RE F
REF
1 ^A i
n u i
bc cette chauííec, Il n’est guère dufagc qu’cti JuriípiU- ! RÉFÉRENDAIRE, fi ni. Officier cree dans les petites' I rlirtnrclleries. noue faire le rapport des Lettres a ícel-
denee. , ■ -
Cc mot vient du Latin reficere > dont Pline s est 1er-vi dans le même i'ens. . ,
Réfection , signifie auffi , principalement parmi lesCommunautés rcligieui.es , la meme^chote que repas.
Prendre fa réfection. Refectio , rejectus . , .
RÉFECTOIRE, fi m. C’est amiì que l'Aeademie l ecnt-.cependant Richelet allure que tous les Religieux qu na consultés fur cc mot, diíen t Réfeetoir , en pronon-çant l’r mais fans c final. Rejeclorium , cœnaculum }triclinium. L’Auteur des Obíervations lur la-Langue,ics' soutient tous deux également bons. lléjectoir cile meilleur. Refl. On lui donna le foin du Rejecloir.
•JBouh. Ainsi quelque parti que l’on prenne , on neDurcit mal parler. Le sentiment de l’Académie paroitpourtant préférable , & conforme au meilleur mage ,scion lequel Ye sc fait sentir, comme dans accejjotre,
& semblablecommunauté.
S. Georges Major » . w....-, -- r , -
-& celui de l’Abbaye de S. Ouen de Rouen , lont desplus beaux qui fc voient, celui de S. Denis , un desplus hardis.
$3* RÉFECTORIER. fi m. On donne ce nom dans -^FÉRER. v. a. Rapporter une clu
plusieurs ficminairesau domestique qui a loin dc tenir ouoi référez-vous cet article ì
Lrfectokç en ít«, & dc metere le pain , lc »m &c. -à «àà,
fut les tables. Tricliniarius , ou tricliniaris ferv is. . - I m ouelaUefois dan S la significa
RÉFECTORIERE. fi f. C’est ainsi que les Religieuses Refcrer, ie pteiuUuih quelquetois ^ _
_jL JLjI\ 1 . i. > ivr iAi ct a. m »... -w __ — _
Chancelleries, pour faire 1c rapport des Lettres à scel-ler devant le Maître des Requêtes qui tient le íceau ,qui les fait sceller, ou qui les rebute. Referendarius.
.Ces officiers ont été établis dans les petites Chai>ceueries pour y faite les mêmes fonctions que les Maî-tres des Requêtes font dans les grandes. C’étoit an- 1ciennement douze anciens Avocats qui fuioient lesfonctions d ^Référendaires en vertu d’un brevet. Fran-çois I les créa en titre d’office Tan i yrz.
Il y a auffi des Référendaires en la ChancellerieRomaine. Ce font les douze plus anciens Prélats, quiont droit de rapporrerlcs suppliques des parties, com-me en France les Maîtres des Requêtes auConlcil.Re-ferendarius. Gomez soutient que les Référendaires ontété établis pat Justinien.
Pendant la première race de nos Rois , le GrandRéférendaire étoit celui qui avoir la garde de l’An n eau,ou cachet royal, qui íouicrivoit &icelloit les paten-tes du Roi, qui lui taisait rapport des placers & re-quêtes qu on lui présentoir, & qui portoit les ordresSc commi liions aux Juges. C’étoit comme le Chance-*lier ou le Garde des sceaux aujourd’hui.
Le mot de Référendaire vient du Latin referre >
rapporter
sc à une autrei
A VJA1LI\L. 1. r, CIL (Linu V}ViW. a k. J o-
appellent celle qui a foin du linge & de la vaiilelleduréfectoire , & qui donne ordinairement le pain & levin aux Soeurs.
REFEND, fi m. Tetme d’Architecture, qui sc dit desgros murs qui font des séparations dans la longueurd’un bâtiment, soit pour diviser des appartemens, soitpour appuyer des escaliers, &c. Murus disterminans.Les murs dc refend font toujours dans œuvre, & les•gros murs font ceux qui font le pourtour des bâti mens.
Refend, fe dit auffi des pierres de taille qui font les en-coignures des gros murs, ou les chaînes qui fervent ales lies & à les soutenir. Lapis angularis.
Refend „ en termes de Menuiserie, c’est un morceau debois ou tringle qu’on ôte d une planche , ou d’un aistrop large. Segmentum. Voyez Refendre.
On appelle bois de refend, du bois que l’on fendpour faire du merrein , de la latte , de l’échalas, à ladifférence du bois scié. Voye^ Bois.
REFENDRE, v. a. & rédupl. Fendre de rcchcf. Securiiterùm scindere rescindere. 11 faut faire refendre cesbûches à ce bûcheron, elles loue encore trop grost'es.
. . ì * ..a.r— c... i.._ j r .
- » L 1^- C. 1N. ^ rw IVl iivm* Vjv.va^ ^
tion d’attribuer. Tribuere alicui , referre ad aliquem.Un Chrétien doit référer à Dieu toutes sc s actions. La.nature aime à recevoir les honneurs, mais la Grâce estfidèle à les référer à Dieu. Que les vues terrestres &naturelles ne nous faíscnt point perdre l’idée de la der-nière fin où tout doit être référé , & d’où vient à nosactions toute leur sainteté. Bourìh Exhort. I, p. 2 Si0CT Dans cette acception il n’est guère dc l’ufáge ordi-*mire, & l’on dit plus communément rapporter.
0C? Référer dans ll signification de renvoyer unechose à une autre. C’est ainsi qu’on dit référer le scr^ment à quelqu’un, pour dire s’en rapporter au fermentde quelqu’un , jusjurandum deferre 3 à celui quivouloir s’en rapporter lu nôtre. On dit dans le memesens référer lc choix à quelqu’un.
IJCP Référer , sc dit encore en style de pratique dansla signification de rendre compte, faire rapport. Alorsil est neutre. Lorfqu’un conseiller chargé dc l’examcnde quelque incident d’un procès ne peut pas déciderseul la question,il en réfère à la chambre, Voye~{ Ré-féré.
bûches à ce bûcheron, elles lont encore trop grottes. fêre.
Refendre , chez les Artisans, signifie fendre du bois en ff? Se référer , synonyme à fe rapporter. Cet article It1 ' ° - A - “ y ^-r ^ «tal r y, vjfnt-a ^ fv»î OUtTf*. 7? cÇp.VtlLT,
.ksCíNUiVÛ * UH-Í/ AVJ ■* — j -
long avec la sel c.Serrâ in longum serrare , vel m obhquum. C’est, en charpentene , debiter de gLollespieccsde bois avec la fcie pomcn ^
vrons,membrures,planches, oc. «^cqu vç _cote scier de long , 8c qui fe pratique en Menuiícue ,c’est pourquoi les Menuisiers nomment rejen ,morceau de bois ou tringle ôtee d un ais trop argDaviler. Les Menuisiers ont des scies qu m ap-pellent à refendre: En Serrurerie, refendre , c est cou-per le fer à chaud fur fa longueur. En couverture ,refendre , c’est diviser l’ardoise par feuillets, avant quede leqnarrir. Eu termes de paveur , refendre , c estpartager de gros pavés en deux, pour en faire du pa-vé fendu.
Refendre. C’est auffi un terme de Coutume. Quandles cadets ne font pas contens des partages offerts parl’aîué , ils peuvent les refaite, ou refendre. Dict. desArts de 1732.
£3* En Tourrainc l'aîné ales deux tiers du bien, & lesdeux puînés l’autre tiers. Si les puines ne font pascontens dc leur lot, ils peuvent diviser en deux po»hons les deux, tiers que l’aîné avoir retenus pour lm ,hormis lc droit d’aînelle; & dc ces deux portions 1 ai-né^en prend une avec le tiers qu’il avoir pvéíentc a lespuines, & faune portion est pont les puînés. C est cequ’on appelle refendre , ou faite la refente d’un par-tage. Fente dans cette Coutume, signifie partage , «ref tnte lubdivision d’un lot eu deux.
Tome VII.
référé à tel autre. Refertur.
En Grammaire on dit qu’un verbe , qu’Uu nom fereferent à un autre , pour dire , qu’ìl y a de certainesconstructions à faire entre eux , quelque concordanceà observer. Referri . On dit plus ordinairement qu’iísfe rapportent. Ces paroles ne doivent pas fe référer oùvotis voulez qu’ellcssc réfèrent. Pat.
Se Référer, s’en rapporter à cc que l’on a déjà ditciiécrit, ou à cc quîa été fait. La plupart des Négocianssc fervent de ce verbe eu écrivant a leuis corrcfpon- 1dans, au lieu de copier presque tout au long la dçr-nière lettre. Ils mettent donc: J’eusl honneur dc vousécrire un tel jour, à quoi je me référé. Je me réfère àma première lettre. Le Roi répondit qu’il fc référaitaux traités précédons.
Referer, dans la Coutume de Mons, ch, t p , c’est en-chérir. Contra liceri , majori pretio licitari. Le dairaiixréférant & cnchérillant. Ch. /2 j art. 3 .
RÉFÉRÉ, ÉE. part.
03* Référé, f. m. Terme de pratique. C’est îe rappdrcd’un incident, qui s’est formé dans le cours d’un actejudiciaire , lequel requérant célérité, doit être préli-minairemenr décidé pat lc Juge enfon hôtel, après avoirouï les raisons de part & d autre.
Sei" Dans une acception générale, c’est le rapport quefait à fa Compagnie un des Juges chargé de f examende quelque incident d’un procès, ou un Ccmmiffiúrc