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Tome septieme. [PRO - TE.]
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ROY

fajet doit ctre grand & sérieux. Voy. Ballade. Can-tus regius , feu rythmus , homceoteleuton. Le chantâ encore en uíage aux Palinods de Rouen.ÎM ^°yal , se dit auíîìpour grand , magnifique, quiconvient a un Roi. Une magnificence vraiment roya-, e 'ç ans style familier un royal homme , uneroyu-i £ p Cnilî,e > pour dire libéral, généreux, honnête.

• ( \ ! \ T ~R° Y a l. Arx Régla. Ce Fort qui appar-ii 11 '' 1 la France, est fur la côte méridionale de laMar-oiuqn e j une des Antilles.il est íltué fur le bord sep-tentrional de la Baie Royale , ou nous avons quelques^dilations Françoitcs. 11 y a un autre Fort de memen °tn lurlacôte méridionale de la Guadeloupe , lequel

LE a PPMtient aulh à la France.

ojtT-RoYAL. Regius Portus. Bourg avec un port. Ile “ lr la côte occidentale de l’Acadie, province de lanouvelle France. Il y a un port de même nom dans laonde Françoise, à Fembouchure de la rivière de

ROv r °r ÌnC ' M ^ ty -

PI òs- 1. m. Monnoie d’or battue fous le régné denlippe } e pp ummus aureus , dictus Regius. C’ella plus ancienne monnoie d’or dont il íoit fait men-11011 dans les Registres de la Cour des monnoies. Lessi c si s r °yaux valent u fous Parilis, ou environ 6 lí-Les gros royaux valoient le double des petits,ette espèce de monnoie a eu long-temps cours entance.On en volt du régné de Charles VII. On l’ap-Ptioit royal j parce que le Roi y écoit représenté vêtue l e s habits royaux. Le Blanc.j- e s Comtes de Provence ont eu auíïï une monnoieROv ° n a PP e l° jr royaux d’or couronnés.

* ALp. f L On appeloit ainsi une lotte de culote1 l!e l’on portoit il y a plusieurs annees. Femorale re-

lemniscatum. Là.royale étoit large-, elle avoirauas des canons lacés de rubans, enjolivés de points: e France, & enrichis de broderie de drap découpé à)°ur, Sc de plusieurs touffes de rubans.j F)ans les abbayes de filles , on appelle absolumentRoyale 3 la Religieuse qui a été nommée par le Roireçue gratis , en vertu du droit d’avénemenc à ladìo 0 Ur °nne, ou de mutation d’Abbeííè.

^ v ale , est aulïï le nom d’une eipcce de prune. LesjPyy/cs font de bonnes prunes en buisson. La royale ast. hgure ronde, & prelque carrée & plate. La Quint.b n {J e est violette, tirant au rouge. Id.

^.ALE, f. f. Espèce de poire de la fin du mois d’Août,^ c ! 111 fe nomme autrement Robine. Voyey ce mot.

Royale, adv. A la mode, à Limitation du Roi.™ 0r e regio , vel regium in modum. Les barbes à lar °yale étoient fort en vogue. On dit du bœuf à lafjoya/í^qui est préparé avec certains astaiíonnemenr.SALEMENT, adv. D’une manière noble, généreuie^y-de. Regie, regaliter , basilicè. Ce Prince vit roya-f m ent & en grand Seigneur. Traiter quelqu’un r oya-

it

erri ent.

du 1* in - Qui soutient les droits Sc les intérêts

cla° ly R U * combat fous les enleignes. Regius assiè-ge. O" ne I e dit guère qu’en parlant des troubles deJ 8 ue. Du temps des troubles de la Religion il y^ 0lt les Royalistes Sc les Ligueurs. Royalistes en, ëleterre rlnnc lpç troubles du reçue de Jacaues I,

p, 0l > eilt ceux ciui tenoient pour le Roi, opposés aux

HoS^ntaires.

pot ’ ^om d’une petite ville démantelée, avec unce C ' ^, 0viore gam. Elle est dans laSaintongeenFran-deír 1 embouchure de la Garonne, Sc a dix lieues au-to/ ° US dcBlaye, Maty. Valois. Not. Gall. p. yû 2 3

ROYanjkt^T- S°d > coL J ‘a u p./NE7,. Petit pays de France dans le Dauphins,

$3* ^Qy^ie de Gap, à l’occident duGrélìvaudan.stui D ^AUME. 1 . m. Etat gouverné par un Princeteir,^’ ei d citre de Roi : ou pour parler plus exac-où u ’a’ c’est un état composé d’un même peuple ,loix p Etil gouverne le corps politique par les mêmesdit JVj p^-mentales. Regnum. Le mot de royaume ,celui d’Girard, marque un état plus borné queil ^ e ' n pire j Sc fait sentir l’unité de la nation dontffe rov° rtllE ' Ainsi dans les états qui portent le nomy a kme } tels que la France, l’Eípagne, &c. On

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voir que la division en provinces n’empêche pas quece ne loir toujours un même peuple, Sc que l’unitéde la nation ne subsiste, quoique partagée en plusieurscantons.

£3“ Il y a aullì unité de loix fondamentales, Sc les dif-férences des loix particulières Ôc de la jurisprudencen’y lont que des variétés d’ufage qui ne nuisent pointà l’unité dc l’administration politique; puiíqu’il n’y ajamais qu’un Prince, ou du moins qu’un ministèresouverain, quoiqu’administré par plusieurs, ce qui nele trouve point dans une empire. Voye-q ce mot.

£13’ L’état Romain fut un royaume tant qu’il ne sucformé que d’un íeul peuple, soit originaire, soit in-corporé. Le nom d 'empire ne lui convint, Sc ne luifut donné, que loríqu’il eut soumis d’autres peuplesétrangers, qui, en devenant membres de cet état, necessèrent pas pour cela d’être des nations differentes,Sc lur lesquelles les Romains n’étabhrenr qu’tine do-mination de commandement, Sc non d’adminiltra-tion.

§3° Il y a des royaumes héréditaires, d’autres électifs;des royaumes feudataires, tributaires, &c. Voy qr cesmots.

£3“ Dans l’Ecriture-Sainte le royaume de Dieu signifiele souverain empire de Dieu lur toutes les créatures;ou régné, comme quand J. C. dit, mou royaume n’eítpas de ce monde.

£3* Le royaume des Cieux désigne le Paradis, l’état desbienheureux après cette vie : bonheur qui est promisaux pauvres d’eíprit. Beati pauperes spiritu } quo-niam ipsiorum est regnum ccelorum. Voyez l’explica-tion au mot Pauvre. Les pécheurs impénitens n’en-treront point dans le royaume des Cieux.

On dit, je n’irois pas là, je ne ferois pas cela pourun royaumes pour un empire, pour dire, je ne de fe-rois pour quoi que ce soit. Pro quovis pretio.

On dit proverbialement, envoyer quelqu’un auroyaume des taupes, aux royaumes sombres, au royau-me des morts, pour dire, le faire mourir. Mortem in-ferre , vitam eripere , aliquem interimere.

ROYAUMONT. Nom d’une Abbaye de File de France,située près de l’Oiíe Sc du bourg de Beaumont. Rega-lis Mons. L’an 1404 le tonnerre brûla une partie dcFEglife de cette Abbaye, fondit les cloches, & leplomb dont elle étoit couverte. Mat y. L’Abbaye dcRoyaumont , Ordre de Citeaux , fut fondée par S.Louis, dans le Diocèse de Beauvais, pour cent qua-torze Moines.

ROYAUTÉ, f. f. Dignité de Roi. Regia , vel regalis di-gnitas j majestas. Agathocle, de potier qu’il étoit ,parvint à la royauté. Les Romains étoient ennemis dcla royauté. S. Chryfostome dit que la royauté est unaílemblage de foins & d’inquiétudes pour le repos Scle bonheur des peuples. Ceux qui désirent la royauté ,la recherchent pour eux-mêmes, Sc non pas pour lepeuple. Fén. La royauté n’est pas un métier de Fai-néant ; elle consiste toute dans Faction. Pérefixe. Leshonneurs que les Rois reçoivent, font des honneursqu’on rend à la royauté } Sc non pas à leur personne.Mont.

M. Larrey dans son Histoire d’Hnri VIII, a ditroyauté pour régné. Abrégé de fa royauté ; Abrégé dela royauté d’Henri IV, Roi d’Angleterre, est mal dit,il faut dire, Abrégé de son règne.

On dit aullì royauté 3 en parlant de celui qui estRoi de la Fève. Voye% Rot Sc FÈv e. Regnum libifabarii. On fait payer la royauté à celui qui a été Roi.La beauté est la royauté des personnes privées. M.Esp.

ROYE. Terme de Coutume. Voye% Roie.

ROYETTE. f. f. Vieux terme. Puissance , usufruit. Po-testas, ususfructus. Les Assises de Jérusalem, chapitre273 . Ne moi, ne ma femme ne avens que la royettedes biens à notre vie.

R O Z.

ROZAN. Nom d’une petite ville avec châtellenie. Roma-num. Elle est danslaMazoYÎeenPologne/urleOauw,