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Tome septieme. [PRO - TE.]
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S AN

tie dans l’Indo'ustah à des Lettres Patentes ou privilè-«W6nn 0sCÌ “ P 11 ' ie Gtantl Mogol.

SANP*^^" ^J^ANHÉDRIN.

NLQUHSf. í. m. Sorte dc coton qui vient de Smyrne,

Voie de Marí'eille.

N1R. Vieux v. a. Guérir, rendre la santé. Du Latinahare-, Gàuvin. Borel. Póéjìes du Roi de Na-varre.

S ^ GLIT , cu SANDVLIET. Nom d’un bourg sorri-i ‘ Il est dans le Brabant Elpagnol, tur l’Ef-

caut, entre Anvers & Berg-op-zoom, à trois lieues de

Sam 11 ne> Maty -

SANr^^‘ ^° y e ^ Efrique, ou Afrique.

E m. Liqueur rouge, contenue dans les veinesaans les artères des animaux, pour la nourriture deïputes les parties du corps. Sanguis. Il y a dans leJ an gh partie rouge , dc la partie blanche. Celle-ci esttniT tpoíèe dfe la sérosité, & d un suc fibreux, mollastè,S.aiteux, qui s’allonge & se dilate aisément. La par-í’ e roil ge est différente de la sérosité Sc du íuc rnoël-euíí j selon quelques modernes c’est une poudre rou-I> e qC’est un sentiment commun que le sang est com-Pple de petites boules rouges, qui nagent dans uneIctosité.

Harvée est, dit-on, celui qui a découvert en notreCe,r *P s 3 la circulation du sang par les veines Sc les ar-tei 'es, par le cœur Sc par le foie. Voyex Circula-• ri 0N. Mais les Jésuites prétendent que le P. Faber dei Ur Société l’a enseignée avant Harvée. Il y a dans leSang un mouvement intestin, qui loin d’être incom-patible avec la circulation , en est une fuite néceílaivef- qui sc prouve par la chaleur du sang. C’est uneCr niemation qui ne peut être l’effct des mouvemens^liquide, de circulation, ni de trituration. Il n'y astue le frottement des solides l’un contre l’autre, Sc1111 Mouvement troublé des liquides qui puillent exci-at la chaleur. C’est donc celui-ci qui fait la chaleurL| l s an g -> & c’est fa composition qui le rend suscepti -le de fermentation. Lover est celui qui en a fait lePtemier la transfusion du corps d’un animal dans unail tte. F 0 y e ~ Transfusion.

j- a disputé long - temps si c’étoit le cœur ou le0,e qui faisoit le sang. La plupart des modernesJ^yent que ce n’est ni i’un ni l’autre, Sc que le sangem e f a j t j e , c’est-à-dire, que le chyle étanttae & confondu dans la malle du sang, le conver-, Cl1 sang par le moyen de 1a fermentation qui en^btiliie les parties, & lui donne la couleur rouge ,* es autres qualités du sang. Il y a des venins quiu ent en coagulant le sang , Sc d’autres en 1c difTol-Vlllt * Dans la lèpre toute la malle du sang est cor-r °inp Lle _ \^ç j' an g extravalé cause les abcès Sc les pleu-5 les > se convertit en pus. On lui a tiré trois palettesf sang. Jacobatius a remarqué après Ostiensis, qu’ile ftpas permis à Rome de tirer du sang aux personnes,. e qualité, mcnie dans leurs plus grandes maladies,fr'^ m P eriTud ’ on du pape. Mascur. Les liqueurs ra-si antes temperent la chaleur du sang , lorlqu’ifiente avec trop de violericé, Sc l’empêchent defeuler avec la même rapidité. Boy. L’eau s‘insinuantbr Çr n * trant jaques dans la malle du sang, en cm-! les parties, Sc arrête leur mouvement. Id. Si lcal^ |P u sil° nn c, ou s’il citcule avec plus de rapiditéjj 0 ! s imagination est plus vive Sc plus féconde. Vaj. rc Boyle a écrit l’Històilc nariifellè du sang hue ail M & dit que si on le desièche jusqu’à le réduirela )e^° s^ re 5 H s’allume à la chandelle Sc pétille com-n P. c il marin, & qu’il lé liquéfie cn une substanceV oî le , c °mme de la poix. Il dit que l’esprit ou le selCll - atl du sang est un bon menstrue pôur dissoudre le(v Vrc -> & prendre les teintures de plusieurs corps0n and on regarde le sang avec un bon microscopedai/ reiTlarc l ue d e petites boiilcttes rouges qui nagentCe s b' ln f ^ queur astuense; Sc fi en filtrant le sangle llr émette8° ire pallent point, il n’aura plus de con-ques si-Lewenhoeck qui en a fait l’obíervarion,-dir

cin’ii. CS fibules font vingt-cinq mille fois plus petits

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que ce

, - a .umm:s roui vmgi-cmq mine rois puis peu

qu Un g ra j n ^ L kbie, asin qu’ils puissent palier parVeirie s capillaires. Cependant Verbeyen doute que

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soient les globules de sang qdi lui donnent fa couleurrouge, parce qu’il a vu auili dans lc lait une allezgrande quantité de globules. Du sang chaud de bœufmis dans l’alembic au bain-marie, rendit d'abord uneeau claire, presque insipide, d’un alsez bon goût ,maisqu’on ne peut dire absolument être puante: avecun peu de sel de Saturne, elle prit la couleur Sc 1aconsistance de lait; d’où il s’ensuir que ce n’étoit pasun simple flegme, mais qu’il étoit mêlé de soufre Scd’un peu de íel. La liqueur qui suivit, tenoit plus duflegme, Sc néanmoins blanchilloit un peu par le sucrede Saturne. Ce qui restoit ayant été mis au bain desable, & le feu augmenté, il en vint une liqueur im-prégnée d’esprits Sc de sels volatils, avec une odeurd’empyreume ou de brûlé. Déchargée de fa trop gran-de humidité par évaporation, Sc exposée dans unecornue au feu de réverbère, elle donna premièrementun esprit vif Lc pénétrant. Sc puis un íel volatil en-core plus subtil, qui monte le premier dans la recti-fication. L’un & l’autre font de puillans sudorifiques.Enlîn il s’éleva une huile épaille & puante. De cesexpériences faites avec toute l’cxactitude possible, ily a dans sept onces de sang d’un homme cinqonces deux drachmes de flegme , trois drachmesd’huile subtile ou Ipiritueuíe, environ deux grainsd’huile épaille, environ deux drachmes de sel, Sc unpeu plus de deux drachmes de terre. Tout ce qui paroïtde sel est alcali : il ne faut pas néanmoins douter qu’iln’y en air d'acide; soit parce que les hommes mêlentsouvent des acides dans leurs vivres, soit parce que1 urine, & meme le kit, contiennent du Iel acide.F qy e ? Verheyen. Anatomht. corporis humani, Lib.secund. Le sang des agneaux & des veaux a fourni àM. Homberg, dans l’analysc, un acide plus fort quecelui des moutons & des bœufs; Sc ce qui est plusremarquable , c’est que k liqueur étoit acide Sc al-cali tout à k fois, rougi Haut k teinture du tourne-sol, & faisant effervescence avec l’elprit de sel. Mém.de l’Acad. 1712.

# 3 - Nous avons déjàdic que Lewenoeckavoit démontréqu’un globule dt sang est composé de six globules dechyle unis ensemble d’une façon très-régulicre : d’oùles Physiciens ont conclu que le changement d w chyleen sang, qu’on appelle lumatose , se sait par k réu-nion de six globules de chyle en un seul.

ísT Tout le monde convient aujourd’hui que le/ùwgaun mouvement de circulation, c’est-à-dire, qu’il vadu cœur aux extrémités du corps par les artères, Lc, que des extrémités du corps il retourne au cœur parles veines. C’est fans doute pour cela que le Chirur-gien qui fait une saignée, lie le bras au-deílus de l’en-droit ou doit le faire 1a saignée ; parce que le sangqui revient au cœur par les veines axilkircs, est arrêtépar la ligature, Sc jaillir par le rrou de la lancette.

03“ L on doit donc regarder comme une choie démon-trée que le sang va du ventricule gauche dans l’aotteascendante & descendante; de l’aotte ascendante dansles altères placées au-dellus du cœur aux extrémitéssupérieures du corps, & des artères placées au-delsòusdu cœur aux extrémités inférieures du corps ; des ex-trémités supérieures du corps dans les veines placéesau-desi’us du cœur, & des extrémités inférieures ducorps dans les veines placées au dessous du cœur; desveines placées an dessus du cœur dans la veine cavesupérieure ou descendante; & des veines placées au-de lions du cœur dans k veine cave inférieure ou as-cendante; de k veine cave descendante & ascendantedans le ventricule droit du cœur, du ventricule droitdans l’artère pulmonaire; de l’artère pulmonaire dansla veine pulmonaire, & de k veine pulmonaire dansle ventricule gauche d’où ii étoit d’abord sorti.

On remarquera encore ccque nous avons déjà ditailleurs, que l’aórte a des toupanes qui s’ouvrant dededans en dehors, laisicnt lortir le sang du ventriculegauche, & s’opposent à Ion retour, & que k veinecave a aulsi ícs soupapes qui s’ouvrant de dehors endedans, favori lent le retour du sang dans le ventriculedroit du cœur.

Un auteur récent, dans un Traité Latin de la Pur