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Tome cinquieme. [JAN - MIS.]
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L O Q

LOP.

LOP. Le defert de Lop. Lopi desertum. Ce defert est:dans la grande Tartarie. Les cartes ordinaires le confondent avec celui de Xamo, 8c le placent autour dela Chine, au couchant septentrional & au nord decet Empire ; mais M. de Wití'en dans fa nouvellecarte, laiílant le defert de Xamo au couchant de laChine, place celui de Lop à plus de deux cens lieuesde l’autre, vers le couchant, entre les Tarrares Mun-guls, & les Kalmakes , au couchant des montagnesd’ifmaiis , 8c au nord occidental du Royaume deTibet, & des sources du Théfel. Matv.

LOPE. Ville de la Chine dans la Province de Quangsi ,au département de Taiping, huitième métropolede la Province.

LOPIDOIDE. Voyai LÉPIDOIDE.’

LOPIN. f. m. Terme populaire , qui signifie, Mor-ceau de chair, ou de pain, de quelque chose à man-ger. Frustum , resegmen. De-là vient Hapelopin , quiattrape ce qu il peut dans les cuisines. T ai si bienfait que j’en ai attrapé un bon lopin.

Ce mot vient de lobinus , diminutif de lobus ,partie. Nicon.

On le dit quelquefois dsone partie considérabled’une chose qui étoit à partager. Il y a plusieursProcureurs opposons à ce scellé , qui veulent attra-per chacun leur lopin de cette succession.

LCPING. Nom de plusieurs villes de la Chine, l’unedans la Province de Xangsi ; l’autre avec une forte -reste du même nom dans la Province de Queicheu ,8c une autre dans la Province de Kiangsi.

LOPO GONSALVES. Cap de Lopo Gonsolves. CaputLupi Gundisalvi. Ce Cap est dans la baise Ethio-pie , en Afrique, en la côte du Royaume de Gabon ,& il sépare le golfe de S. Thomas, de la mer deCongo. Maty.

LOPQS. f. m. pi. Peuples souvages de l’Amérique mé-ridionale,-au Brésil. Ils sont voisins des Motayes ,petits de taille, de couleur brune, de mœurs rudes8c farouches.

LOPPE. f. m. Ce mot íe trouve dans Pomey, poursignifier crasse de métal. Storia.

LOPPIE. Nom d’un pays que l’on met dans la Tar-tarie Moscovite, au levant de l’Oby , 8c vis-à-vis del’embouchure de l’Irtis. Luppia ..

L O Q.

LOOUABYR, LOCHQUABYR. Nom d’un comtéd’Ecoste. Abrìa , Loquabrìa. Il est entre ceux de Rohs,de Murray , d’Athol, Broad-Albin , d’Argille & deLorne, & la mer d Ecoíse , qui en baigne une bonnepartie, vers le couchant. Le Loquabyr peut avoirvingt lieues du couchant au levant, 8 c environ dixdu nord au sud. Il a pris son nom du lac qu’onnomme Loch , lequel avec la rivière qui en sort,le partage en deux parties, dont 1 ocidentaie, quiest la plus grande , n’est presque que montagnes ,forêts 8c déserts; l’orienrale a plusieurs villages, Nquelques bourgs, dont celui d’Innerloch est le principal. Mâty.

LOQUE. f. f. Terme populaire, qui signifie une pièce,un morceau d’un habit déchiré. P annus détritus. Cethabit est si vieux, qu’il s’cn va- en loques.

(fr En termes de jardinage, on dit palisser à la loque , attacher le long des murs les branches des ar-bres fruitiers avec des loques , en y fichant un clou.Il y a des endroits où l’on préféré cette maniéréde palister aux treillages ordinaires. Quoique moinspropre & moins élégante, on la croit plus avanta-geuse. Les branches.ainsi contenues par les loquesne sont nullement gênées : au lieu qu etant serrées«se garottées avec dc Boiter ou du jonc fur le boisdu treillage, les jeunes poustes peuvent être bieffées ou endommagées, & la circulation interceptée.Je crois au reste qu’il est aisé de parer à cet incon- ;vénient. Un peu d’attention de la part du Jardinier

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à ne pas trop serrer ses liens suffit pour cela.

LOQUENCE. f f. Vieux mot dont on se servoiraut* 'fois au lieu d’éloquence ; pour dire, une facilites’exprimer. Eloquentia. Il est tout-à-faithois asage. Il íìgnifioit aulsi, Paroles, diseoursce q u01avoir à dire.

LOQUET, f. m. Terme dc Serrurerie. Petit morceade fer plat, ou battant, qui sert à fermer une porte,loríqu’il s’abaiffe par son propre poids , dans I e cran,ou mentonnet d une autre pièce posée en traversfur rhuiíserie. Cddivus pesulus , posicus obex.battant s’appelle clenche , ou clinche , en quelqulieux. La queue du battant est attachée contre ‘porte avec un clou qui lui laiste du mouvement-battant se lève par le moyen d’une autre piecefer qui traverse la porte , & qui est enclavée danun écusson, ou plaque de fer,au destous duquel e Lune poignée : le bout de ce morceau de ferlequel on met le pouce, s’appelle poucier, Nreste qui traverse la porte, 8c qui lève le battant,se nomme le bout de la queue du poucier. Il / ‘des loquets qui au lieu de poignée, & de pouci e£ ’s’ouvrent avec des clefs, dont les unes se noinincntloquets à vielle , les autres loquets à cordelière-Les Bolíandistes dérivent ce mot de la langpTeutonique, dans laquelle luken signifie fermer“là nous avons fait loquet ; 8c les Anglo-Saxons lob*’pour signifier un instrument qui sert à fermer. VW'Acia Sanci. Mail. T. I. p. 401. E. (

Loquet , en terme de Marine, sont des barres P°fermer les écoutilles, cabanes, & autres choses se 11blables. Pejsulus nauticus.

$fT Loquets. Terme de commerce de laines. r °j'Locquets. .

| X3T Loquet. Terme de Vergetier. Petit paquetchiendent ou de soie dont on remplit les trousbois de la brosse.

Ménage veut que ce mot vienne de lukettu s ’

o ut

Les Anglois

disent lock , P 1

diminutif de lucus.dire, serrure.

LOQUETEAU. f. m. est une espèce de petit íofiUfqui se met au haut des volets & contrevents, 0l’on ne peut atteindre avec la main ; qu’on ouVen tirant un cordon , 8c qui se ferme par un r L se 11 '

LOQUETEUX, EUSE. adj. Pauvre , déchiré , dont V*habits pendent en loques. Pannosus. On a prése* 1 ^pour caution un fort vêtu qui n’est qu’un pau vteloqueteux. Ce mot n’est pas François.

LOQUETTE, f. f. Diminutif de loque. Petite P lccC ’petit morceau. Fruftulum. Une loquette de m° taU est tout à-fait bas. .

LOQUIS. f. m. pi. On nomme ainsi sor les côtes “frique, particulièrement au Sénégal, une des set ^de verroterie qui entre dans le commerce qufo tFrançois y font avec les Nègres. Les loquïs 10rouges, en forme de petit cylindre ou de ca n0lì ’

L O R.

r LO est ’vSTwrseSf *** * CcLORA Nom d’un bourg d’Espagne Lora U dì âU *confins de l’Andaloufie, à six ifeue's de Masoí^ ^cote du nord. On prend communément Lora Ps nancienne Ilurgis, ou Ilurgia : U y a cepe ndanrdesgéographes qm y mettent í’ancienne Jrcilacis , P e '

Hardie d u Turdulc se laquelle d’autres matent*Natdales, bourg de l’Andalousie à trois lieues deLora vers le couchant. Matyi-ORA. Nom d’un autre ancien bourg, situé dan sVdfWc sor le cSdalqaiW, ■à £

sieues au dessus de Séville. Lora, autrefois FlaW unt

7 nnA mm r se ^xalita. Maty.

^ SeiV J ° U - Nom d’un bourg, chef d

gneunequi avoir autrefois titre de comte-pLora est dans se comté d’Hohenstein, en Ta«g /fntre k ville de Northaufen & celle de Mail**** 1 'r l jlCLIes de Nine & de'l’autre.

LOLv-A. Nom d’uiîe ancienne ville des Basses 7