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j° u P seigle, d’orge & de châtaignes, qui serventp pain aux Limousins plusieurs mois de l’année. Oniviíe le Limousin en haut & bas ; le haut est au nord,^ E bas au sud. Limoges , Saint Hyvier, Chalus,dans le premier ; Tulle , Brive Userche , lePointé de Turenne & le Duché de Ventadour ,P ailS le dernier. Maty. Limoges en est la capitale.t 0si N, ou Limousin, ine. si m. & f. & adj. Habi-a ntdn Limoíìn, ou Limousin, Province de France.e >novix , Lemovicenjis. Daurat & Muret étoientlrn oufins , & ont fait beaucoup d’honneur à leurPatrie. L a langue Limojine est une langue fort vantéej^rplusieurs Auteurs. M. Du Cange en parle dans3 Préface de son Glollaire Latin; Galça dans sonMstoire de Catalogne, ch. 16. Escolan, dans sondtoire du Royaume de Valence , T. L. ch. 14.n dré Bosch, qui a écrit en cette langue sur les ti-j honorifiques du Rouísillon, de la Catalogne Sce * a Cerdagne , en font de grands éloges. On a parié^trefojs cette langue dans le Limojin Sc les Provinces°iíines, dans la Guienne , le Languedoc, la Pro-^ ei ice, l e Rouísillon, la Cerdagne, la Catalogne, le°yaunie de Valence, les îles de Majorque, de Mi-p° r que Sc d’Ivice. Elle s’est formée de la. langue, r pslçcúíc, de la langue Espagnole & de la langue Go-j *que, & sur-tout de la langue Latine. Quoiqu’on^Pariât dans tous les pays qu on vient de nommer,, et oit néanmoins en chacun d’eux avec quelque pe-q C différence, qui pouvoir faire autant de dialectes.ette langue a beaucoup de monosyllabes, ce quiar qu e } e génie vif de ceux qui la parloient ; car lesernc s mots ne font pas monosyllabes dans les lan-j? s dont le Limousin s’est formé. On trouve desj lti § e s & des restes de cette langue dans plusieursa f ,qui font restés dans les pays où on la parloir.
, re Bosch l’éleve au dessus de toutes les languesJ 011 a parlé en Espagne. Cet Auteur, qui écrivoitf a plus de cent ans, avoue que la langue EspagnoleOmmençoit à se polir. Il dit dans le même chapitre,j un peu pl us bas , qu’on a parlé à la Cour de^Gnce la langue Limousine ; ce qui ne paroît pasj*? 1 - s’il l’entend de cette langue telle qu’elle se par-, Q,C dans le Rouísillon, & dans les Provinces rnéri-siq l Q 0a ^ s ^0 la France.
, SlN - f. m. Se prend particulièrement pour une es-_ Ce de Maçons qui font les murailles de moellon ,z'® 0 de la terre ou du mortier. C&mcntarius , muralisç er - Les Limousins ont fait le mur. La plupart defortes de Maçons viennent effectivement du Li-**Hsin.
n Quoiqu’on écrive quelquefois Limosin , on pro-toujours Limousin. *
dit d’un homme qui mange beaucoup de pain,p e jj 11a ange du pain comme un Limousin. On ap-r,.. e ,un zest de Limousin , un morceau de painlite dans du vin.
t y^NAGE , ou LIMOUSINAGE. f. m. Foyer
tNE. f. f. Terme de Fleuriste. Lemovicensis\’çjsi° ne ‘ Anémone qui est de même couleur quea;ji laVa gantc, vert, rouge Sc blanc, Sc lui ressembleí-lkncív 1 teste. Morin.
de M INERïE - f- f- ou LIMOUSINAGE. f. m. Termedef ÇOn > qui se dit des constructions de murs &
Sc ^demens qui se font seulement avec du moellonde Ce ^?ttier, sans paremens de pierre; ce qui vienty a on y emploie simplement des Limousins. Illimon d ans ce bâtiment tant de toises d’ouvrages deV^. Daviler croit que c’est à peu-près ce queE ^^lOLkPe EE ^H^ ^^péec/on. Voyez Maçonnerie.
„ a >i i betite ville de France dans le Flurepoix,
pMou Sl M sed ' PaIls -
C-MOn y g INE. f. m.
Sc f. Foyei Limosin.
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• Petite ville du Haut Languedoc, en France.Limofium. Castrum Limosum. Elle est fur
Ll!n sium
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lieues 1 , Aude, outre Alet & Carcassonne, à uneF fq a première, Sc à trois de la dernière. Maty., ate l > Mém. pour l’Híst. de Languedoc , L. II.
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LIMPIDE, adj. m. & f. Clair, net & transparent. Onne le dit que des fluides. Limpidus. Une íource lim-pide. L'eau de roche est limpide. Ce vin est limpide.On dit quelquefois que Furine est limpide , lorsqssellen’est point chargée, Sc qu’elle ne laisse aucun sédi-ment.
LIMPIDITÉ, i. f. Qualité de ce qui est limpide, qui leconstitue limpide. Limpitudo. Ce terme est là relatifà la clarté, à la pureté Sc à la transparence des fluides.La limpidité de l’eau est une marque de ía bonté. Lascrophulaire fermentée avoir donné dès la secondeportion une eau jaunâtre, Sc la scrophulaire non fer-mentée , avoir conservé jusqu’à la cinquième portion,une allez grande limpidité. Ac. des Sc. 170z. Hift.p. 3p.
LIMPHATIQUE. Foye% Lymphatique.
LIMPURG, ou LIMPOURG. Petite ville d’Allemagne,autrefois Impériale, maintenant sujette aux Archevê-ques de Trêves. Limpurgum. Elle est fur la rivière deLohn, à une lieue & demie au dessous de la ville deDietz. Maty. long. zy. d. 48s lat. y8. d. i8si
La Baronnie de Limpurg. Limpurgenfis Baronatus.C’est un petit Etat du Cercle de Franconie, en Alle-magne. Cette Baronnie est presque entièrement en-clavée dans la Suabe, & située au midi de la ville deHall en Suabe. Elle peut avoir six lieues de long, furdeux ou trois de largeur. Gaildorf & Chonberg, au-près duquel est le château de Limpur, en font leslieux principaux. Maty.
LIMURE. f. f. Action delimer. Lima duclus. fsiF Lalimure de certains ouvrages est fort longue.
AT°On le dit aussi de Lester qui en résulte. On ditqu’une limure est parfaite. La limure de ces pistoletsest très-fine.
LIMYRA. Nom dune petite ville, autrefois Episco-pale. Limyra , Lymira. Elle est dans la Mentéíeîi,en Natolie, entre la ville de Mentéséli, & celle deFinica. Maty.
LIMYRE, s. f. Fontaine de Lycie qui rendoit des Ora-cles , selon Pline , d’une façon singulière. C’étoit parle moyen des poissons. Les Consultans leur présen-t oie n t à manger : si les postions se jettoient sur cequ’on leur apportoit , c’étoit une augure favo-rable pour l’événement sur lequel on venoit les inter-roger; s’ils le refusoient, en le rejettant avec leursqueues, c’étoit la marque d’un mauvais succès.
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LIN. f. m. Nom d’homme. Linus. Saint Lin fut Souve-rain Pontife après Saint Pierre. Les deux Livres qu’onattribue à Saint Lin, Sc qui contiennent les Actes duMartyre de Saint Pierre Sc de Saint Paul, font desLivres supposés. F. Bellarmin, de Scriptor. Ecclesi.Sc Poíîevin, Appar. Sac. Sc Baronius, à Pan d? deJ. C. Quand on parle de ceux à qui la Fable a donnéce nom, bu des anciens Payens qui Font porte, ondit Linus Sc non pas Lin. Voyez Linus.
Lin. si m. Plante dont la tige est ordinairement sim-ple, haute d’environdeuxpiés, & meme davantage,cylindrique plus ou moins forte , creusé intérieure-ment , Sc. se divise assez souvent par le haut en plu-lieurs branches. Linum. Son écorce est pleine de fi-lets, qui servent à faire de la toile déliée. Ses feuillesfont oblongues, étroites, pointues, placees alternati-vement le long de leur tige. Ses fleurs font belles,bleues, composées chacune de cinq feuilles difpofeesen œillet, Sc soutenues dans un calice a plusieursfeuilles. Cette fleur étant passée, il paroît un fruitgros comme un petit pois , presque rond , renfer-mant en dix capsules membraneuses, dix semencesoblongues, polies, douces au toucher, de couleurrougeâtre luisante, remplie d’une moelle ou subs-tance huileuse. En Latin Linum sativum H n’y aque la semence qui soit en usage en Medecine : 011la sait infuser entière, & bouillir dans de 1 eau pourles mucilages ; on la réduit en farine pour les cata-plasmes; on en tire aussi une huile dont on fait ungrand trafic. On appelle 61 de lin, toile de lin, le fil
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