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cette dernière atmosphère est presque însem*sible.
L’atmosphère dont on peut concevoir lalune environnée, infléchit les rayons lumineux,vers le centre de cet astre ; et si, comme celadoit être , les couches atmosphériques sont plusrares, à mesure qu’elles s’élèvent au-dessus desa surface , ces rayons en y pénétrant, s’inflé-chissent de plus en plus , et décrivent unecourbe concave vers son centre. Un observa-teur placé sur la lune , ne cesserait donc devoir un astre , que lorsqu’il serait abaissé au-dessous de son horison , d’un angle que l’onnomme réfraction horizontale. Les rayons éma-nés de cet astre vu à l’horison , après avoirrasé la surface de la lune , continueraient leurroute, en décrivant une courbe semblable àcelle par laquelle ils y seraient parvenus ; ainsiun second observateur placé derrière la lune ,relativement à l’astre, l’apperçevrait encore, envertu de l’inflexion de ses rayons dans l’at-mosphère lunaire. Le diamètre de la lune n’estpoint augmenté sensiblement, par la réfractionde son atmosphère ; une étoile éclipsée parcet astre , le serait donc plus tard, que si cetteatmosphère n’existait point, et par la même
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