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Tome septieme. [PRO - TE.]
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S A X

»2 font point connus avant le quatrièmele “*e. Mais les Auteurs de ce temps-là, ou voiíins dej C tern ?s là , tels que font Ammien, Oroie 6c Clau-su» en patient comme dune nation redoutable auxo,nains, principalement lur mer. Leurs Histoires di-q 01 c î u s ïont originaires de Grèce Sc de Macédoine.n C0ll firme cela, parce qu il y a dans les Loix Sa-^' en des choies prises de la République de Pia-, » 111315 Huldricus Muhcus conjecture que c’estdié £ CS 0r * C dfellées par quelqu’un qui avoir étu-ch en ,^ lcce ‘ C ar au vrai il n’y a rien de certain tou-. Première origine de ces peuples, 6c I on douteson ou Germains. On croie qu'ils écoicnt

che^i ^^ c y c ^ ie Afiacique, 6c que cetoit une bran-Eur ÍÌ! ' S anciejis Gères, ou Goths , qui entrèrent enleu ;7 ? sens qu’on sache précisément le temps, lotisé* 1 ^ ric - t ul conquit la Scandinavie. Berig, unla p l d^,leurs Rois, quelque temps après, s’empara de6c i^^lonèfe Cimbrique, des îles de la mer Baltique,es cotes de la Germanie septentrionale. Sous lec l Ulc me de ses delcendans nommé fitenar, ils le^pa.ndirent lc long des Palus Mœotides 6c da Pont-. Ux, o, occupèrent la Mœtie & la Thrace , 6c le divi-^tent en Ostrogoths & en Viíìgoths, c’est-a duc, eni C P. S orientaux 6c en Goths occidentaux. Avant cesd’su'° 11S un autt c de leurs Princes connu fous le nomla C " n °“ ^0 Voodcn, vint des bords du Tanais faireaii Conc ì u ête de la Balle-Saxe, les uns diíenc trois cens‘ s avant l’Ere Chrétienne , 6c les autres, trois censjfls après. C’est de ces Goths dont Odin amena les co-j 0llles cn Europe , que deícendoient les Saxons , 6ce «ux-ci les Anglois. La conformité du langage le* llatr ne. Car les Savans ont remarqué que les termesse ^ o taxons & Gothiques ont une même racine, quireconnoît encore en beaucoup de mots de l’Anglois. aeriie. Voye^ Jornandès, De rebus Geticis 3 Stur-^zorniuj dans l’Histoire de Norwege , Larrey , H fl.est 1^' I’ ^^olomée qui vivoit fous M. Aurcle,H j e Premier qui salle mention des Saxons, Commefiens ^ aCe au m ^ me endroit où Tacite met les Fos-q Ue Jj Moribus, German. C■ XXXVI , on c roi rni 0r C f 0nt îes mêmes peuples. C’est: au moins l'opi-l a sùjt Pluvier, Anciq. Germ. L. /, C. XXI. Dansj es q C | y eut des Saxons qui vinrent s’établir dansSaxo U Cs> ^ jusques dans l’Aquitaine, qu’on appela] a es pallicani. D’autres établis dans la Valaquie,filais » ^Cc. font appelés Transjtlvani Saxones :'"Rouans ^ eux ~ cl n’ont point conservé leurr.om, 6cl a 1(3 hui on n’appelle Saxons que les Habitans degi le ‘ e< Les Saxons fe convertirent fous Chaduna-Perii ni4lS retournèrent bien-tôt après à leurs fu-Q U c| tl0lls - On leur donnoit aullì le nom de FoJJ’cs.e[0lt ^s Auteurs disent que leur première demeurea Uì ail 'dclà de l’Elbe , dans le pays qu’on nommel’E ltl . “ u i le Duché de Holjiein. Vers le déclin dete nt f Ue domain ils passèrent l’Elbe , & ils occupè-c i eí;! l es pays que nous avons compris lous l'an-gi 0 j s C . axe - |ls envahirent conjointement avec les An-u > a meilleure partie de la Grande Bretagne 6c

sex ^âètent trois Royaumes, nommés FJJ 'ex, SuJ-de / ^ ^' e Jff ex i mais l an 827, Egbert fe vo> ant Roid e Ofire u Grande-Bretagne, ordonna à tous les SujetsA-rv^àre le nom f Anglois , 6c il abolit celui deaui ° ns \ Les Savans les appellent néanmoins encoreau Lui Anglo-Saxons : 6c les Saxons qui croientv ersl^ a mer, étant attaqués par Charlemaguetj s au a p. 7 ? 7j furent soumis à son empire, 8c conver-ge L.hristj an if me après une guerre de 33 ans.

Mue etym H°gie du nom de Saxon n’est pas plus con-que ! odgine de ce peuple. Il y en a qui disentle l 0l ct0lt le Nom de certains peuples qui habitoient6c q^ 1.5 ) a mer Caspienne, du côté de la Baétriane,v°it n Histoire appelle Saces ; mais Strabon qui vi-A<ra:o^ US ^^ère , long temps avant qu’on parlât desnient ^ te ! 31arc l ue que les Saces avoient été entière-n o md c C p Ul * ts P ar les Perses. D’atrtres disent que lefut dom vient du latin Saxum , rocher, 6c qu’illeur séiQ 12- a ces Peuples à caule de leur dureté 6c deClt e naturelle j & d’autres enfin, qu’il vient

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d'une espèce d’armes d nt ils fe fervoient, & qui nousest inconnue. Witikind de Corbie, Annal. L. ditque c croient de grands couteaux, c’est-à-dire, des poi-gnards, qu on nommoit Schar. Remcrus Remeccius ,Comment, de Saxonum origine , croit qu’on peut letiret de Sache Juge, comme íi on avoir voulu louerleur amour pour la justice.

Saxon , onne. C’est encore un des principaux peuplesqui possèdent la Transilvanic. Saxo. Qn croit que cesSaxons , qui ont le même langage 6c les mêmes moeursque ceux d’Allemagne, en íont une colonie ; & il n’estpas tout-à-fait hors d’apparcncc qu ils 1e soient retirésen Tranlìlvanie, du temps que Charlemagne faifoit 1aguerre dn Saxe. Quoi qu’il en loir, ils font fort puis—lans, 6c l’on met ces sept Villes dans le quartier qu’ilsoccupent : Cronllad, Hcrmanstad, Milenback, Mé-gi ers, Segeíwar, Claulenbourg 6c Bosterze. Maty.

Aujourd’hui on appelle proprement Saxons , lespeuples du Duché de Saxe qui occupent les Etats deì’Electorat de ce nom, dont on vient de parler.

S A Y.

S AY A. f. f. Etoffe de foie qui fe fabrique à la Chine.

S AY COCIQou XYMO. Nom dune des trois grandes ilesdu Japon, situées dans 1 océan oriental. Saicoca,Saí-cocum , Ximoa , Ximum. Elle est au midi de celle deNiphon , 6c au couchant de celle de Chickock. Ondonne à cette île íoixante lieues du nord au lud, &environ vingt du couchant au levant. Elle est diviséeen neuf Royaumes, de qui est exprimé par le nom deSaycock ; mais ils ne íont proprement que des pro-vinces de l’Empire du Japon. Maty.

SAYD. Voyei St don.

SAYE. Habillement militaire. Voyc\ Saie.

SAYER. Seyer.

SAYETTE. F~oye% Saiette.

SAYETTER1E. f. f. On nomme ainsi la Manufacturedes étoffes de laine, ou de laine mêlée avec de la foieou du poil, établie à Amiens.

SAYETTEUR, f. m. fe dit des Maîtres de la Sayettc-rie d’Amiens , qui ne travaillent qu’en étoffes de íayet-tetie.

Sayetteur drappant. On nomme ainsi dans la Sayet-terie d’Amiens ceux d’entre les Sayetteurs qui ne fontque des íerges à chaîne double ou simple , donc lestrames íont de laine, cordées & filées au grand rouet,& des boyes ou revêches, dcnula trame Òc la chaîneíont toutes dc cette dernière laine.

SAYET í EUSE. í. f. C’est la femme du Sayetteur.

SAYN. Comté d’Allemagne, entre les Comtés de Wied& du bas iícnbourg.

SAYON, í. m. Vieux mot. Saie, habillement militaire ,eípèce de caíaque. Sagum. Voyez Saie.

Ft leurs fayons de gase & de satin bandes ,

Se voyaient , d’argent trait 3 aux jointures bordés.

P. le Moine.

SAYPAN. Voye\ Sep an.

S’AYRER. Vieux v. Se courroucer. Eorel. Se mettre encolère. Irasci. Excandescere. Il vient de ira , colère.

S B.

SBIRRE. f. m. De Pltalien Sbìrro. Archer. C’esl lc nomqu’on donne aux Sergens ou Archers en Italie, 6c prin-cipalement à Rome, ou ils font un corps allez consi-dérable. Les Sbirres fe joignirent aux Gardes Corses ,pour insulter M. de Créqui, lorfqu’il tut en Ambas-sade à Rome en 1662. Les François les traitèrent deSbirres ; eux ayant répondu qu’ils n’étoicnt pas Sbir-rcs y mais soldats, un des François mit l’épée à la main,6c en blella un légèrement. L’Abbé Récnier. DomMario 6c le Cardinal Impérial donnèrent des ordresprécis aux Corses & aux Sbirres de íe racquitterhautement fur les François. In. Le Peintre FrançoisBalfan devint frénétique, & s’imaginoit qu’il y avoirtoujours des Sbirres qui le cherchoient pour le pren-