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frement. On prétend qu’il ne boit qu’une fois cntr0]s 011 quatre jours. Il jette son urine en arrière,ftais il e f£ p aux g U >^ s’accouple à reculons, comme°i 1 ' a cru. Dans le lion , la vésicule du fiel a plusieurspus ou feuillets, & de-là M. Du Vernay a conjecturé( î [Ie la bile y pouvant séjourner plus long-tems ScSe xlialer davantage, c’étoit peut-être la cause de laScande ardeur de cet animal , & de la fièvre conti-nuelle qu on lui attribue. Ac. des Sc. 1704. Hist.P- T 4. Le lion rugit. Ablanc. On fait voir dans lesspectacles des combats de lions contre toutes sortesne bêtes. Daniel sortit miraculeusement sain Sc sauf" e la folle aux lions. Samson & David déchirèrentfi es lions. C’est une erreur populaire, de croire quele Hon ait peur du coq. Le Roi Jacques d’Angleterre~ n voulut faire l’expérience en fa présence; le coqut déchiré par le lion. Il y a pourtant des lions timi-ues ; Sc les lions d’Agla , en la province d’Habat, versI ai '°c, ont fi peu de cœur, que le moindre enfanteu r donne la chasse, ce qui a donné lieu à un pto-er be Africain, quand on se veut moquer d’un pol-on dit, il est vaillant comme les lions d’Agla,?. stui les veaux mangent la queue. Marmol , &|_oya.ge de Rasilli.
ct le lion n’a pas peur du coq, le feu Peffraie. Onen allume pour le faire fuir.
Les Po'dtes attelent le char de Cybèle de deux lions,ct fur les médailles il est représenté aussi tiré par deux, l °ns. On portoit une effigie de lion dans les sacrifi-as de cette déesse, parce que les Galles, ses Prêtres,soient quelquefois tellement adouci & apprivoisé. es lions , qsson pouvoir fans crainte les toucher Sces ^ ar esser, à ce que dit Varron.
Ty 1 dit aussi au figuré, qu’un homme est un lion ,^ 11 a un cœur de lion, pour dire qu’il est brave Ôc0 Urag CUX- jj e fj- ^^rdi comme un lion.
Léo, un lion ; ce mot est formé du Celtique leu ,° u leon- car chez les Celtes, leva, signifie dévorer,c °tnme font les lions. Pezron.
IIy a au Pérou des animaux que les gens du paysAppellent leons, ou lions , quoiqu’ils soient bien dif-Létens des lions d'Afrique. J’en ai vu des peaux plei-lles de paille, dont la tête tient un peu du loup & dutJ gre; mais la queue est plus petite que celle de l’unct de l’autre : ces animaux ne font pas à craindre; ilsuient les hommes & ne font de mal qu’aux trou-peaux. Frézier, p. 132. Voyez fur les lions Vos-íms de Idolol L. III c. S 2. Bochart, hieror. P. I.
n ir' C ' ° ^ ^âumaise sur Solin. Marmol. L. I. del Ajriq. c. 26.
Le lion de Juda, en style de l’Ecriture, c’est J. C.le Messie prédit par Jacob, Gen. XLIX. 9. sous laMétaphore d’un lion.
le hon de S. Marc, en tout l’Etat de Venise, est^ e preíente avec des ailes : les Doges s’agenouillentcvant lui, Sc la monnoie en est marquée avec unL ax tibi , Evangelijla meus. Mascur.
n marin. Animal qui a quelque chose du lion , &MUi vit sur la terre Sc dans Peau. Léo thalassicus,P arin us . On a vu vers le Cap de Bonne Espérance uns n marin qui y fut tué, qui avoit dix pieds de long,ct quatre de large, la tête grosse comme celle d’unCau d’un an, de gros yeux affreux, des oreilles cour-f Q S 5 V ne Larbe hérissée Sc fort épaisse ; des dents quisoient un demi-pied hors de la gueule; les piedsSes, les jambes si courtes, que son ventre touchoitP reí que ‘
f a terre. Il se retiroit à la mer, après s’êtreLivN^ ^ dans les bois.
Cn Astronomie, est un des douze signes du Zodia-
co* ,q«e
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du c ^ cinquième depuis Ariès. Léo. C’est la maisondo 5 un si S n e chaud & sec. Les Anciens lui ontdo nne 2 7 étoiles, outre huit informes. Képler lui enttip ne 40 5 ct Bayer 43, dont deux sont de lapre-er e grandeur, deux de la i c , cinq, de la 3 e ,
neso H 46 5 si ept I a I e ’ ct quatorze de la 6 e . Jeais après cela comment M. Harris peut ne lui endonner que douze.
les d C ? Ul do l' l0n e si une des plus considérables étoi-du firmament. Les Astronomes Rappellent Regu-Pome
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lus. Cette étoile, au commencement de Pan 1703,étoit à 148 degrés 8 minutes 3 z secondes d’ascensiondroite, & à 13 degrés 3Z m. 18 secondes de déclinai-son.
Les Poëtes disent que le lion céleste, est le lion dela forêt de Némée, tué par Hercule, Sc mis dans lesastres à la recommandation de Junon.
Les Poëtes modernes disent aussi, le lion Belgique,en parlant de la Flandre, qui a pour armes un lion.Heuterus Sc Hocpingius prétendent que ces provincesont ces armoiries depuis le tems des Croisades. Dansla révolte des Pays-Bas contre Philippe II, les EtatsGénéraux ayant conclu en 1/8y un traité avec Eliza-beth, les Etats de Zélande firent frapper une médailleoù l’on voyoit le lion Belgique sortant du milieu desflots d’une mer irritée, dont il étoit tout couvert, avecces mots, Luclor & emergo. La devise ne vaut rien. Lecorps n’en est point tiré de la nature, ni vrai.
Lion. Terme de Marine. C’étoit autrefois l’ornementle plus commun de la pointe de l’éperon, & aujour-d’hui c’est encore presque toujours un lion qu’011 ymet en Hollande, parce que c’est un lion qui est dansles armes de l’Etat; mais parmi les autres Nations,on y met présentement des sirènes ou des figures hu-maines. Le terme général étoit Bestion.
Les armes d’Angleterre sont trois lions , Sc non pastrois léopards, comme le disent quelques Historiens;c’est Guillaume le Conquérant qui a donné ces armesà I’Angleterre. Il ne chargea d’abord son écu que dedeux lions, Sc Etienne de Blois cn ajouta un troi-sième.
En Egypte, le lion étoit consacré à Vulcain à causede son tempérament tout de f en.
Les Léontins adoroient un lion , Sc en mendientune tête fur leurs médailles ou monnoies, avec troisépis de blé sor les bords de la médaille. Marseillemettoit aussi un lion pallànt fur ses médailles. Plutar-que dit encore, Symp. Quœjl. L. IV. q. y. que lelion étoit consacré au soleil , parce que de tous lesanimaux qui ont des griffes recourbées, c’est le seulqui voie en naiflant, Sc parce qu’il dort fort peu Scles yeux ouverts; mais c’est une fable. Ceux qu’onamene en France ont les yeux fermés quand ils dor-ment. On dit que pour la même raison, les Perses don-noient la figure d’un lion à leur dieu Mithra qui étoitle soleil. Porphyre dit que les Prêtres du dieu Mithrachez les Perses s’appeloient lions, Sc les PrêtressesHyènes ; Sc Tertullien, L. II. contre Marcien , c. 13.les appelle en effet lions. Cependant Pamélius dansfa note, croit que Tertullien parle, non pas des Prê-tres de ce dieu , mais des lions qui tiraient son char;ce qui n’a point d’apparence, vu principalement ceque dit Porphyre, & que Pamélius apparemment nesavoit pas. Voye \ encore au mot Lionne.
Lion , en termes de Blason, est appelé rampant Sc ravis-santj pour l’ordinaire. Leo reptanSj repens. On ditqu’il est armé, couronné & lampasfé, Exertâ linguâleo , quand fa langue, ses ongles, ou une couronnequ on lui mer sor la tête, sont d’un autre email. Ildoit être peint de profil, ne montrant qu une oreilleSc le bouquet de la queue tourne contre le dos, la-quelle on nomme double , ou fourchue } quand elle estnouée & passée en sautoir. Lion dragonné , est unanimal qui a le devant de lion Sc le derrière de ser-pent. Il y en a de monstrueux qui ont la tête hu-maine, de loup Sc de chien : d autres echiquetes , va-riés, chargés de bandes, de fasces Sc autres meubles.On appelle lion leoparde , un lion qui est p allant, Scqui montre toute la tête comme le léopard; Sc lionmort-né, le lion qui n’a ni langue, ni dents. Lion dif-famé, est celui qui n’a point de queue ; ce qui se ditaussi de celui qui n a ni verge, ni génitoires, que quel-ques uns appellent sans villenie , ou éviré. Lionijsant y est celui qui ne montre que la plus petite par-tie du corps; savoir la tête, le cou, les bouts des jam-bes , & l’extrémité de la queue contre le chef del’écu. Le lion naissant, est celui qui ne montre que letrain de devant, la tête, lès deux pieds, Sc qui sem-ble sortir du champ, entre la fafee Sc le chef. Le lion
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