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a ajouté quelques prières, & quelques cérémonies jextérieures, pour rendre le sacrifice plus vénéra- Ible au peuple. Enfin , les Eglises ont réglé & mis parécrit la manière de le célébrer , ôc c cil ce qu’onappelle Liturgie. Du Pin.. Les Liturgies ont été dif-férentes, selon les differens pays. On dit la Liturgiede Saint Chrysostôme ; la Liturgie de Saint Pierre ;la Liturgie de Saint Jacques ; la Liturgie de SaintBasile ; la Liturgie Arménienne ; elle a été impriméeà Rome en Arménien, & en Latin. La Liturgie desMaronites ; la Liturgie des Coptes. Il y a auísi laLiturgie Romaine ; la Liturgie Gallicane ; la LiturgieAmbrosienne , ou l’Office Ambrosie n , pour l’Egìisede Milan. L’Espagne & PAfrique avoient aulïï leursLiturgies particulières. On les nommoit Ordre. L’Or-dre Romain nous apprend quelle étoit la Liturgie
l Romaine. La Liturgie Gallicane. Voye\ au motGallicane. Loye p aussi les preuves de la preíenceréelle de Jésus-Christ en PEucharistie , par lesLiturgies , dans le Traité de VEucharistie de M.Péliílon, Secl. V, n. s•
Ce mot vient du Grec Mnnstia , qui signifie, ster-rice , ministère public àLIos , publicus , & tpyo» , opus.
Ce mot est aulïï en usage parmi les Protestans,pour signifier la manière de célébrer plusieurs cho-ies qui appartiennent au Service public. La Litur-gie du Baptême, la Liturgie du Mariage , &c.
LITLÏÏÎGíSTE. f. m. C’est le nom qu’on donne àceux qui ont recueilli les disterentes manières decélébrer POíïïce divin dans chaque temps, cha-que pays & chaque Eglise. Tels que le CardinalBona, Guillaume Durand, Pierre le Chantre , JeanGrancolas & autres. Loye^ Rubricaire & Ritua-
LISTE.
LITUUS, si m. Terme de Médailliste. U est pure-ment Latin. C’étoit le bâton des Augures fait enforme de cnffle. On voir souvent des Lituus sur lesmédailles , avec les autres instrumens Pontificaux.Aulu Gelle , L. U , c. S. dit que le Lituus étoitplus gros à l’endroìt où il étoit recourbé , qu’ailleurs.
if 3 ' Les Romains donnèrent auífi le nom de Lituus àun instrument de guerre, à Pusage de la Cavale-rie , dont on sonnoit comme on sonne aujour-d’hui de la trompette , 6c qui donnoit un sonaigu.
On prétend que ce mot vient de -T" , mot Grec ,qui signifie ce qui fait un son clair & aigu, parceque ce bâton augurai avoir ce son. Quelques-unsdisent Lutte , & habillent ce mot à la Françoise.
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LIVADIA. ou LIVADIE. Le Lac de Livadia. Li-vadiœ Lacus , anciennement Copais. Ce Lac qui prendaujourd’hui son nom de la ville de Livaiie , en estéloigné de deux ou trois lieues, vers le levant. Ilest à une lieue du Lac de Stivo, ou de Thébes,qu’il a au levant, & ' avec lequel on ne doit pasle confondre. Il se forme par la rivière de Céphiíò,& par plusieurs autres, 6c n a point de déchar-gé sensible , autfi il s’enfle quelquefois considéra-blement.
LIVADIE. Nom d’une province de Grèce , nomméeanciennement Achaïe , ou Hellade. Livadia, Hel-las. Elle est bornée au nord par l’Épire, par laThessalie, & par le Golfe de Négrepont; l’Archi-pcl la baigne au levant; la mer Ionienne au cou-chant, 6c les Golfes de Lépajite 6c d’Égime avecl’Isthme de Corinthe qui la separe de la Moree ducôté du midi. On divise cette Province en quatrecontrées, qui sc suivent en cet ordre du, couchantau levant: i°. Le Despotat, ou la petite Grèce,i°. La Livadie propre. 3 0 . La Stramulipe. 4 0 . LeDuché d’Athènes. Ses villes principales font Lépan-te, Livadie, qui donne Ion nom au pays, Thébes,Mégare & Athènes.
Tivadie , est aulïï le nom de la ville capitale de laLivadie, en Grèce. Levadia , anciennement Liba-dia , Lebadea. Elle est grande, bien peuplée de
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Chrétiens , de Turcs , 6c de quelques Juifs, 6c situéedans les terres, à cinq lieues des ruines de Delphes,vers le levant méridional, à trois du Golfe de Salone, 6c environ autant du Lac de Livadie. Ceville, célèbre anciennement par P Antrephonius, est défendue par une vieille fortereiie,a une fontaine, qui, à une portée de stèche fsource, est allez grande pour faire tourner vingmoulins. Maty.
LIVADOSTA. Nom d’une ville de la Livadie. TjVtfd ost a. Elle est fur le Golfe de Lépante,l’Isthme de Corinthe , au nord de la ville denom. Elle est Épiscopale , íuftragante d’AthènesBaudrand la prend pour l’ancienne Paga ,, ou P e st ’ville de la Mégaride ; mais Saníon 6c de Wit, “ aleurs Cartes de la Morée , distinguent ces deux v * j’6c mettent cette dernière à quelques lieues depremière j vers le nord. Maty. ■ .,r
LIVANE. f. f. C’est un nom que l’on donne au P e 1can. Loyer ce mot.
LIVARDE. í. f. En termes de Corderie. Corde detoupes autour de laquelle on tortille le fil P°. ului faire perdre le tortillement & le rendre pDuni.
LIUCHEU. Nom d’une ville de la Chine. LiucheuC’est la cinquième des grandes villes de la P s0vince de Suchuen, ion territoire abonde en P ïC st qd’azur. Ambafst. des Hollandois à la Chine , P"
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LIVE. si m. Nom d’homme. Livius. De tousLatins qui ont porté le nom de Livius , il nque l’Historien Tite Live , qu’il faille apP e ^Live en notre Langue. Ti te-Live étoit de Pado 'Il a écrit une Histoire Romaine très estimée. L D .
- pereur Caligula le trouvoit trop long : Pollionreprochoit la Patavinité ; mais on ne fait pas J*ce que c’étoit qqe ce défaut. Les Harangues de 1 1Live font admirables. Quintilien conseille anx î eU ^ egens qui aspirent à leloquence, de les lire comles discours d’un excellent imitateur de CicerU y a beaucoup d’endtoits perdus, ou de lacundans Tite-Zive. On dit qu’il est entier dans lerail de Constantinople , mais personne n’a jamais yobtenir à quelque prix que ce fût la permiifi 011vérifier ce Fait. s
LIVÊCHE. si f. Plante qui poulie une tige à la hauss ^d’un homme. Ligufiicum. Ses feuilles font grandsamples, étendues en ailes, divisées en plusieurs pries. Ses sommités íont chargées de grandes 0111 jjsigarnies de petites Heurs à cinq feuilles blanch eS ^ cSposées en rose. Ses semences font plus } oíï ° í0 *6c plus grosses que celles du fenouil, cannelees P tfondement, bordées d’un filet délié 6c tranÇpar le bout , d’une odeur qui n’est point ag 1 ^ 3 ^.Sa racine est longue, ridée, blanche, od° ra l ltLa racine & la semence de la Livêche fo rtl . jjtl’estomac ; elles résistent au venin; : elles £%cl ^l’urine. En Latin Ligusticum quod stesteli ojst ciriar stC. Badhin, Pin. 162. Il y a plusieurs 3UU es. pèces de Livêche. -(c,
LIVENZA. C’est une rivière de l’Etat ^JeP 1en Italie. Liquentia. Elle coule dans les co«« nS 0 jfMarche Trévisane, 6c du Frioul , 6c a P r a, S .A Jereçu le Célino , elle se décharge dans I e Ç t jteVenise, entre l’embouchure de laPiava, & r Pville de Caorli. Maty. r u fur
LIVERDUN. Petite ville de la Lorraine, h tl1 j - elJ esune montagne , près de la Moselle , à quatreau-deílous de Toul. Liberdunum. MATY. fis
LIVERSAI, ou S. JEAN DE LIVERSAJ.
de France au pays d’Aunis, Diocèse de la st p^ et >LIVET, adj. m. Terme de Billard. On app e
celui qui joue le dernier. Postremus. fieiss
Livet. Bourg de France dans le Maine. II Y ^pio est"qui font Pun & l’autre dans l’Éleétion 6r jp^etdu Mans. Pour les distinguer , on appd een Charnie, 6c l’autre Livet en Sounois- ^- lS m -,eLIVIA. Livia , Julia , Libyca. C’etoit at
ville considérable , foáej Épiscopale-,
St. cap
italed* 1