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à eux seuk le privilège de pouvoir lui présenter desoffrandes ; ce qu’ils ne font quavec un profond res-pect: & un grand nombre de cérémonies. Une lampeallumée brûle continuellement devant cette idole,environnée de plusieurs autres lampes à sept bran-ches , entièrement semblables au chandelier des Juifsdont nous avons la figure dans l’arc triomphal deTitus. Ces lampes ne s’allument que lorsque lesBramines font leurs offrandes à cette idole. Voye çl’hist. du Christ, des Indes par M. V. La Citoze ,p. 463. à la Haye, 1 7 24,'m-i 2.
LINGARELLE. f f. C’est une espèce de Scapulaired’unpied en carré, qui est de petit gris, doublé de satinrouge pour les Chanoines de la Cathédrale du Puy ,& de bleu ou de violet pour les autres Clers. C’estune espèce de cuirasic de la même fourrure que l’Au-■muilè. .... Les Chanoines & tous les Clercs por-tent cette lingarelle, depuis les Compiles du SamediSaint inclusivement, jusques au Vendredi suivant.. ..Les Chanoines la portent avec l’Aúmustè doublée derouge, & personne ne peut entrer au Chœur sans la
lingarelle , quand on est obligé de la porter.
Cette lingarelle a quelque rapport au Chaperon queportent les Novices Capucins, conformément à
la Règle de S. François. Me f c. de Déccm-
bre 1736.
LINGE. f. m. Toile mise en œuvre, propre pour ser-vir au ménage, ou à la personne. Linteum. Le lingede table est d’ordinaire ouvré, ou damafle. Lesdraps font de linge plein & uni. Les chemises fontde linge fin, délié. Le linge est beaucoup meilleurlur les plaies que le coton. Voye\ Coton. 5
Ce mot vient de lin , dont elt fait le plus beau ,linge.
Gros linge, menu linge, ou linge fin. Linge de j-jour, linge de nuit. On appelle un linge à faire la bar-be , une espèce de serviette, qu’on met au cou dequelqu’un quand on le rase.
On appelle, linge d’Autel , tout le linge qui sertit l’Autel.
Accoupler le linge , c’est le coudre par paquetspour-le mettre à la leilîve, de peur qu’il ne se perde.Lintea affuere.
On dit proverbialement d’une personne mal pro-pre , quelle est frite comme un paquet de linge sale , jque c’est un paquet de linge sale. On dit proverbiale-ment qu’un homme n’a non plus de force qu’un lingemouillé, pour dire , qu’il est foible, qu’il ne peutse soutenir. Ac. Fr.
Linge. adj. Vieux mot. Foible.
LINGEN. Ville du Cercle de Westphalie, en Alle-majfep. Linga. Elle est sur la rivière d’Embs , à dixlienR de Covorden, du côté du levant, & environ àseize de Munster , vers le nord. Lingen est fortifiée ,a un bon Château, &-est capitale du Comté de Lin-gen. Mat y. Long. zj d. lat 32. d.
LINGER , ERE. f. m. Sc f. Marchand qui vend de latoile, ou dulinge ; ou l’Ouvrier qui le fait. Opifex ,vel Mercator lintearius. Il y a de gros MarchandsLingers. Il y a aulsi des Maîtrises particulières pourdes lingers , établies du temps de S. Louis. Il y a dansla Maison du Roi deux Lingers Sc Lingères.
fúT A Paris les Maîtresses Lingères font des femmes quifont Sc vendent du linge , de la toile Sc de la den-telle.
Ltngere , dans les Couvents de Filles , C’est la Reli-gieuse qui a soin du linge du Couvent, Sc qui don-ne aux Sœurs tout le linge dont elles ont besoinpour toute la semaine. Lintearia. C’est la Mere tellequi est Lingère,
LINGERIE, f f. Marchandise de linge Sc de toiles.Merces lintearia , Negotiatio lintearia. Ce Marchandfait grand trafic de lingerie. Cettte fille entend bienla lingerie , travaille bien en linge.
Lr ngerie se dit aussi du lieu où sont les boutiques desLingers, des Lingères. Officinia lintearia, Sc lingmaria,dans les Actes de S. François de Paule. Allez à lalingerie , vous y trouverez tout ce qu’il vous faut. j
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Rue de la Lingerie, est le lieu où il se vend le plus àtoiles, de linge.
Ce mot est aussi usité dans quelques Communau-tés & Maisons Religieuses, pour signifier le lieu oul’on ferre le linge de la Communauté. Lintearium, ufaut porter ce linge à la lingerie.
L 1 NGETTE. f. f. Nom que les Anglois donnent à uneforte d’étoffe toute de laine non croisée, que 1 011appelle communément en France Flanelle.
LINGETTES. Ce font de petites serges qui se fabri-quent dans l’Election de Vire en Baste-Notmandie.Elles se transportent presque toutes en Bretagne-
LINGKIANG. Ville de la Chine dans la province deKiangsi, dont elle est la huitième métropole. ,
$ 3 - LINGKIEU. Vil^e de la Chine, dans le Xansi, dé-partement de Taitung.
I 3 LINGHUNG. Nom d’une ville de la Chine, dansle Junnan , au département de Munghoa.
LINGO , ou LINGON. Nom d’une petite rivière deFrance. Ingo , Lagon. Elle est dans la Picardie , paf eà Nêle , ou Néelle, & se jette dans la Somme. VM*Not. Gall.p. 3 7/.
LINGOT, f. m. Barre, ou morceau d or, ou d’argent,tel qu’il vient des mines.
Ménage dérive ce mot de lingua ; d’autres delingula.
Lingot, se dit aussi d’un morceau de métal refondu?provenant de quelque monnoie , médailles, ou pie'ces d’orfévrerie, & qui n’est ni mon noyé, ni ouvrage*Fufi metalli cylindrus , talea.
Lingot , se dit auisi de ces gros morceaux de fer, d’étain?qui pesenr plusieurs quintaux, qu’on trauípoi' tCd’un lieu à un autre, pour les mettre en ouvrage*Maffa metallica.
En termes de chaste, on appelle lingot, un m ot'ceau de fer gros comme le petit doigt, ou un P camoins , & long d’environ un demi-pouce , dont 0)1charge un fusil, au lieu de balles. On fe sert de f 72 'gots pour tuer les sangliers , les loups, &c.
LINGOTIÈRE. f. f. Moule, ou creux dans lequel 0)1jette le métal pour le réduire en lingot, CylindraceuF 1proplasma araríum.
|pT LINGPAO. Ville de la Chine , dans la province d cHonan. Département de Honan.
H 3 LINGPI. Nom d’une ville de la Chine, dansNanlcing , département de» Fungyang.
$3 LINGTAI. Nom d’une ville de la Chine, da° sla province de Xansi, département de PingleanSf
LINGUAL, ALE. adj. Terme d’Anatomie. Quipartient à la langue. Lingualis , e. Les nerfs apP®:lés communément la neuvième paire de la in° £ ,'allongée , ou paire linguale. Winslow. Nerfs Ly'P 0 ,gloilès communément nerfs gustatifs linguaux. In*^glandes linguales font celles du trou lingual , utrou aecum de la base de la langue. Id.
§3 En Grammaire on appelle articulations lingual ’celles qui dépendent principalement du mouve» 1 ^de la langue ; & consonnes linguales, les lettres streprésentent ces articulations, ou qui font prodîj 1 ^par les cíiíférens mouvemens & les différentes positode la langue. D. T. L. N. R. font des conso° Ilialinguales,
LINGUE. í. ra. On donne ce nom à une fortmorue verte , un peu longue , qui n’a presq ue stla peau & l’arrête, , 0 \$
fî 3 LINGUET. f. m. Terme de Marine. Pièce de ^fixée fur le pont d’un vaisteau, par un P^P^ai»lequel elle tourne , Sc qui sert à arrêter le Cab e 'dans lequel on l’endente en arc-boutant. Retu 1
lum.
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Franc. L. I r , . 1 Grégoire de Tours, U'
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Glor. Con s f d , e , ^urs. Ib. t 3 r. & Us
nomme \ * PpePe ^minius . ou L Évêque q«
S. Lïnguifi r p lr. ’ ni ‘ Vs .U3.ron 8c Bailler croient q^ ctépandirenr D í Hemier - Entre les plus célèbres cMIìoi d- f , f’ 8 - r«**4» d- Crocus
"Cnauds contre les Gaules, Gr^oíre »