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ixir parvenu au rouge parfait , ou i’huile rouge"e vitriol. Le lion ravijsant , c’est le mercure her-ln etique. Le lion volant, c’est la même chose ; Lestencore la substance volatile.
e ' 1I: de Lion. Terme de Botanique. C’est le nom“Une plante. Voye\ Dent, & FQuvrage de Ray ,
• ^)£. P j p- 244, & suiv.
MONCEAU, s. m. Le petit de la lionne. Leonculus.y avoir avec eux quelques lionceaux. Voit. LesMonceaux rugissent après leur proie. Port-Royal.
Le lion qui reconnoitson sang & sa vaillanceDans ce lionceau belliqueux ,
Se décharge fur lui du foin de fa vengeance.
En Blason , on appelle lionceaux , les figures“ e s lions , quand il y en a plus de trois. On enfret quelquefois jusqu’à seize , & quelquefois fansr î^ 0l nbre ; 8c alors on dit que l’Ëcu en est semé.
JNE. Porto Lione, Porto Draco , ou le Port deDrée. Pirms , Piraus portus . C’est un port de laEù'èce. Il est sur le Golfe d’Égine 3 environ à deuxEeues de la ville d’Athènes, du côté du couchant.rr e port, qui prend son nom de la figure d’unj’ ù si qu’on y voit, sert à la ville d’Athènes , àlaqueis Themistocle l’avoit anciennement joint parUne grande enceinte de murailles.ione , Sierra Lione , ou la montagne, des Lions.
, 0 u Leonum mons. C’est une célèbre mon-t: |gne de l’Afrique. Elle s’étend beaucoup du cou-ulaant au levant , entre le pays des Nègres & laguinée, 8c elle pousse plusieurs branches dans cee mier pays , jusqu’à la mer de Guinée. Quelques, c °graphes la prennent pour le Currus Deorumes Anciens. Maty.
Le Cap de Sierra Lcone 3 le Cap de Ledo,ou“k Tagrin. Caput montis Ce s. us. C’est la pointe laPlus occidentale de la montagne des.Lions. Elles’a-VLNce dans l’océan Atlantique , en la côte occiden-tale du pays de Malaguette, aux confins du Royau-me de Melli 3 dont elle n 3 est séparée que par l’em-bouchure de la rivière de Sierra Leone. Les An-glois y ont établi une Colonie depuis quelquesunnées. Au reste quelques Géographes prennent ceCap pour 1 ’HeJpherium cornu des Anciens , que d’au-tres mettent au Cap verd. Maty.
LIONIME. adj. Vieux mot, qui s’est dit pour léonin 3léonine. Rime lionime , c est la rime qui fait quedes vers sont léonins. Leoninus. Voy. Léonin.LIONNE, f. f. Femelle du lion. Leana. Voy. Lion.Les Ambraciotes adoroient autrefois la lionne, parceque Paphagesj ou, comme Janus Parrhasius l’ap-PAle , Epifi. 8. Phacyllus , Tyran d’Ambrasie ,uyant rencontré une lionne accompagnée de ses pe-tsis lionceaux, cet animal le mit en pièces, 8c remit^ufi Ambrasie en poffeflìon de fa liberté. Voye £offius, de Ldol. L. LIL, c. jy. La lionne est un» 5 ? animaux qui a le plus d’amour pour ses petits,fforodote, L. IIL, c. ie8. Antigonus, Rijlor. 2y.fr° r us, Hieroglyph. L. II , c. y8 , disent que la^°nne ne porte des petits qu’une fois dans fa vie , que^■nature a pourvu par la à la sûreté du genre hu-ai si , que ces animaux euíìent détruit , s’ils avoientZi ulc iplié beaucoup ; que chez les Égyptiens uneOsi/ze étoit le hiéroglyphe d une femme qui n’ar V 116 fois des enfans. Quoi qu’il en soit du hié-siir âes Égyptiens , qui a bien pu être fondéne Ulle Esiiste opinion, plusieurs Auteurs soutien-t q Ue o'est une fable, 8c que les lionnes ont descjj lts ^ Us ^' unc fois , & quelles en ont plus d’unque? Ue ^ois; elles en portent jusqu’à quatre , Scfr. Tuefois plus. Vryer fur les lionnes , Bochart,La Part. I, L. III, c. 7S .
(Soc °^pagnie , ou l’Ordre de la Lionne , LemaÇ 1 % tas " Les Chevaliers de la Lionne 3 JE quite s Le ana.*en U r C Compagnie de Gentilshommes qui fe joigni-(j 0 en (emble lans qu’on sache ni le temps , ni l’occa-5 ni le motif de leur union. On croit feule-nt que cette Compagnie fe forma durant les guer-
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res de la Maison d’Anjou, comme celles du Dévi-doir Sc du Navire , kc à peu près pour la mêmefin. Céfjr Eugène Caraccioli , dans son Histoirefacree de Naples , & Tertullien dans son Jeu desArmoiries de Naples, parient de cette Compagniede la Lionne. L’Abbé Justiniani la met au nombredes Ordres Militaires, Part. //, c. 63 , p. 7 oq ,
& suiv. mais au vrai ce n’est point un Ordre, c’estseulement une Compagnie, ou Société de Gentils-hommes de Naples. Elle prit son nom de fa devise ,qui étoit une lionne qui avoir au cou un collierdont partoit une double laiíïè qui lui enlaçoit lespieds à plusieurs tours. Ces Gentilshommes la por-
■ toient au cou. Quelques-uns disent qu’elle étoit d’ar-gent ; mais quelquefois elle étoit d’or, 8c n’étoit pastoujours de la même matière. Cette lionne enlacéeétoit un symbole de leur propre Reine,, dit F AbbéJustiniani , P. I, c. 63.
Lionne. Terme de Fleuriste. Nom d’une Tulipe quiest incarnat, rouge 8c blanc. Morin.
LIONNÉ, ÉE. adj. Terme de Blason, qui se dit duléopard rampant comme le lion. In modum leonispostus , gradíens , incedens.
LIONNISTÉ. V~>ye% Lyonniste.
LIONNOIS. Hoye\ Lyonnois.
LIONNOISE. y 0 ye% Lyonnoise.
LIONS EN FORÊT, ou LIONS-LA-FORÊT. Quel-ques-uns écrivent Lyons. Bourg ou petite ville deNormandie. Ce lieu est dans une forêt , qu’onnomme h Forêt de Lions, entre Rouen & Gisors,à quatre lieues de la première , & à deux de la der-nière. On a donné mal à propos à ce lieu le nomde Leones , ou Leonum fyIva. Ce seroit plutôt Vici ,8c yicorum fy Iva. Voyez la Defcrip. Géograph.& Historique de la Haute-Normandie , T. II , p.228 & 240. Long. 19. d. io',lat. 4 6. d. 25'.
Lions en Santers , ou Santois. Bourg de la Picar-die , situé dans la contrée de Santerre, à sept lieuesd’Amiens, du côté du Levant. Lehunum in sangui-nem terso. Hadr. Valois écrit Lihons en Santers.Voye^ Not. Gall. p. y 01.
LIOUBE. f. f. Terme de Marine. Les Charpentiersappellent lioube , l’entaille qu’il faut faire pourenter un bout de mât fur la partie qui est restéedebout, lorsqu’un vaisseau a été démâté par un grostemps. Incisus , incisura.
LIOUBETTE. f. f. Nom de femme. Lubecia. SainteLioubette, honorée à Sainte Croix de Poitiers. Cha s-tetain , Martyrologe , 7 Février, p. yyy. On netrouve que cela de Sainte Lioubette. Mais ne se-roit-ce point la même que Leobgytha ? Id. y?. y66.
|CF LIOYANG. Nom d’une ville de la Chine , dansle Xensi, au département de Hanchung.
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LIPA. Nom d’une petite ville de la Croatie. Lipa.Elle est fur 1 a rivière de Dobra , près du Windifch-Marck, à deux lieues de Melling, vers le levant.Maty.
LIPARI. Nom de ville , & de la plus grande & laplus considérable des Iles de Liparì, auxquelles elledonne son nom. Elle est au milieu des autres, &a six lieues de circuit. Lipara. On y trouve desbains excellens , 8c plusieurs cavernes , dont ilsortoit autrefois des tìammes, & la ville de Liparì ,Épiscopale , suffragante^ de Messine, située sur un ro-cher escarpé de tous cotés, & defendue par la cita-delle de Pignatara. Le fameux Corsaire Barberouffela ruina, Fan 1/44. mais elle s’est bien rétabliedepuis. Maty.
Les îles de Liparì. Insula, Liparea , anciennementJEolia Vulcania, Hephafiiadcs. Ces îles sont dansla mer de Toscane, au couchant de la Calabre, &au nord de la Sicile, dont elles dépendent. LesPoëtes Payens feignirent qu’elles étoient la demeurede Vulcain , & celle d’Eole, Roi des vents; ilsn’en comptoient que sept, mais il y en a un plusgrand nombre, dont quelques-unes vomissent des
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