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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SC A

*3« ils ont la figure d’un triangle, dont les angles & lescores lont inégaux. Musculi scaleni.v^CALHOLT, ouSCHALHOLT. Ville capitale de1 p A^ a ' 1c ^ e J située dans ía partie méridionale, avecUn autrefois suffragant de Dronthein. Son Evê-

SCALIN *“ ut ^ L ' en aujourd'hui.

i j fi m. Petite monnoie dont fe fervent les Mar-^auds qui trafiquent du côté du Sénégal. Scalenusç Q mm s s ' fi y cn a de trois fous neuf deniers > de septusíix deniers, de treize fous Sc de vingt-íept fous.e auíìì une petite monnoie qui a cours en Flandre

SCALiM Hollande - .

NGICASj ville de la Mingrélic, à cinq lieues de

1, m. Terme de Fleuriste. Anémone qui a les, lu cs fieuilles d’un blanc sale, fa peluche couleur descaív 1orin -

r " i ’ fi lTK C’cft le bout d’une picce de bois, quiles a cdte d Un bâtiment, lut laquelle s'appuient} ta mes pour fe mouvoir, & qui leur íert d’hypomo-Cl ^ «u de centre.

. ni ot vient du Grec , scalmus , qui est le

fieau ^ 1CU ou hâton, où l’on attache la rame du vaif-

S C » E - Phénicie Voye\ Ascalon.

j , /ìC, petite ville d’Allemagne , dans le voisinage

$Cai lyencc-

i fi m. Instrument de Chirurgie. Scalpellus.

.j .Ualpel (erc particulièrement dans les dissections,,P eu t néanmoins être encore utile dans beaucoup d’o-h ta . tl0r is: comme dans l’amputation où il faut cou-£ 1 .7 cEa * r *^ cs membranes qui font entre les deux"un bras ou d’une jambe, avant que de les scier.'Onis .Oper. de Chir. p. 2 r. Il y a deux fortes dech ^ A" 1 fi unc l l fi tranche des deux côtés : il a un man-soi , » e > 011 d’ivoire, qui étant mince 6 c plat par& n , c «ré mi té, sert à séparer les parties membraneuses■p, creuses dans les préparations anatomiques. Id.

scalpe la. un dos, c’est-à-dire ,qu’il ne tranchei e un côté, c’est un couteau dont la lame est cour-

k* • J un,,

qui/ CE fiott commode pour décharner un corps lorf-Ì Cu j t Veiu l’embaumer, ou faire un squelette. Idem.-ùrienV' 1 ^iffingue encore d’autres espèces dans sontcalad ' /«W trompeur, parce qu’il trompe le

Pour d I Cn vehant Ion fer; les Anciens s’en fervoient^ e Ch'• atet ^ e sinus; mais comme il peut tromper aufliFoui UUl S‘ en ■. & qu il retarde l’opération, il vaut mieuxscui n \ an cc qu’on fait, íe servir de fyringotomes. Uncôté; 0u bistouri courbe, un/cai'oe/tranchantdes deuxr er j P°ur le féton. Un petit scalpel courbe pour fépa-^°ubl C ° nL ' 1Cnce dcs Empiètes. Un scalpel aigu Sc àttan i C traiì chant, avec Ion manche d’os, pour le re-sép a ^ em cnt del’aigilops. Un scalpel délié, un scalpelcbÀi at °‘ re , des scalpels semblables aux-fcolopoma-tetfa 10 ! 1 ’ dc encore différeras autres scalpels pour lelc hemcnt des tumeurs. Le fcolopomachairion est

ScOLOPOMACHArRION.

Une «r ‘ “entetes tumeurs. Lc

ie fi°*P‘l- J'°y e ï -

ISSIMUS.

Ôt l e "p 111 * t- Gourde , calebaste , dont les pèlerinsrj,j s soldats fe fervent pour porter du vin. Ce pélc-s Car ,, rtc quatre choses avec foi , une fcalvine , unedot C C ' un chapeau, un bâton. Apoìog. pour Héro -T. III,p. 77-

Xan NDR0 » ou phttôt SCAMANDRE. Voye^U 0 TE- Nous disons Scamandre cn notre langue, Scr e j Scamandro. Il y a un moulina l’embouchu-l e ^swandre , ce fleuve si renommé, austi-bien quetai^ 0 ^ R 11 ’ est lc plus souvent à sec , & qui cer-ti. , 11Cn Gie vaut pas Ía rivière des Gobelins. Du Loir,* * / 0 ,

D’ y P^ a 'sr de te suivre aux rives du Scamandre.tr ouvcr d 3 Ilion la poétique cendre ? Boil. v

® combien rougit le Scamandre !jue de palais réduits en cendre !l °n n eflplus qu un bûcher. Pellegrin..

° ye l encore le X e de son Iliade, où il décrit lc

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combat d’Achille fur les bords du Scamandre.

fCF SCAMILLE. í. m Vitruve appelle scamillum , &Apulée scamellum , une espèce de piédestal qui res-semble a un escabeau , faillie en manière d’eícnbcatiqui sert à élever les autres pièces d’un ordre, tellesque les colonnes, les statues, &c. Les familles font lemême effet aux ordres d’Architecture, que les piédes-taux aux statues.

SCAMITE. í. f. Toile de coton qui fe fabrique dansquelques iles de l’Archipel , particulièrement à Si-phante.

SCAMMACHIE. Nom de lieu .Sammachia ,Sumachia.C’étoit autrefois une grande ville Sc fort marchande.Elle est dans le Scirwan, en Perse, environ à rj lieuesde la mer Caspienne, vers le couchant. Elle a été fortdélabrée par un tremblement de terre , qui a renverséenviron six mille maisons, selon la relation du P.Avril. Quelques Géographes la prennent pour l’an-cienne Cyropolis , ville considérable delaMédie Atro-patene. Mat y.

SCAMMONÉE. f. f. Suc concret,résineux, léger, ten-dre, friable , gris-brun, d’une odeur désagréable. Ildécoule, par incision , de la racine d’une espèce deliseron qui croie en plusieurs lieux de l’Asic. Cetteplante pouffe plusieurs tiges longues, grêles, rampan-tes , íannentcufès , s’attachant &s’entortillant autourdes corps voisins. Ses feuilles font larges, pointues ,triangulaires, lilfcs, d’un beau vert, attachées à desqueues courtes. Ses Heurs font des cloches , de cou-leur purpurine, agréables à la vue. Il leur succède desfruits presque ronds , membraneux , contenant dansleur cavité des semences anguleuses, noires.Sa racineest longue, grollè comme le bras, remplie d’un suclaiteux , comme aufli toute la plante , d’une odeurforte.On appelle ì.xscammonée, cnhúnsc ammonium ,Sc la plante d’où elle fort, convolvulus Syriacus , &scammonia Syriaca. Mor. Tournefort.

jjfoT ll y a u \\o feammonée de Smyrne , qui est noire ,compaéte, & plus pesante que l’autre. Les Droguis-tes ne débitent guère que cette dernière ; qui est sou-vent mêlée d’autres matières.

SC AMMONITE. í. m. Vin de feammonée. On le pré-pare avec quinze dragmes de racines de feammonée ,cueillies dans le temps de la moiffon, broyées, enfer-mées dans un linge , & mis dans un conge de moût.Ce vin purge & évacue la bile &le phlegme.

SCAMPI. Nom de lieu. Scampis. C’étoit anciennementune ville épiscopale , suffragante de Durazzo. Cen’est maintenant qu’un village de l’Albanie en Grece,située entre Durazzo & Oevida , environ à dix - huitlieues de l’une Sc de l’autre. Mat y.

SCANDALE, f. m. Dans le langage de l’Ecriturc,/c£7/7-dale signifie, tout ce qui nous peut porter a u péché,ou qui nous y sollicite. La Pl. $CP Parole , ou ac-tion qui est mauvaise, ou qui paroît l’être, Sc qui àcause de cela peut devenir pour d’autres une occa-sion d’offenfer Dieu. Mais dans le style vulgaire lescandale est une action, ou une doctrine qui choqueles mœurs, ou la commune opinion d’une nation. 11 ya un scandale aciis, c’est-à-dire, une induction au mal;& un scandale passif, c’est l’ìmprelîìon que fait unscandai aelif fur la personne qui est induite à pécher.La Pt. C’est le scandale pris & 1 escandale donné.

Le Seigneur a dit, malheur à celui par qui ìescan-dale arrive. Vct ei per q nem scandalum venit. JÍsvs-Christ a dit à S. Pierre, tu m’es m scandale .-iln’en-tendoit pas que saint Pierre l’induifoit en tentation ,mais que la foibleffe de saint Pierre le choquoit, l’of-fenfoit, l’affligeoit. SaintPaul a ditque JÉsus-Christcrucifié étoit un scandale aux Juifs & une folie auxGentils: Judttis quidem scandalum , Gentibus fulti-tia : c’est-à-dire , que le supplice de Jésus-Christfoulevoit leur raison , & les éloignoit de la Foi, Dansce sens on peut causer du scandale fans être coupable.On ne dit point d’une belle femme , qu’elle est enscandale , fous prétexte qu’elle inspire des désirs cri-minels. Ainsi, donner du/c^du/s, c’est faire une cho-se qui bleffe, qui soulevé les autres, & qui peut êtreen rncme temps une occasion de chute & de péché,

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