S E M
jaciens Ecrivains; & qn’ainíî on ne pouvoir pas le^í re paíFer pour un novateur, quoiqu’il n'ai r pas ex-P'ique parfaitement, & avec assez d'étendue, ce qui| e garde la Grâce. Les Sémipélagiens reconnoissoiente P e çhe originel avec les Orthodoxes : mais ils croioientâe l'homme n avoir pas été tellement» ee par ce péché, qu elle ne pût produire d’elle-a C,i1 Í' quelque chose qui fût la cause que Dieu don-nat P{ utoc sa grâce à l’un qu’à l’autre. Ils prcrcndoientque la Grâce qui sauvoit les hommes ne leur étoitlo r° nne ? ^‘l° n la pure volonté de Dieu , mais fe-u la prescience, parce qu’il prévoyoit ceux qui de-tent croire en lui. Ils avouoient que la vocation à^ vau gile étoit gratuite î mais ils ajoutoient en mê-jy teilJ ps, qu’elle étoit commune à tous, parce queleu vouloir que tout le monde fût sauvé ; &c queP° ur ce qui étoit de sélection, elle dépendoit de no-] a C P ei ‘lévérance, enforte que Dieu choiíìssoit poureternelle ceux qui dévoient períévérer dans la
ÉMl-Piq-g f. £ C’est la moitié d une pire, le quart d’un$P « $ em ‘ quadrans denarioli.
q -"^ÉBENDE. f. f. Petite Prébende dans une Eglise,SéTu - Un moindre revenu. Semipr&benda.tanf . EÉBENDÉ. adj. m. Qui se prend souvent subse nienr. Celui qui jouit d une Sémi-prébende ,
tantiviqui en
ç. len .a le titre. Dans l’Eglise de Mcaux tous leslauoines, même les Sémì-Prébendés , ont voix en^apure. Histoire dc L’Eglise de Meaux, Liv. 1 , p.
É ^-PHEUVE. f. f. C’est une preuve imparfaite. Se-t'probatio. La déposition d’un íeul témoin est uneç ^ 11 'Preuve. Un testament de mort d’un criminel nc^ l } qu’une sémi preuve. Dans les cas énormes la /e&> l ~£í? UVe lait souvent aller à la question.
Te- FARTILE, ou SEMÍ-QUADRAT. adj.I’as^A â Astronomie dont on se sert pour exprimerla ^ deux planètes éloignées l une de l’autre deZF- Partie du zodiaque ou de 45 degrés.
‘ pect ded^^^TILE- adj. Terme d’Astronomie. As-dixième £UX - Elauètes éloignées l’une de l’autre de laSÉMlRAMi ai \í e âu zodiaque ou de 3 6 degrés.
dirbéitz " 11 1 ^ 1111 passage des montagnes de l’A-
zerum ^ . conduit de cette Province à celle d’Er-* Sc anr ,J ** a * 11 ^ des Etats de Perlé à ceux du Turc ,Ce p a (f ennenient de la Médie à l’Assyrie. Il y a dansPur le ^ Un °l lem l n de cinq lieues taillé dans le rocj’ \ s . or dres de la Reine Sémiramis, comme on croit,Az»' 5p f w llt I e nom qu’on lui donne,ch” - 1 * m - Terre ensemencée de glands, faines,
ataig] les , R e pépins de pommes & de noyaux de* cs > 6’c. M. Duhamel a publié en 1760 un livre^ à a p 0l,r titre : Des semis & plantations des arbresde ^ur culture. On appeloit autrefois séminaire ceq n e "ous appelons aujourd’hui semis, que quelques-s confondent avec ce qu’on appelle pépinière. C’est^opremcm,: un endroit où l’on seme des graines deles P" a d )res > s°it pour y former un bois, soit pourtf 0 j ÊVei dc les mettre en pépinière, quand ils aurontSjîVfr o» quatre ans.
Anel ^ARATISTE. f. m. & f. Nom de secte en, «f«e. Semi-Scparatifìa. Les Sémi-Séparatistes
leur C L C ? t aujourd’hui Robinsoniens, du nom de^ ^ J Y e ï Séparatiste.
d’Ast ' SEX - TIL>011 SEMI-SEXTILE. adj. Termen e â^??omie. Aspect de deux planètes éloignées l’u-ste autre de la douzième partie du zodiaque ou
,l‘îl e j ' ” t- Sorte de toile de coton qui sc fabrique àS ÉMl Tnx,^ lnto dans l’Archipel,qu nn nciwi-TOM f 1
t» * L;
U ou DEMI-TON. f. m. Terme de Musi-II V ni oitié d’un ton, quand il est divisé en deux.Se/ni^fiwMon majeur, & un sémi-ton mineur.tranes 0,72 ^” Sémi-ton , veut dire un ton dont on a ro-de c j n Clst q comma , & par conséquent un intervalletoaje^ Mouvra, qu’on nomme autrement sémi-tonttie m’ 0u seconde mineure. On le sert auffi du mc-qu e q four marquer l’autre moitié du ton, qui n’aatre comma d’étendue : mais on le nomme
SEM 639
par cette raison sémi-ton mineur , ou seconde dimi-nuée.
$ 3 “ En un mot le sémi-ton 3 ou demi - ton est un deSplus petits intervalles admis dans la musique ordinai-re.
ÍET Le demi-ton majeur est la dissérence de la quarteà la tierce majeure, qui est ~~ c’est la distance de mià sa, ou de Ji à ut.
Le sémi - ton mineur, qu’on appelle aulll dieze,est la distcrence de la tierce majeure à la mineure quiest 77 II n’y en a point d’exemple dans la gamme or-dinaire, qui est celle de la nature toute simple; maison en fait un grand triage dans la musique figurée.
SÉMIVULPA. 1 . m. Animal terrestre qu’on voie en Afri-que, qui a cela de particulier, qu’il a un sac attachéau sternum, d’où les petits íortent pour teter, & oùils rentrent après. Semivulpa.
SEMLYM. Nom d’un bourg de l’Esclavonie, en Hon-grie. Semhum. Il est sur le Danube, un peu au des-sus du confinant de la Save, & de la ville de Belgrade.Maty.
Semlym. Voye 7 Zemlym.
(CT SEMNANE. Ville de Perse , dans la province deKoumes, frontière du Khorassan & du Mazandaran.
SEMNÉE. f. m. Terme de l’Histoire Ecclésiastique, quisignifie la même choie que Monastère. L’un & l’autrecroient en ulagechczlespremiersChrétiens, pour signi-fier l’habitation des Moines. C’est pourquoi on pré-tend prouver par-là que les Thérapeutes étoient Chré-tiens , parce que Philon parle beaucoup dc leursScmnées & en fait la description.
SEMNOTHÉE. f. m. Nom d’une forte de Prêtres Gau-lois , comme les Druides ; & même selon quelquesAuteurs, ce font les mêmes.
Ce mot vient de vénérable , & 8«« 3 Dieu.
SÉMOI. Nom d’une rivière des Pays-Bas. Semoia , Ses-morus. Elle a fa source dans le Luxembourg, près dela ville de ce nom, baigne Chini, Bouillon, Orchi-mont, & se décharge dans la Meuse, à deux lieuesau-dessous de Charlcville. Maty.
SEMOIR, f. m. Terme d’Agriculture. Ce qui sert au La-boureur à mettre ion grain quand il seme. Satorium .En quelques pays il est fait en espèce de sac, en d’au-tres en espèce de boisteau.
A? On donne ce nom à différentes machines inventéesdepuis peu pour distribuer la semence plus également& avec plus d’économie qu’on ne le peur faire avecla main. Malgré tous les avantages de ces nouveauxsemoirs, dont les Agriculteurs ne font pas lans doutebien convaincus, je vois qu’on s’en tient toujours àl’ancienne routine.
SÉMON. si m. Terme de Mythologie. Nom d’un Dieudes Romains. Semo. Il se nommoit Sémo, Sancus AfFidius. Nous en avons parlé au mot Fidius. Mais ou-tre cela on donnoit le nom de Sémon à tous lesDieux mitoyens entre les Dieux du ciel & ceux dcla terre, comme Priape & Vertumnus ; & c’ctoit lapropre signification de ce mot, que l’on prétend avoirété fait de Semi-homo, Demi homme. Scaligcr, Z.I j Lecî. Ausorûan. c. XIX , cite un distique d’unancien Poëtc qui donne ce nom à Mercure.
A 3 ”, SEMONCE, f. f. Invitation faite dans les formesà des parens ou amis d’assister à une noce, à un en-terrement, à quelque cérémonie. Vocatio, vocatus .Les chambres se trouvèrent à la cérémonie, après lasemonce qui leur en avoir ete faite.
Ce mot est vieux. Il vient du Latin submoniúo. Onle disoit autrefois de toutes fortes de convocations dcpersonnes & d’astemblées qui se faisoient à cri public,comme pour le Ban & Arrière-ban, pour les Etats, dcpour la comparution en Justice.
Semonce, se dit encore dans le style burlesque, poursollicitation. Invitatio.
De tous côtés se trouvant assaillie ,
Elle se rend aux semonces d’amour. PoÌte Anon.
Semonce, signifie ausiì, avertissement fait par quel-qu’un qui a autorité. Malgré toutes les jemonces que