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idole, par-ce qu’clle étoit petite, & "de celui de muet , 1on a sonné le nom de Namur. Mayérus fait venir cenom de new muer , ce qui veut dire 3 nouveau mur , enlangage du pays»
Le Comté de Namur. Namurcenjìs Comitatus. C’estune des provinces des Pays-Bas. Elle est bornée aunord par le Brabant, au couchant & ailleurs par lesterres de l’Evêché de Liège. Elle a environ douzelieues de longueur, & neuf ou dix de largeur. Le payscn est montagneux, mais fort fertile. On y trouve desnaines de fer, de plomb , & de charbon de pierre, &des carrières de marbre noir. Ses principaux lieux sontNamur , capitale ; Charlemont & Charleroi. Au reste,ce Comté est le pays des anciens Aduates. Maty.
NAMUROIS, OISE. f. m. & f. Namurcenjìs. Qui est deNamur. Valois , Not. Gall.
NAN.
ìjT NAN. Terme de Relation. C’est le nom que los La-pons donnent à des eípèces de mouches asiez commu-nes dans le pays. Ils regardent ces insectes comme desesprits, ils îes portent arec eux dans des tacs de cuir ,bien persuadés que par ce moyen ils seront préser-vés de toutes tortes de maladies.
NANAN, f. m. Terme dont les petits enfans se serventquand ils demandent des friandiícs, des sucreries. Tai-ícz-vous, vous aurez du nanan.
NANCANG. Ville capitale de la province de Kiangsiou Chiamíì, dans la Chine. Nancangum. Elle est furle lac de Poyang, & a six autres villes dans son ter-ritoire. Elle a été fort maltraitée dans les guerres desTartares. Maty.
NANCELLE. f. f. Terme d’Architecture. Voye\ Na-celle.
NAN
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NANCEIANG. Ville de la Chine, dans la province deHuquang, au département de Siangyang , troisièmeMétropole de la Province.
sc? NANCHAO. Ville de la Chine, dans la provincede Honan,au département de Nanyang.
|fr NANCHUEN. Nom de deux villes de la Chine ;l une dans la province de Quanh, département deKingyven ; l’autre dans la province de Suchuen, dé-partement de Chungking.
NANCI. Nom d’unc ville capitale du Duché de Lor-raine. Nanceium , Nancium. Elle est fur la Murte , aulevant de Toul. Elle est allez grande, bien bâtie , &fortifiée. Elle est divisée en ville vieille & nouvelle.On voit dans la première, l'Arsenal & le Palais desDucs de Lorraine. Le plus vieux Auteur que Valois aittrouvé qui parle de cette ville , est Jean de Paris, quiécrivoit il y a environ quatre cens ans. Cette ville, ditValois, n’a pas plus d’antiquité que Chambéri, capitalede la Lorraine Mosellane.Quelques-uns lont confondumal-à-propos avec le lieu appelle en Latin Najìum, quiest Nas, village du Duché de Bar , ou Nanci le grand.Valois , Net. Gall. Nanci est à 48 d. 39 m. de lat.& à 24 d. 30 m. de long. Acad. des Sciences. M.Harris le met à 14 d. 31 m. de long. MM. de f Acadé-mie iont plus croyables.
NANCí-LE-GRAND ou LE GRAND NANCI. Nomd’un bourg du Duché de Bar. Nanjiacum majus. Il«st près de fOrnc , à trois lieues de Bar-le-Duc, versle levant. Quelques Géographes le prennent pour l’an-cien Najìum , que d’autres mettent au village de Nas,qui est dans la même contrée.
NANCl-LE-PETir. Nanjiacum. minus. Est un autrebourg du même Duché , & íur la même rivière. Va-lois, Not. Gall. L’un ou f autre de ces bourgs est1 ancien Najìum , Najìum Leucorum, qui étoit au-trefois un château, ou sort des Leuques. Aéthicus leplace entre les Caturiges ou Garances & Toul, à seizemi es de Toul, & à neuf milles des Caturiges. C’estune erreur de Jolias Simler d avoir pris le Najìum desAnciens, pour Nanci, capitale de la Lorraine, ville bienplus nouvelle. Ce n’est pas non-plus Nas près deNanci ; puisque l’ancien Nanjìum étoit íur f Orne, en-tre Andelot & Toul. Valois , Not. Gall. p. 371.NANCIAN. Ville de la Chine , dans le Chiamíì, l’unc
des provinces méridionales de l’Empire. Nancianum.
NANCING. Ville de la Chine dans la province de Fo-kien ; au département de Cliangchcu, troisièmeMétropole de la province.
NANCUNG. Ville de la Chine, dans la provincede Péking, département de Chindng.NANDI-ERVATAM. f. m. Petit arbrisseau qui croîtaux Indes Orientales ; toutes ses parties sont lai tentes.
Si Pòn en exprime le suc, q.u’on le mêle avec de l’huilequ’on en frotte la tête, il guérira les maux d’yeux. Saracine mâchée & gardée dans la bouche, calme lemal de dents. Ray. Hijl. Plant.
NANÉE. f. f. Terme de Mythologie. Nom d’une Déeísedes anciens Perses. Nantta. Voyez Machab. L. 13.Nanée étoit la Diane des Perses, ou le nom de Dianechez les Perses. Ce nom té trouve dans f ÉcritureSainte, ou il est parlé des Prêtres de Nanée. U y en aqui croient que Nanée est la même que Diane , &qu ’Anais chez les Arméniens.
Il est des Auteurs qui dérivent le nom de Nanée decelui de p, nui , qui veut dire fils ils prétendent quepar le nom de Nanée , on a voulu dire Vierge fille , cequi convient sort bien à Diane. Cette Dée.íe est auílìappellée An&a. Ce premier morde Narnea semble êtreformé du Celtique Nain , qui signifie Grand’mere,en Latin avia. De même Anna peut être pris d 'Ana ,qui veut dire mere , & nourrice. Cela paroît si vrai ,que le mot de Diana , qui n’est aurre que la lune, veutdire proprement mere de lumière ; & de même le Grecitxàva , qu’on écrit communément ’S.odvn , qui est laLune & Diane. Et il est étonnant, que ni les Grecs,ni les Latins, ni Platon, ni Varron, n'aient point vuces choses. Or les Perses encore aujourd’hui ont grandnombre de mots qui venoient des Celtes : & par con-séquent leur Nama peut aiíément venir du Celtenain , qui signifie avia , aïeule , grand mere. Si bienque les Perses, qui portoient à la Lune un respectsouverain , la nommoient par honneur tantôt Nana ,& tantôt Ana , c’cst-à-dire, ou grand’mere, ou mere ,comme les Dieux croient appelés Peres. Pezron. Quene disoit-il, comme Cy bêle étoit appelée chez les Ro-mains , la grand’mere.
NANFIO. Foyer; NAMFIO.
Ip- NANFUNG. Ville de la Chine, dans la provincede Kiongsi , département de Kienchang.
NANGAN. Nom d’une grande ville de la Chine. Nan-ganum. Elle est la treizième de la province de Kiangíì,fur la rivière de Chang ; son territoire renferme troisautres villes.
§3“ Il y aune ville de même nom dans la province deFokien , département de Civencheu ; &c une sorterelfcdans la province d’Iunnan.
NANGATO. Nom d’une ville capitale d’un Royaume,ou plutôt d’une petite province de même nom. N an-gat um. Elle est fur la côte occidentale du Jainaistero,dans fi le de Niphon, au Japon.
NANGASAKI, ou NANGAZAKI. Nom d’une grandeville avec un grand port. Nangagakhum. Elle estsituée fur un golfe de file de Ximo, une de celles daJapon. Lorsque les Portugais trafìquoient dans le -la-pon , ils sirenf ériger à Nangafiaìú , un Evêché suf-fragant de Goa. Nangagaki , que les Japonois nom-ment aujourd’hui Tchangki , est située dans ia pointede terre du Ximo, qui avance le plus vers la Chine ,dont elle n’est éloignée que de soixante lieues. Lot l-que la soi fut portée dans le pays d’Omura, A anga-zaki étoit moins qu’un village. Sa situation, la bontédu mouillage, la proximité de Macao & de ia Chiney attirèrent les Portugais; quelques-uns x y établirent,les Japonois en firent de même ; par-ia Nangagaki de-vint une des plus grolíes villes, & ia plus' commer-çante du Japon; H sotun tems qu’on y compta 6ariooâmes. Aujourd’hui qu’il n est permis à aucun étrangerde s’y établir, on n’y compte pas plus de 8000 âmes.P. Charlevoix , ìîist. du Japon , Z. IV. p~ 2 S J,2 S p. Voye\ encore le P. Bartholi, seconda parte deWAsia , L. IL p. 2s4. Nangagaki n’est éloigné que dedeux journées de Nimpo, qui est le port ie plus orien-tal de la Chine. Dans la Table de M. Harris, Nanga-