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, ^ es écailles béantes ; Sc quand de petits poissons y vontnager, avertie par la Iquine qui la mord, elle resserreles écailles à l’instant.M. l’Abbé d’Olivet , En-
tretiens de Cicéron ,jur la nature des Dieux 3 t. 2 ,P' 1 33 j 1 34- Aristote donne le nom de byssus à lahouppe de ce coquillage. Doye\ les Mémoires del Acad. des Sciences de i y 12. Les Auteurs l’appcl-lptt pinne marine fur nos côtes de Provence, Sclur celles d Italie, on 1 appelle nacre de perle. Lespinnes marines peuvent être regardées comme une ef-pcce de moule de mer, mais beaucoup plus grandesque toutes les autres. Il y en a qui ont deux pieds &quelques pouces de longueur ; leur coquille commecelle des aunes moules, est composée de deux piècessemblables Sc égales, qui depuis l’origine ou le som-met de la coquille, s'élargissent insensiblement jus-qu environ aux deux tiers de leur longueur , où ellescommencent à s etrécir ; mais plus brusquement enformant une courbure, qui approche d’un demi-ovale,qui auroir pour petit axe,l’endroit où est la plus grandelargeur. Cette plus grande largeur a environ deux cin-quièmes de la longueur. Elles font plus applaties queles autres moules par rapport à leur grandeur. Voy&%les Observations de M. de Réaumur, fur ce coquilla-ge , dans les Mémoires de f Académie 1717, pages 117&■ suiv.
P 1 NNITES. C’est ainsi qu’011 appelle les Pinnesmarines dont on vient de parler , lorfqu’on les trouvepétrifiées dans la terre.
PINNULE, f. f. Terme de Mathématiques. Pinnula.C’est une petite plaque de cuivre élevée perpendicu-lairement fur les bords dune alidade, ou d’un instru-ment propre à observer , laquelle a un petit trou, ouune petite fente par où entre la lumière des astres,& par où les rayons visuels se portent vers les objets.
PINOS. Ile de l’Amérique septentrionale, sur la côteméridionale de l’île de Cuba, dont elle est séparée parun détroit profond.
PINPENEL, ou PINPENEAU. s. m. Sorte de petitemonnoie, qui avoir autrefois cours en France. Pinpe-nellus. Il en est fait mention dans une charte de Phi-lippe Auguste, de l’année 1218. /soyqr le Glolï. deDucange.
PINQUE. f. f. Terme de Mer. C’est un bâtiment decharge, qui est rond à barrière. C’est la même choseque^drc.On l’appelle auffi piquet. Oneraria rotunda.Une pinque Hollandoise. Une pinque Génoise. Ce vais-seau s’est saisi d’une pinque Chrétienne que le corsaireavoit prise. Gaz. 1721 , p. 334. La Gazette de 1717 ,p. 17 , fait ce mot masculin. ífT C’est la même choseque Pingue.
PINS. ( Ile des ) Petite île de la Province de Honduras ,dans l’Amérique septentrionale.
PlNSEN. Le fort de Pinfen. Pinsii arx. Ce fort estdans le Brabant Hollandois, au milieu des marais ,environ à demi-lieue de Berg-op-zoom, vers le nord.
Maty.
V 3 * PINSERAIS. si m. Pagus Pìnsiasenfis. Petit pays_de France au Diocèse de Chartres, du côté de Poiffi.L’n des Archidiaconnés de Chartres, porte le nom dePinjeraìs.
PINSKO. Nom d’une ville de la Polésie en Lithuanie.Pïnscum. Elle est située fur la Pina, près du Przipiec.Pinsko a été capitale d’une Châtellenie, Sc le sièged un Evêque Grec íchismatique ; mais les Cosaques1 ont si fort ruinée , qu’il n’y reste plus que quelquesï>î\t a ^° ns écartées les unes des autres. Maty.
WSON. si m. Petit oiseau qui a le bec fort gros Sc dur,q u on appelle Pinson royal cajsenoix. Frigilla , frin-S L la. R est égal au moineau en grosseur, ou peu s’enh a le bec gros Sc robuste, Sc de couleur de& ^ lr 5 h est noirâtre à l’extrémité, le devant de la tête, u cou tire un peu fur le bleu, & ce qui reste jus-qu au croupion est chatain ; le croupion est verdâtre ,a poitnne Sc son ventre sont d’un rouge tirant fur lacou eur de pourpre. Ses ailes onr deux taches blanchesqui es traversent comme deux bandes, entre lelquellesj ^ “aune noire, qui semble les diviser, ce qui restee puts la seconde cache blanche est noir, fa queue est
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longuette Sc composée de douze plumes, dont il y ena deux de part Sc d’autre , qui font toutes blanches,les dix autres sont noires.
Dans la semelle ces mêmes couleurs sont moinséclatantes : elle a la poitrine Sc le ventre d’un roux pâle.
Il y en a qui sont touc blancs, à ce que rapporte Al-drovand, & d’autres qui sent d’un blanc tirant sor lejaune, principalement fur le dos; il s’en trouve d’au-tres qui ont le champ du pennage jaunâtre , Sc quel-ques-uns qui l’on noirâtre.
î'fT Pinson d’Ardenne ou Mont ain. Montisringilla. Lepinson de montagne ou d’Ardenne est estimé erre très-Deau, pour la diversité des couleurs de son pennage ,il a les mêmes façons de faire que le commun, maisle mâle est marqueté de noir , & la femelle est rosesèche. Il est un peu plus grand que le pinson commun.Son bec est grand, droit, fort, de figure conique. Lemâle a ses plumes de la tête Sc du cou jusqu’au milieudu dos, d’un beau noir luisant, le bord des barbes dechaque plume d’un cendré roussâtre. La partie infé-rieure du dos Sc de la poitrine est blanche, la gorgeroussâtre : la couleur des plumes du derrière de l’anus,rouíle. Les plumes supérieures du pli de l’aile d’unebelle couleur orangée, celles de dessous, d’un beaujaune.
La femelle a les deux côtés du cou d’une couleur quitire fur le bleu, le sommet, le derrière de fa tête Sc iondos ont plus de couleur de rouille & moins de noir quele mâle ; le dessous des yeux Sc des oreilles , ainsi quela gorge & la poitrine, sont d’une couleur plus usée ;la ligne qui paroît sur les ailes est si étroite & si courtequ elle est presque cachée, & l’on n’y voir qu’un peude blanc, du reste elle est semblable au mâle.
ll y a un pinson d’une autre espèce qui est aussi demontagne, qui chante plus agréablement, qui est pluspetit que celui donc on vient de parler, plus pâle en.couleur, Sc qui a la tetc entièrement blanche.
Il y en a de deux autres espèces, qui íonr entière-ment semblables au premier, lì ce n’est qu’ils 11’oncpoint de noir au-dessous du bec ; outre cela cette se-conde bande jaune , qui se rencontre dans les autres ,est beaucoup plus éclatante.
Toutes ces espèces de pinsons dont nous venons deparler , n’ont pas le chant il agréable que les pinsonscommuns. On les prend fort facilement à la glu Sc auxfilets, Sc ils ne sont pas si ruses que les autres : on lesvoir en troupes, Sc ils viennent le plus souvent lorsqueles champs iont couverts de neige Sc de glaces.
Pinson Royal ou Gros bec, Cociiepierre ouCasse-Noix. Son chant n’est pas agréable , il n’est bon quepour servir à attraper ses semblables : l’on en met quel-quefois dans les grandes volières à cause de fa beauté,parce que dans les petites il incommode Sc tourmenteles autres oiseaux. Cet oiseau est un peu plus petit queletourneau. Il a le bec gros Sc assez dur pour casserdes noyaux de cerises. Il a le dessus de la tête d’unecouleur orangée avec une tache noire fous la gorge : foucou est cendré, son dos fauve, l’extrémité de ses ailesest d’un vert jaunâtre Sc changeant, ainsi que le col-lier des ramiers, Sc elles font néanmoins bigarrées deblanc. Il a l’extrémité de la queue blanche Sc fauve parle dessous, son ventre, sa poitrine & sa gorge sont de
même couleur. . / ■ 1 r *
Cet oiseau ne sc nourrit point en cage ; en ete il fre-q a e,]te les forêts t on le prend dans les montagnes Mmois d'Octobre; 11 descend dans les plantes-, I on ctvo.t en Allemagne gtande qnant.tc cn h,ver. II siteson nid dans les ctenx des arbres. Sa citait eít bonne
Ce *tnot vient du Latin SpÏTithio , qui signifie 1 ,même chose. Ménage.
PTNSONNÉE. si f. Chasse que les paysans font aux pe-tits oiseaux la nuit des Fêtes & des Dimanches en hiver.
PINTADE, si f* Oiseau des Indes, C’est une elpèce depoule, ainsi appelée à cause de la justesse des taches ouhautes 5 qui semblent avoir été peintes fur son plumage.On l’appelle diversement chez les Auteurs, poule d’A-srique , de Barbarie , de Numidie , de Guinée , deMauritanie 3 de Tunis 3 de Pharaon , ou d’Egyp íc *