SCA
áansoit en les chantant. C’est, selon cet Auteur, I’o-i*&me des pieds de la mesure & de la scansonàela.docile. Obs. sur ks Ecr. moi. T. XXIF , p. 3 0 S.s;^ } jESSE. 1. f. Terme de Philosophie hermétique,est à- dire j flamme. Dict. Herm. Flamma.
-fe ne devine point d’où ce mot peut venir, s’il a^ ne et ymologie, Sc qu’il ne soir pas forgé à plaisir :lce n est peut-être de l&vus, fìnijler ,ou obscu-
cp^.de OHM , umbra , & de ì«™», torreo, ajjo.
f. Terme de Marine. C’est la tige de l’ancre.Ile a des grapins au bout d’en-bas, & celui d'enaut e ft traversé par une pièce de bois qui s’appeiletr abe. L a s ca p e d e l’ ancre s’appeile encore Jlangue jxr^ìV, S s ca P e est au moins aussi usité.
SCAp ^ ^°s e X Scalpel.f ^ Scapha. Baignoire ou citerne. Ce terme
j. ênihe en Anatomie la circonférence extérieure de^oreille , opposée à 1 élice, ou au bord. CASTELLr.
, encore le nom dune espèce de bandage pour la
ScTp' ^ alien » defascïis. ,
A HlSME. s. m. Nom d’un tourment en usage autre-°î 5 chez les Perles. Scaphismus. Ce supplice consií-l °it à enfermer un homme dans deux troncs d’arbrescr eusés , Sc que l’on rejorgnoit bien ensemble, en fortepar cinq trous qu’on y pratiquoit, la tête , laj? 3111 & les pieds fortifient en dehors. En cet état on® r çoit un homme de manger , on le frottoir de lait,dc miel, on l'exposoit aux rayons du soleil , onc °uvroit les parties de son corps qui paroilìoient, de8 Uc pes 8 c de mouches. Ses excrémcns renfermes entrc les deux bois lui pourrifloient le corps. On da5 Ue ce tourment fut une invention de Parilatis,Reinee l >c rse, mere d’Artaxercès Mnémonct du jeune Cyr<ls > Sc qu’elle y fit moupir celui qui lui apporta laNouvelle de la mort de Cyrus. On vivoit, felouquesJ Ues Auteurs, jusqu’à 40 jours dans ce supplice. Voy.
a Ronius fur le Martyrologe au r8 de Juin ,Sc Gals °xius, de cruciat. Marty. , signifie esquif, vais-
SCAp U CsCUx -
^ IdOÏDE. Terme d’Anatomie,nom d’un os. Foye^c AVic ulaire. C’est la même choie. Ce mot est grec,dx ^ de ou , une barque, qui vient
ì ecreu s e > P arce st ue l es barques n’étoienr°rd qux des troncs d’arbres creusés, comme font^les canots de plusieurs Sauvages, & deCç me : h n sorte que scapholde est la mente chose que
^CAlAir a * a ^ urme de barque,pi pdsAlRE. s. m. Scapulare. Partie du vêtement dettef'^ a Religieux, qui se met par dessus la robe, aules ^ Ur ^ cs dpAules , Sc qui étoit destiné à conserveruabits pendant le temps du travail des mains, àf eu 'Ptès comme le tablier que portent aujourd hui les5 m ‘ Tles Sc plusieurs ouvriers. Scapulare propter opera.
4* " E N. Le Scapulaire est aujourd'hui composé detri* 1 * petitS 1 “ de drap qui couvrent le dos Sc la poi-Prof'’ ^ qui P en dent jusqu aux pieds aux Religieuxp a jusqu aux genoux aux Convers, en la plu
lai ** es Ordres. Il y a auslì une Confrérie du Scapu-gc e £° Ul l es 8 ens laïques, qui ont dévotion à la Vier-lai r C l u * en l' on donneur portent un petit Scapu-g r /A 0Us le linge, ou en bracelet, qui représente lev er d- Us sont obligés à certaines prières, Sc à obier£ull Certa ' nes règles dans leur genre de vie. Plusieursl’in(s S ^ a P es disent, ou supposent ce qu’011 dit deq u i ltut lon du Scapulaire , que c’est la Sainte Vierge^tal j nS UnC a PP arition * e donna au B. Stock , Gé-hècl 1 *“ armes , qui vivoit au milieu du treizièmePorT*q an ^^11’ fur-tout l’aflure , & cela est rap-Si^„ e d^us l’Office du Scapulaire approuvé par le SaintPari’ Oe Launoi a néanmoins prétendu que cette ap-a PDrn° n et °l t saollo 5 Sc que la Bulle Sabbatine quiLivre Ve ' e Scapulaire est supposée ; & il a fait unrie du P r lU Prouver. II y a un Rituel de la Confié-C ariì) Scapulaire. Ce ne fut que l’an 1x87 que lesques a ommencèrent à porter le Scapulaire, quel-le B, ç” ne f s a P r ^ s I e remps auquel ils prétendent queç e ock le reçut de la Sainte Vierge.qu e vient du lati n scapulare , à scapulis, parce
Tom ^ ^ a ^^ de Moine qui couvroit autrefois
SCA 577
seulement les épaules, dont ils se servoient quand ilss’appliquoient à quelque travail corporel, parce qu’ilétoit moins embarrassant que le froc.
On appelle austì Scapulaire, deux petits morceauxd’étoffe bénite, qui font joints par des rubans pour lespouvoir porter fur le corps, & dont les ReligieuxCarmes ont établi une Confrérie en l’honncur de la
j Sainte Vierge. Acad. Fr.
Scapulaire. í. m. Terme de Chirurgie. Espèce de ban-dage dont on se sert pour soutenir la serviette, ou lesbandages du bas-ventre. C’est une bande longue d’en-viron demi aune, large de quatre doigts, fendue dansle milieu pour y past'er la tête, Sc dont les deux boutspendent l’un par-devant , Sc l’autre par-derrière , &s’attachent fur la serviette ou autre bandage pourl’empêcher de descendre. Fascia scapularis.
Scapulaire, en termes d’Anatomie, fe dit de deux ar-tères Sc de deux veines. Scapularis. Il y a la scapu-laire interne, Sc la scapulaire externe. Lune & i’autresortent de la souclavière. Il y a de même parmi lesveines la scapulaire interne Sc la scapulaire externe ,qui toutes deux se rendent à l’axillaire ou veine desaisselles qui les reçoit.
SC ARA, SCAREN. Nom d’un bourg de la Westrogo-thie, en Suède. Scara. Il est au midi du lac de Wé-
ner, à quatre ou cinq lieues de la ville de Lidkioping.Scara a été une ville épiscopale, Sc la résidence ordi-naire des anciens Rois de Gothic. Maty.
■sX SCARABÉE, f. m. Scarabeus. Les Naturalistes de-signent particulièrement par ce nom le genre des han-netons. Mais en général on appelle ainsi des infectes deforme Sc de couleurs différentes , dont la plupart ontdes ailes membraneuses, minces & transparentes, re-couvertes par deux lames mobiles appelés foureaux ,d une substance cornée . plus ou moins solides Sc flexi-bles. Il y a de ces insectes qui n’ont point d’ailes mem-braneuses , & qui n’ont que les ailes cornées.
jCARAMOUCHE. f. m. Boufon de la Comédie Ita-lienne. Scaramucus. Il est habillé de noir depuis latête jusqu’aux pieds.
SCARBA. île de la mer d’Ecoíse , Sc l’une des Wester-
nes, au nord de celle de Jura.
SC ARBOROUG , anciennement SCARBOURG. Nomd une petite ville ou bourg d’Angleterre. Scarburgum.Ce lieu a un bon port fur la côte du Comté d’Yorck,à dix lieues de la ville de ce nom vers le levant.Maty.
SCARBOURG. f. m. Terme de Fleuriste. Nom d’unœillet. C’est un beau pourpre enfoncé, qui porte unefleur large, tracée de gros panaches fur un fin blanc ,fa plante est d’un beau vert. Il ne caste point, Sc onpeut en espérer la graine, Sc lui lailler quatre à cinqboutons. Morin.
SCARDALE. C’est -à-dire, Vallée de rocher, pays d’An-gleterre , dans le Darbyshire.
SCARDONE. Nom d’une ancienne ville de la Liburnie.Sardona,Scardo ,Scardona. Elle est maintenant dansla Dalmatie, fur le bord occidental de la rivière deCherca, à trois lieues au-destus de la ville de Seben-nico. Scardone est épiscopale, suffragante de Spalato :elle a été plusieurs fois prise & reprise par les Turcs& par les Vénitiens: ces derniers ruinèrent ses fortifi-cations Sc ses principaux bâtimens l’an 1537, mais ilsl’ont mise en état de défense l’an 1683. Maty.
SCARE, s. m. Poisson saxatile qui dort entre les rochers,& qu’on ne prend jamais que de jour. Scarus , pisciumsaxatilium species. Aristote a remarqué cette particu-larité du scare, qu’il étoit le seul qui eût des dentspropres à broyer. Les Modernes ont reconnu que celan’étoit pas véritable. Ce poisson est sans doute le mêmeque le suivant.
Scare, s. m. Scarus. Gros poisson de mer , ruminant,Sc le seul de tous les poissons qui rumine. II est lar-ge, épais, presque rond, approchant en figure du lar-gue. Son corps est couvert de grandes écailles minces,de couleur bleue, noirâtres fur le dos , Sc blanchesvers le ventre. Il est armé vers ses nageoires de plu-sieurs aiguillons. Ses yeux font grands, fa bouche estmédiocre , ses dents font larges comme celles de
Dddd