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dit qu’une tête de cerf est bien semée, lorsque les, Ux perches de fa ramure font également chevillées.(■ornua cervi nque ramosa , ramis paribus instructa.
On dit proverbialement, que Largeur est clair ste-me chez quelqu’un; pour dire, qu’il en a fort peu. Ras* i n fc que ls'
OERIIE. C m . Vieux mot. Semeur. Corel. Sator ,
J «minans.
^°y e T Sama-rie. C’est la même chose.
‘ iESTRE. adj. m. Temps de six mois. Semestris.es accouchera ^ns semestres y ou qui fe font au bout^ hx mois, font que Pensant ne peut pas vivre. En cefr> ç S H u £ st en usage qu’en Médecine.
* Semestre , qui dure six mois. On le dit des com-pagnies qui fervent par demi-année. Semestris conj'es-j ' Le grand Conseil est semestre. On le dit de mêmees Officiers qui ne fervent que six mois dans cescompag n i es . La Chambre des Comptes, la Cour des°nnoies, est une Compagnie semestre ; tous les Of-C1C1S y font semestres. Le Parlement de Metz est fe-’vstre. Dans le Conseil d’Etat il y a douze Conseil-lé 5 d'Etar qui font semestres. On prend une chargeJzmestrç p our f e lepoicr six mois durant. Henri 11 fite adement de Paris semestre : mais ce semestre tutlu Pprimá au bout de trois ans.
^ Es tre, est auilì substantif, & se dit non-seulement“tejnps £ l ue fervent les Officiers . mais encore desrficiecs mêmes. Ministri Semestres. La plupart des■t em stres commencent en Janvier & cn Juillet, eom-fj e celui de la Chambre’des Comptes, de la Cour des"ffinnoies, 8c celui du Grand Conseil. On les appelleJpnestre J’êté 8c semestre d’hiver. Le Premier Président* e Procureur Général, fervent pendant les deux se-^fires au Grand-Confcil. 11 est en semestre , hors deJsneslrc. On assemble exttaotdinairement quelquefoises deu s. semestres au Parlement de Bretagne. On ap-Pclle le semestre d’Anjou, les charges d’un semestre quiont pas affeòfées à ceux de la Province.emestre , fe dit auffi a l’armée des congés que l’onj e ° nne aux officiers ou aux soldats, pour aller paliersJ?,- Uama ^’hiver chez eux ou ailleurs. Ces congés ne
semeur 'f 0ur Ceia de llx molS '
U y *■Laboureur qui feme. Sator y feminator.guré- ^Evangile la parabole du Semeur. Au fi-les j C . Un esprit brouillon, un semeur de querel-SÉMl" JU Z * Za î 1EC > de discorde, de faux bruits,qu'" ’ n P r ‘ s huffi - ^ qui signifie, demi, maism 1 611 ^^ge que lorfqu’il est joint à un antre
£' ^uyez-en des exemples plus bas. Outre les cem-P°res de sémi que l’on marquera ici, on en forme£° Us 'es jours d’autres du même mot, & on cn peutjOtniev une infinité de semblables. Il y a pourtant d’ha-J es gens qui veulent qu’on dise en François, demi ,non pas sémi. Le P. Bouhours ne pouvoit souffrire, 7 u-Ariens, Aébri-Pélagiens , &c , il VQuloit qu’on1C > Demi-Ariens, Demi-Pélagiens, &c. L’usage estpraire.
, n . Musique où ce mot sert à en composer d’auttes^prtié Grecs & moitié Latins, il a trois usages. i p .^outé à quelques notes il marque une diminutionles a de leur valeur précisément. z°. Joint avecr>o "a'"? des intervalles, il marque une diminution,r ou i CUr Moitié, mais d’un demi-ton mineur furhn tC f 1 - "endue. ; p . Il signifie austì souvent une« 2 e l * e( ~-i° n ’ P ar exemple , semicircolo ou circolosai ^° J un demi cercle, ou un cercle impar -
à de ^ Ul ^ marc l ue du temps imparfait ou induré%n Cem P s > au heu que le cercle parfait étant unR^ Q C r de perfection, marque la mesure à trois temps.siW SArd ‘ En ce dernier sens, ®n ne fe sert point de
^MLA C ni^ lan î 0 * s ' w ais de demi.d c N, ENNE. f. m. & f. Demi-Arien. Nométoiç C hérétique. Semi-Arianus. Les Sémi-AriensCo^ d»e branche des Ariens. Foyer; Demi-Ariek.réunis n ont P°‘ nc d’autorite légitime qui lesbta nc i. e ’ *} s se divisent en une infinité de diversess uite es d Ariens , ou Sémi-Ariens , connus dans latl °strie tant0C ^ ous un nom - fautât fous un autre: F.u-ns i Photiniens, Acaçiens, &c. selon que quel-
SEM <fj7
qu’uií éclate dans ces mauvais partis. Péeiss.SÉMLAXIAIRE. f. m. & f. Semì-axiarius , a. LesPayens donnoient autrefois ce nom aux Chrétiens ,parce qu’ils brûloient les Martyrs attachés à un poteaufait de la moitié d’un aiísieu de char. Voye\ Macri.SÉMI-BRÈVE. f. f. Terme de Musique. Sémi-brevis. C’est,une nore blanche figurée en carré, fans queue, qui estposée fur les angles ou cn losange, qui vaur une me-sure. La sénn-krève vaut ordinairement la moitié d’uncbrève ou carrée. Brossard.
§CF SEMI-CUBIQUE. ( Parabole ) Terme de Géomé-trie, ou seconde parabole cubique. Courbe du secondgenre dans laquelle les cubes des ordonnées font com-me les carrés des abscisses. Voyer; Abscisse & Or-donnée.
SÉMI-DIAPENTE. f. m. Terme de Musique, qui ventdire une quinte diminuée, qu on nomme communé-ment en Italien, salsa quinta , & en François faussequinte. Brossard.
SÉMI-DIAPASON. f. m. ou diapason diminué. Termede Musique, qui veut dire, une octave diminuée d’unsémi ton mineur, ou de quatre comma.SÉMI-D1ATESSARON. f. m. Terme de Musique , c’estla quarte diminuée, que quelques-uns appellent auffifausse quarte. Brossard.
SEMI-DOUBLE. adj. de t. g. Terme de Bréviaire, quife dit de l’Office & des Fctes qui fe célèbrent avecmoins de solennité que les doubles, mais plus grandesque les simples. Semi-duplex. L’Office sémi-double ales premières & secondes vêpres, 8c neuf leçons auxmatines, mais on ne redouble pas les antiennes. L’Of-fice sémi-double fe fait les Dimanches & dans les oc-taves & dans les Fêtes qui sont marquées dans le Ca-lendrier pour semi-doubles.
SÉmi-double. Terme de Fleuriste. Il y a des renoncules& d’autres Heurs auxquelles on donne ce nom. Voy.
Fleur & double.
SÉMI-DROIT. f. m. Terme de la Coutume de Tou-raine. C’est la Baffe Voirie, ou la Baffe-Justice. Dansla rédaction de la Coutume deTouraine, qui fut faiteen 1460 , il y avoir Sémi-droit t ou Saimi-dret, aulieu de Sémi-droit.
SÉMI-GALLE, SÉMIGALLIE. Nom de la partie orien-tale du duché de Curlande. Semigallia. La rivière deMafza, Mufzala sépare prefqu’entièrement de la Cur-lande propre ; la Livonie, la Lithuanie & laSamogitiela bornent ailleurs. Ses lieux-principaux font Mitra Wcapitale, Bauske, Dobelcn 8c Egypten. Maty.SEMILLANT, ANTE. adj. Qui est remuant, éveillé,qui ne peut tenir en place. Acer , alacer , irrequietus.Il ne fe dit guère que des enfans qui font toujours enaction. Enfant sémillant. II est familier.
SEMILLE. Roman de la Rose.
Si ont trop e frange semille,
Li Rois set gésir a sa fille. Borel.
SEMILLEUX, EUSE. Vieux adj. Sémillant, remuant.
Cars’ils font sel & orgueilleuxDépìteux & mal femilleux. R. de la Rose.
Borel prétend que semeur vient de-lù.
SÉMI-LUNAIRE. ruy^SEGMOÏDAL.
SÉMI-MIN1ME. f. f. Terme de Musique. Note qui nevaut que la moitié d’une minime, ou d’une blancheà queue. C’est ce qu’on nomme en François une noteà queue , ou simplement noire. Brossard.
$3* SEMINAIRE, f. m. Ancien terme d’Agriculture, quife difoit pour semis. Voy ez ce mot.
SÉMINAIRE, f. m. Lieu où l’on instruit les jeunes Ec-clésiastiques des devoirs, des cérémonies & des fonc-tions des ministères sacrés ; Congrégation d’Ecclésias-tiques, dont quelques-uns disent que S. Augustin a étéle premier Instituteur. Seminarium. Thomassin. Ence sens Séminaire est une Maison de Communauté ,où l’on instruit pour les Ordres sacrés les personnesdestinées à l’Eglife . & dont les principales pièces ,font les salles pour les Exercitans ( ou plutôt pour les