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§ine de la ville de Rome , fondée par les deux frères°mulu s 8 c Rémus, qu’on diíoiu avoir été alaitésà . Une louve, òu simplement la domination Romaine,ac i u< jiie les peuples étoient soumis. Peut être déíï- inc us le pays où ii se trouvoit quantité de loups ,mine l’exprime la médaille de Mérida. Souvent onT les deux frères attachés aux têtes de la louve. P. 'j °ber.x.
y H y à trois fortes de loups. Le loup mâtin , qui ne. Rue de charôgne, Lupus molojjtis ; le loup lé -£ ler - qui vit de rapine qu'il attrape par la légèreté.
"vertagus . L'un & Pautre font grands 8 e ra-, es > ayant une gueule épouvantable à double rang5 dents 8 c de crocs qui coupent comme de l’a-ler * Ils vont toujours deux ensemble. Le loup-c V"vier ne vit que de gibier qu il surprend ; il est[ llS Srand que le renard , & habite d’ordinaire les°ntagnes : Lupus cervarius. Quelques-uns croientî e u'est la même chose que le lynx, dont les Au-[ S ont parlé, que d’autres croient être un ani-fabuleux. Nicod dit que le loup-cervier est un^ lat sauvage de la grandeur d un léopard. Herbert, c ails . fa Relation de Perse dit aulïì, que les loups-^fiiers font de la race de nos chats, qui changentij lat ure en changeant de pays , comme les chiensurope ont dégénéré en loups dans la nouvelle Es-ragne. Borel dit que quelques Auteurs le nommenta phius ; 8 e que c’cst un loup racheté comme un léo-j r d > 8 e que ce nom , selon Bochard , est dérivéC 1 Hébreu rhaham , qui lignifie affaméEct Mémoires de l’Académie des Sciences en don-j ut des connoiísances plus certaines. On y a faity djíìèclion de celui qu’on a nourri lbng-temps àstiles. On a cru jusqu’ici qu’il étoit ainsi nom- jparce qu’il avoir la forme de loup , 8 e qu’il "erï abloit en quelque façon au cerf par la cou-m Ur de son poil. Mais la vérité est qu’il ne relsem-, e jeunement au loup , 8e que le peu qu’il tientU ’éopard, ou du cerf, lui est commun avecquantité d’autres animaux. Il y a plus d’apparenceil a été ainsi nommé , parce qu’il chaste lesC ? r f s i comme le loup les moutons. Il restembîeau chat qu’à aucun autre animal. Il a les piedsl'dfes comme les lions , les ours , les tigres & leslats - Sa langue est couverte de pointes , commeî m des c ^f cs ^ des lions. Ses oreilles sont touteseniblables à celles d’un chat, & ont au haut unelouppe de poil fort noir : ce qu’Elien attribue aussilynx. II a le dos roux marqué de taches noires;le ventre & le dedans des jambes d’un gris cendré ,la | ar q u etés de mêmes taches, mais plus grandes &Phts séparées. Chaque poil dans fa longueur est der ° ls couleurs , ayant fa racine d’un gris brun, sonr * tr( “Usité blanche, 8 c ta partie du milieu presquediF’ C ’ H y en a à plusieurs espèces , & de poilj e ‘^ rent , selon les lieux d’où ils viennent. Le lynx ,0 3 les chaos 8 e les panthères des Anciens,
Ce 5 tc pns par quelques Modernes pour le loup-fZ Vicr • mais M. Perrault en a bien fait voir la dif-1Ce " y°y e \ fur le loup Vossius, de Idolol. L.r 5 S P s 6 2, J2 , 73 , 74 . : 7 Ó , 77 .
à i es Seigneurs amastent leurs payians pour allerban, c ' na d' e au loup , 8 e font un triquetrae , ou des
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de s ']^ s ’ Lupum conclamant. Le loup se prend avecdç S , a . u ste-pieds ou chaste-pieds , c'est A-dire , avecpi' C atl stetrapes & creux couverts, ou avec autresl 0u ® dc amorces. Il est difficile de forcer un vieux8e K* Car s’il trouve de l’eau, il courra trois jourste rre 0í j ^its. Il n y a point de loups en Angle-Ou depuis qu’ils furent exterminés par Elgarus ,' 011 d’autres, par Etheltan , Rois du pays. Al-
glçj 5 ' 0 f az ari dit qu’Èdouard père de Henri Roi d’An-
D le nrair pyrprminr“r mile Ipq Aiz/rtc Ap. son
imposa pour tribut zoo têtes de loup tous les ans.
Par là il extermina les loups d’Angleterre , ou lesfit fuir en Ecòste, depuis cette chaste , & on n’envoir plus dans l’Angleterre. Les anciens Grecs ap~peloient le soleil >w. S , loup ; non pas du nom aW ,loup ; au contraire le nom de ç, loup, étoit prisdu nom du soleil. , comme on le peut voir auxétymologies : mais de à-,, lumière , crépuscule.Voye £ Macrobe , L. I, c. 17.
Le loup , en termes de Blason , s’appelle tantôtpaffant , tantôt courant ; tantôt rampant 8e rayiffant.
Un Poète a fait ce mot adjectif dans une fable,faisant parler les brebis au loup qu’elles traitent devotre Majesté louve , & de Monarque loup.
Prene% , Monarque loup > dit le ballant troupeau ,Contre le maître coq , prenc% notre défense ,
Prene p sur nous toute licence ,
Et comme il vous plaira , tondes Jur notre peau tTout efi d vous j en vous ejl notre confiance ,
Et votre louve MajefiéPeut au gré de fa volontéDisposer de notre subfiance.
§ 3 * Loup Garou. C’est, dans l’esprit du peuple, unesprit dangereux 8e malin, travesti en loup , ou unsorcier transformé en bête effrayante, qui court leschamps 8e les rues pendant la nuit. Opinion auslìridicule que celle qui établit les revenans, les lu-tins , les larves , les fées. Cette idée, toute extra-vagante qu’elle est , subsiste depuis long temps.Pline se moque de ceux qui croient que quelqueshommes font transformés en loups-garous , 8e re-prennent ensuite leur première forme. Aujourd’huion fait peur du loup-garou à un enfant. Dans biendes endroits le peuple c roi t que les excommuniés8e ceux qui n’ont pas fait leurs Pâques, ion chan-gés en loups garous. Il y a un arrêt d u Parlementde Dole de 1574 , qui condamne au feu GillesGarnier qui ayant renoncé à Dieu , 8e s’étantobligé par serment à ne plus servir que le Diable,avoir été transformé en loup garou.
|jCr Le plus étrange effet de la, force de l'imagina-tion est la crainte déréglée de l’apparition des es-prits , des sortilèges , des loups garous , & de tou-tes les autres rêveries des Démonographes. Voye\dans la 3 e Partie du P. Malbranehe , où il traitede la communication contagieuse des imaginationssortes, quelle est la source cîe cette crainte , & com-ment l’on pcyt avec une imagination déréglée Ôcéchauffée se persuader soi même, & persuader les au-tres del’existence de ces prétendus esprits. S’il y a desloups-garous } ce ne peut être que des hommes atra-bilaires , qui s’imaginent être devenus, loups , parune maladie que les Médecins nomment Lycantto-pie. Voyc\ ce mot.
Du Gange dérive ce mot de LAnglois^Werc ,homme , du Latin vìr. Loup-garou , hommeloup.
D’autres disent loup-garou , loup dont il f aut I egarer ou garder. Aussi dans quelques endroits onRappelle guère loup. C’est le sentiment des Bollan-distesj Àcla Sanà. Mart. T. 2 , p- S° 3 -Loup-garou , sc dit figurément d’un homme bourru Scfantasque, qui vit seul, & éloigné de toute com-pagnie. Morosus , difficilis , peracerbus. Cet hom-me vit en loup-garou , il ne veut ' oir personne , il■ ne fort que la nuit en loup-gaiou. Ils nous traitentpar-tour comme des loups-garous. Voire Ils veu-lent que leurs femmes vivent comme des loups-
pour exterminer tous les loups de sonlofffi‘ l f > offrit cent écus de la tête de chaqued^ U ou lui porteroit, & qu’on n’y en a point
°yaum e ,
bea^fui 8 ce temps-là; quoiqu’il y en ait encoresi oj L , s ’ u P dans l’Ecoste. D’autres disent qu’Elgardgiiji , ^ n §leterre au X e siècle , après avoir fubju-eux bois les habitans du pays de Galles, leur
garous.
Mot.
Je ne prends point pour vertuLes noirs accès de trìfieffieD’un loup-garou revetuDes habits de la Sagesse. R*
Loup de mer ,semé de taciies
ou Loup marin. Poiston qui estqui a le dos blanc 8c bletre, qui