des menstrues & des hé-niorrhoïdes : il est auíîì très-bon pour toutes sortesde fluxions violentes.
On dit populairement , Donner du Laudanum àquelqu’un ; pour dire, Le louer, le flatter.
LAUDE. Terme de Coutumes. Droit de venditionqui se leve dans les foires fur les marchandises.Droit qui se leve sur les habitans de quelques lieuxdu Berry. Lauda. Quasi propter laudandam vendi-tionem. Sur chacun desdits habitans non ayans bœufs,deux deniers tournois , 8 c s’appelle ledit droit,le B toit de Laude j leuda , dans la basse Latinité.
On peur auíîì appeler Laude , aussi bien quelouange , une espèce de prières de FOstìce Mosara-bique , appelée en Latin laus , 8 c en Espagnollauda. Une lande est composée de pluíîeurs ver-sets qui se répétent , & ressemblent en quelquesorte aux prières qu’on dit dans le Rit romain lesjours de férie d’Avent & de Carême. On récitéUne laude chaque joitr dans l’Office Moíarabiqueà Laudes, & à chacune des petites Heures.
j AUDEN. Foyer Lothiane ;
AAUDER. Petite ville de l’Ecosse méridionale. Lo-d era . Elle" est à huit ou neuf lieues de Barwick,du côté du couchant, & est capitale de la Lau-derbald», qui est une petite Province, environnéePar îa Lothiane , la Marche , la Twédale , 8 c la■Dvédale , dans laquelle quelques Cartes la ren-
j Arment. Maty.
^AUDES. f. f- pi. La seconde partie de l’Ostìce ordi-naire du Bréviaire, qui se dit après Matines. Lau-des. C’étoit autrefois la fin de l’Oífice de la nuit.Les Laudes font principalement composées de Pseau-m?s, de Cantiques, 8 c d’une Hymne. L’Ostìce desMorts finit à Laudes. Cassen, dans son Ouvrage,de Nocturnis Orationibus , L. LIL, c. io , fait en-tc ndre que les anciens Anachorettes d’Egypte chan-tent la nuit les mêmes Píeaumes que nous réci-ts à Laudes.
■ r Dans l’Ordre de Cluny , le mot de Laudes estfeuonyme de celui de Matines. Laudes , feu Matu-tlìli - Seal. cap. gen. anno 1717 • Anciennement° n appeloitles Laudes ,l’Office du matin, ou Mati-11 , Cs > 8c ce que nous appelons aujourd’hui Matines jÌ a Ppeloit Nocturne , ou Office de la nuit : lesj au de s s’appeloicnt Matines, parce qu’on les disoitJj lïla cin. Les anciens Moines , qui suivent la Rè-de S. Benoît, ont séparé les Laudes des Mati-, S ' , Cc qui a donné occasion à disterens Auteursfi 6 tr jî ter une question allez inutile, savoir ii 1 Of-,?^ v ss v in composé de huit parties, ou heures
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1 entes, ou de íept feulement; mais il importec | C ( ìa c ombien on compte d’heures, pourvu qu’on3* c >ns le temps marqué celles que la coutumen église prescrivent. Dans l’Église Romaine onPa - corn P te que sept heures dans l’Office divin ,lCe qu’on joint les Laudes aux Matines. Les aivdo/ne P. ,
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ciens Moines les ont séparées pour se conformerdavantage au texte du Pieaume , qui porte queDavid le levoit la nuit pour louer Dieu, & qu ille louoit sept fois le jour. Il y a dans les Laudes del’Ostìce ’Mofarabique une chose iìngulière , c’estqu’on n’y récite jamais le Cantique Benedicius ,excepté le jour de Saint Jean Baptiste. La Règle deSaint Césure pour des Rehgieuíes porte §. ti. Entout temps après Laudes qu’elles lisent juíqu’à huitheures du matin, & ensuite que chacune salle Ionouvrage. Quand il y a une morte, quelques Sœursen petit nombre la veilleront jusqu à minuit, & onlira de l’Apôtre. Raflé minuit , celles qui aurontveillé , se reposeront jusqu’à 'Laudes.
Ce nom de Laudes vient de ce que les Pseau-mes qui composent cette partie de l’Office divin,contiennent des louanges de Dieu. Foye\ le motde Bréviaire , où la forme des Laudes , selon lesdifférens rits, est rapportée.
LAUDICK. Nom d’une petite ville de la grande Po-logne. Laudicum. Elle est fur la rivière de Warta,dans le Palatinat de Kalisk, à douze lieues de la villede ce nom , du côté du Nord. Maty.
LAUDIESA , LAUDICK , LAUDICKIA. FoyeiLaodicÉe.
LAUDUN. Petite ville de France dans le bas Langue-doc , au Diocèse d’Usez.
fCF LAVE. s. f. Le Vésuve lance des monceaux decendres, des torrens d’eau , des ruisseaux de feu,des matières embrasées , pierres, bitumes, &c. c’estce qu’on appelle les laves du Vésuve. Nous de-vons craindre parmi nous l’inondation des petiteschoses , autant que les voisins du Vésuve craignentses laves 8c ses fulminations. MÉM. de Trév. C’estle nom générique que l’on donne aux matières li rquides & vitrifiées que les volcans vomissent dansle temps de leurs éruptions, 8c qui forment com-me des ruiíîèaux enflammés.
fs? Lave ( le ). Rivière de France , en Artois. Ellepasse près de Béthune par le moyen d’un canal quel’on a fait pour y communiquer. Elle se jette dansla Lis, à la Gorgue.
LAVÉDAN. Levitania. Vallée de France entre lesPyrénées. C’est une des deux parties du Bigorre ,elle a titre de Vicomté. Levitanenss Comitatus. Sucapitale est Lourde. Hadr. Vales. Not. Gall.p. 84.
Lavédan , se dit aussi des choses qui appartiennentà ce pays. Levidanus.
Lavédan , est une espèce de cheval qui a pris sonnom du Comté de Lavédan , en Gascogne , oùl’on nourrit de fort bons chevaux. Les Lavédans ,ou les chevaux Lavédans croient aûtrefois célèbrespar leur vîteíïe & leur facilité à faire les voltes,même en courant.
LAVEE. f. f. Terme de commerce de lainage. Une, lavée de laine est un tas de laine tirée de Peau, &exposée à l’air pour s’égoutter.
LAVAGE , ou LAVEZZI. f. f. Sorte de pierre dont 011íe sert à faire des marmites, 8c autres pots & us-tensiles de cuisine qui se mettent au feu. Il n’y aque trois carrières d’où l’on tire cette pierre : l’unedans le Comté de Chiavennes, l’autre dans la Val-téline , 8c la troisième dans le pays des Grisons.
LAVELLO. Foyei. Laviello.
LAVEMAIN. s. m. Petit réservoir d’eau fait depierre, ou de plomb, avec robinets, pour distri-buer l’eau , 8c qui íert à laver les mains à Feutréed’une íacristie , ou d’un réfectoire. Malluvium , la-brum , guttus. Il y a à hauteur d’appui au dessousdu lavemain un bassin de pierre carré - long pourrecevoir l’eau.
LAVEMENT, f. m. Action par laquelle on lave. La-vatio , lotura , ablutio. Ce mot n’est guère d’usage quedans les phrases suivantes. Le lavement des piés étoit.une civilité ordinaire chez les Juifs, qu’ils f assoientâ leurs hôtes en arrivant. La Cene est une céré-monie où le Roi lave les piés à de petits garçons,én commémoration du lavement des piés que notreSeigneur fit à ses Apôtres, Le lavement des mains
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