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maximum , s’élève à i q ,490 2 , est proportion-nelle au sinus du double de la distance moyenneangulaire de la lune au soleil, moins la distancemoyenne angulaire de lalune, au périgée de sonorbite. Dans les oppositions et dans les conjonc-tions de la lune au soleil, elle se confond avecl'équation du centre, qu’elle diminue cons-tamment , et par cette raison , les anciens obser-vateurs qui ne déterminaient les élémens dela théorie lunaire , qu’au moyen des éclipses ,et dans la vue de prédire ces phénomènes , trou-vèrent l’équation du centre de la lune , pluspetite que la véritable , de toute la quantitéde l’évection.
On observe encore dans le mouvement lu-naire , une grande inégalité qui disparaît dansles conjonctions et dans les oppositions de lalune au soleil, ainsi que dans les points oùccs deux astres sont éloignés entre eux, decent degrés. Elle est à son maximum , et s’é-lève à o°, 66 g 8 , quand leur distance mutuelleest de cinquante degrés ; d’où l’on a concluqu’elle est proportionnelle au sinus du doublede la distance moyenne angulaire de la luneau soleil. Cette inégalité que l’on nommevariation , disparaissant dans les éclipses ; elle