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Mais les Septante diffèrent fort du texte hébreu en cet,endroit.
|BOU. Vqy e ç SoBU.
£ AFL Nom dune ville de la Mauritanie Tingitane,eKRn° nnUe aujourd’hui fous le nom de Ceuta.
U££ NS. 1 . m. pi. Anciens Sectaires parmi les Sa-maritains. Sebuzi. S. Epiphane qui en a parlé, hzr.( r , J . acci Ae d’avoir changé les temps marqués dans. a hoi pour la célébration des trois grandes Fêtes quees ^ìlih célébroient pendant l’année. Sérarius conjec-i U1 'f A c i u onr été ainíi appelés, parce qu’ils célébroientr Pâques le septième mois ; Seba en hébreu
^gmhant Jept. Drulìus a cru qu’ils ont été appelés Sé-du nom de Sébaïa , qui a été un Chef de.a parmi les Samaritains , comme ceux qui lui-p rent h parti de Doíithée, furent nommés Dojithéens.
es deux Sectaires vivoient en même temps, íelonN u elques Docteurs Juifs. Scaligcr a tiré le nom de Sé-ueens de l’hébreu sebua , qui lignifie semaine , com-me sils avoient été appelés Hebdomadites } parceR . s célébroient tous les seconds jours des íept íe-maines, qui f onC depuis Pâques julqu’à la Pentecôte,caliger néanmoins n’eít pas toujours d’accord avecm-menie fur l’interprétation de ce mot. Car dans famponfe au Trih&r. de Sérarius , c. i , il l’expliqueune autre manière. Et en effet tout ce qu’il rapportea-dellus ne consiste qu’en des conjectures Voyey S.P’phane, hzr. 1 1 , 8c les Remarques du P. Pcrau furcette hérésie. Au veste il ne faut point les appeler Sé-sjeensy comme on a fait dans leMoréri, ni en latinel’utni y comme dans l’Hoffman. S. Epiphane dit«, ainsi il faut dire Sébuéens , & en latin Se-
URAEN. f. m. Nom que les Juifs donnent à ceuxe leurs Rabbins ou Docteurs, qui ont vécu& cníèi-° ne depuis que le Talmud a été achevé. Seburaus. Cc°m vient de “ 13 D. S'aNzr, /e pense,d’ovi íe forme NIDO.U[ e opinion, sentiment, &de-là, itrnrtD ,Sebaraiy•bebura 'én , comme qui diroit un opinatis , un opi-ant - Ce nom leur fut donné „ disent les Rabbins,t arce Me le Talmud étant fini, publié & reçu dans£' 0 ^ tcs les Ecoles & Synagogues, ces Docteurs ne fai-r llc Plus que disputer pour & contre, fur le Talmudp e es „°pini°ns, 8c apporter leurs opinions; ou plutôtde > ' parce que leurs íentimens ne faiíoient plus
M s » ui des décisions, comme ceux des Docteurssi/ C | Iques, & desGémariques des Amotaims, maisplenient des opinions. Quelques-uns, comme l’Au-1 du Schalscheieth Hahkabala , ou de la ChaîneJrf Jradirion, disent que les persécutions que lesn " s souffrirent en ces ccmps-là, furent cause qu’onj f ut enseigner tranquillement dans les Académies,j lotte qu’on ne sit plus proposer des opinions furj COlì }P°sition de la Mifchne. Le premier & le chefj. s Seburaëns fut R. Josi, qui commença à enseignerjv 1 ?%7, de l’ère des contrats, qui tombe, íelon R.Afi V l Ouutr, l’an du monde 4136 , & qui, selon R.cacC ' 11 , de David, fut 38 ans Président de 1 A-Icu'r?* 6 Arrive.'Lette ère des contrats est l’ère desSé-de j p S ' clonr la 787 e année doit tomber à l an 476Cç ' qui conséquemment est l'époque ducommen-U ll lent des Seburaëns, dont le règne ne fut pas long.siQ O" dit qu’il dura 60 ans: mais R. Abraham, dontQn;ì av ? ns déjà parlé, & R. Scherira, avec R. Davidjusc- suic > disent qu’i
qu’il ne fut que de cinquante ans
t eil } ç * un du monde 43 49. Le dernier de leurs Doc
céj' UC ffuf Simona. Les Gaons ou Geonim leur fuc-Spg^'ent,
s an Nom d’une ville de la province de Khoraf-^becU . a "é le siège des Princes de la Dynastie des
S E C.
&?SEç ÇrV ,n’en s , £ CHE. adj. Qui a peu d’humidité , ou quiJejjt Siccus y aridus. Un terrain sec 8c stérile.s ec x? ter rœ. Du bois sec. Des roses sèches. Un tempsQ nt , em Pétament/ec.
te épithète s’applique encore aux choses qui de-
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viennent moins humides par art , dont on faiexhalerune parti'"-de l’humidité. Siccatus. C’cst ainsi qu’ondit des raisins secs , deíléchés au four ou au soleil. Dupoillon sec. Des fruits secs. Confitures sèches. Fruitsconfits, &c tirés au sec.
$£T Sec, opposé à vert. Foutage su. Voyez Sec, subs-tantif.
tsT Sec, opposé à moite, mouillé, humide, onctueux,gras. Ces draps ne font pas encore secs. Avoir les lè-vres sèches, la peau sèche. U11 Chantre a le gosierjec. Guttur aridum. Cette peinture n’est pas encoresèche.
fCF Ce mot prend différentes acceptions dans quantitéde phrases où il est employé.
11 signifie quelquefois maigre, décharné. Son corpsest plus sec que du bois. Son corps sec y & fa mineaffamée. Boil.
fCF On appelle du vin sec y celui qui n’est point liquo-reux, qui n’est ni gras ni onctueux.
On dit qu’un homme a le poulx sec , pour dire ,qu’au battement de son poulx, on connoïr qu’il a unefièvre sèche & ardente; 8c que le sang d’un malade estsec, pour dire, qu’il n’y a point astez de sérosités.
Manger son pain sec y manger du pain sec 3 pourdire, 11e manger rien avec ion pain.
En Maçonnerie on appelle un mur de pierres sèches yquand il est fait fans plane ni mortier, mais feulementde pierres arrangées les unes fur les autres , commecroient les grands bâtimens des Anciens, & tel que l’arcde triomphe que le feu Roi avoir commencé à bâtirun bout du fauxbourgS. Antoin o. Lapidibus siccis mu-rus conflruclus absque caemento.
On appelle folle sec 3 le folle d’un château , d’uneplace, où il n’y a point d’eau, 8c où il n’y en doit pointavoir. FoJJa arida. Palier une rivière à pied sec 3 lapaffer quand il n’y a point d’eau.
Une toux sèche , c’est une toux qui fait tousser fanscracher.
On dit d’une personne constipée, qu’ellè a le ventresec j & de celle qui manque d’humidité , qu’elle estd’un tempérament sec. La tympanite s’appelle hydro-pisie sèche; 8c l’iníiammation aux yeux, qui n’est ac-compagnée d’aucun écoulement d’humeurs, ophthal-mie sèche. Dici. de James.
Sec, se dit austî des métaux & des étoffes qui font cas-santes , & difficiles à mettre en œuvre. La trempe decet acier le rend trop sec & cassant. 11 faut choisir en-tre les étoffes celles qui font moelleuses, qui nc fontpoint sèches ni cassantes. Les Artisans appellent filersec, quand ils filent de la laine dégraillée avec du sa-von noir, qui est propre pour les serges ííc étamines.
fPT En parlant des métaux, on dit plus communémentaigre. Voyez ce mot.
En termes de Coutumes, sec Ce dit de certajnesrentes. Une rente rendable sèche , c’est une rente cons-tituée à prix d’argent, ou la rente foncière, qui n’estpas la première imposée fut un fonds, à la différencede cens, ou de la rente foncière qui est la premièreimposée ou assignée fur un fonds allodial, lesquelsemportent de leur nature lods & ventes. En un mot ,la rente foncière est celle qui ne produit pas de lods& ventes, à la différence de la noble qui en produit.De Lauriere.
Au Palais on appelle une consultation sèche , cellequ’on fait par occasion a un Avocat ami, fans lui pré-senter de l’argenr. On appelle aussi une visite, une pro-menade scche , lorfqu’on ne fait point de collation ,qu’on n’y hoir, qu’on n’y mange point.
Argent Sec , fe dit pour argent comptant. Je lui aidonné deux mille francs argent sec. Présenté , vel nu-merata pecunia.
Sec , en termes de Billard. Il fe dit d’une bricole man-quée. Jaclus, ou reflexio inanis. Lorfqu’on veut jouerde bricole, & qu’on manque à frapper, cela s’appelleune bricole sèche. Un coup sec, c’est donner un coupde billard contre fa bille , & le retirer à foi fur lechamp , au lieu de poussier la bille, & de la conduitequelque temps avec le billard, comme on fait ordi-nairement. On joue un co up sec , quand il y a da»,--