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qu’en cette fête les Athénienscuisoient des fèves, cnfaisoient une espèce de bouillie , & en mangeoient.Suidas veut que Pyancpjìes, air été dit pour Kianep*
Jìes, de , Jcve .Tiucarque dit que ce fut Théséequi institua cette fere, parce qu arrivant de Crete , ilfit une espèce de laeníice a Apollon de tout ce quitestait de provisions dans Ion vailleatt, Sc qu’il lesmit toutes dans une marmite , les fit cuire routes en-semble , Sc les mangea ainsi avec íes compagnons ,coutume qui fut depuis observée en mémoire de sonheureux retour. Le Sçholiaste d’Aristophane , fur laComédie des Cavaliers, dit que ce fut pour s'acquit-ter d’un vœu qu il avoir faic à ( Apollon pendant unetempête.
M. Boudelot écrit Puanepjìes , Sc croît que c est lafêtes des Puanepjìes , instituée pour célébrer !Jaeu-reux retour de Thétce aptes avoir tue le Minotaure ,qui est représenté fur la cornaline du cabinet du Roi, iq u o n appelle le Cachée de Michel-Ange.
PYANEPSION. 1- m. Terme de calendrier. Nom d’unmois des Athéniens. Pyancpjìon. Selon Gaza Se le P.Pétau, c’étoit le cinquième mois des Athéniens - , fé-lon un ancien marbre cité par M. Spon, scion We-1 cï & Van-Dale, Disert. VIII. Antiq. p. 59s , Scselon les manuscrits qu’ont suivis Henri Etienne à lafin de son Thésaurus , Sc Selden, c’étoit le quatrième,
Se il répondait a u mois de Septembre. C’est aulli lesentiment de Scaliger Se de Fabricius. Dodwcl fuir leP. Pétau, dans ton ouvrage De Cyclis , p. 79, $7 j100,700,7 or,70 y, aussi bien que Frideric Span-heim, dans fa Chronologie, Jean Philippe Pfeiffer ,dans íes Antiquités grecques, p. 94 & suiv. Jean Por-ter dans son Archatologie grecque, L. II, C. 24 , Sebeaucoup d’autrcs. Théodore de Gaze, HarpocrarionSc d’autres, diseur Poeanepfioh auheu de Pyanepfion.filais Pyanepfìorl est le véritable nom de ce mois.
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PYCNOCOMUM. f. m. Plante, qui, suivant Diosco-ride, a ses feuilles semblables à celles de la roquette ,mais âpres, épaisses, Sc plus acres. Sa tige est carrée.
Sa fleur rellemblp à celle du basilic , & ía semence ,a celle du manube. Sa racine est noire, ronde , faitecomme une petite pomme , Quelques-uns
croyent que e est une espèce de morelle que C.Bauhinappelle solanum tuberosum esculentum ■ Sc d’autres lasuccisa glabra, du me me.
UT PYCNOSTYLE. f. m. Edifice oh les colonnes fontsi pressées, que les entrecoUonnemens n’ont qu’un dia-mètre Sc demi de la colonne. Pycnosiylum. Du grec«i/xvío, serrer, Sc , colonne.tfT 11 est aulsi adj. Edifice pyenostyle , c’est-à-dire, en-touré de colonnes telles qu’on vient de le dire. Py c ~nosylus , a , um.
PYCNOTIQUE. adj. Sc f. On donne ce nom aux mé-dicament qui ont la propriété de condenser les humeurs, ]Sc de rafraîchir en les épaififfant. Ils ne diffèrent guère 1des incraflans. Pycnoticus. Ce mot est grec nn/xj<Ax°f,densandi vim habens, qui a la propriété d’épailsir,de condenser; du 'verbe denso , spisso , je con-
£ 'a -Cï sêpaìtns. Le pourpier, le nénuphar font desmcdicamens pyenotiques , ou des pyenotiques.
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PYGMEE , s. m. Perit homme que l’antiquité afeint n’avoirqu’une coudée de haut. Il y avoir, selonla fable, une nation de Pigmées qui habitoient dansla I hrace. Leurs femmes accouchoicnt à trois ans, Scétoient vieilles à huit. Les anciens les faisoienc com-battre les gtues, leurs ennemis mortels, Sc leur don-noient des armes proportionnées à leur taille. Une ar-mée arriéré de Pygmées ayant assiégé Hercule en-dormi, ce héros enveloppa les affaillans dans fa peaude lion, Sc les porta à Euristée. Les Modernes ont rc-sufciïe cette fable dans celle des habitans de Lilliput.L’idee des Geans fit fans doute naître celle des Pyg-mees. Leur nom vient du grecHw^ii, qm signifie cou t-
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dée. Nous appelons aussi Pygmée, un Nain, un fortpetit homme. C’est un Pygmée.
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PYLA, ou SCHNEIDEMUHI. Nom d’un bourg de Po-logne. Pyla. Il est fur le Nérec , dans le Palatinat dePofnanie, à douze lieues de la ville de ce nom, versle nord. Maty.
PYLAGORE. f. t. Terme de Mythologie. Nom que lesGrecs donnoient à Cérès. Pylagora. La raison de ccnom est que les députés que chaque ville envoyoicaux Etats de toute la Grèce, appelés le conseil desAmpkiclyons , offraient auparavant un sacrifice à Cé-rès aux portes de la ville , appelées en grec ,Pylagore. f. m. On donnoit aussi ce nom aux Am-phictyons, parce que leurs assemblées se tenoient auxportes d u Temple de Delphes. Pylagoras. VoyezAmphicthyon.
PYLAKENS. f. m. pi. Drap d’Angletcrre dont saunageest depuis 24 jusqu'à 26 aunes. Il y en a aulsi depuisi 15 jusqu’à 20.
j PYLEMÉNIE. Nom qu’a eu autrefois la Galarie, dunom de íes anciens Rois, qui communément s’appe-loicnt Pylemènes.
PYLORE, s. m. Terme d'Anatomie, qui se dit de l’o-risice inférieur de l’estomac qui est a ion côté droit.c, C’est l’ouvcrcure par laquelle les alimens digéréspassent de l’estomac dans le duodenum.
Ce mot est grec , & signifie portier, jani-
tor.
IJT PYL0R1QUE. adj. Terme d’Anatomie. Qui a rap-port, qui appartient au pylore. Veines, artères pyto-riques.
PYLOS. Nom d’une petite ville du Belvcdère, dans la Mc-rée. Pylus T.liaca. Elle est fur la petite rivière de Pé-née , à deux lieues de la mer, & environ autant deCastel-Tornèí'e, vers le nord. Maty.
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PYOSE. s. f. Suppuration , ou hypopium , maladie dcl’œil ; eri‘.
îsT PIOULQUE. f. m. Nom d’un instrument de Chi-rurgie faic en forme de seringue, qu’on avoir imaginapour tirer de différentes cavités du corps des matièresfameuses qu’il eût été difficile de faire sortir autre-ment.
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PYRACANTHE, f. f. Pyracantha. Espèce d epine tou-jorn-s verre. Sa feuille ressemble à celle du phillyrea :elle pousse quantité de bouquets de Heurs blanches,& de graines d’un beau rouge, dont l’éclarl’a faic nom-mmer buisson ardent. Voyez ce mot. Les merles cn fontI fort friands. Dict. des Arts. 1731.
PYRACMON, f. m. Nom d’un des compagnons de Vul-cain , qui travaìlloit dans fa boutique avec Broutés& Steropes. Pyracmon.
PYRAMIDAL, ALE. adj. Qui est en forme de pyramide.jsT Pyramidalis , ou pluto t pyramidatus. Figure py-ramidale. Voyez Pyramide.
§3“ En Anatomie, ce renne s applique à quelques par-ties qui ont quelque ressemblance avec une pyramide.
Les muscles pyramidaux ou triangulaires, font deuxmuscles propres du nez. Ils viennent de la suture dufront, & s’insèrent par une fin large aux ailes du nez.Dionis. La figure pyramidale qu’ont les deux der-niers muscles du ventre , les a fait appeler pyrami-daux. Ils font couenes fur les tendons inférieurs deceux qu’on appelle droits ; c’est cc qui a fait croire àquelques Anatomistes qu’ils en saisoient partie ; niaisce font deux muscles distincts & séparés des autres :on ne trouve quelquefois ni l’un ni l’autre , Sc plusrarement encore le gauche que le droit. Id.
UT On donne aulsi le nom de pyramidal zM muscle dela cuisse , autrement appelé piriforme. Les corps py-ramidaux font deux protubérances voisines des corpsolivaires.