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Tome septieme. [PRO - TE.]
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• S F, R

^ * aspergez d’m peu de bon vin deux ou trois fois laíeimine, puis laillez-ie au reflui auíoleil. Voye-qen-’corele traité de M. Hervieux, c. xvm & xix.

Vous en ferez de même s’il a des poux , afin d’cx-tertnmer cette vermine qui le mange, Sc vous pourrezPratiquer la même chose pour les autres oiseaux quiì" ! Clonr attaquésl Les autres maladies font l’avalure,

■ n ortton au croupion, le flux de ventre, la langueur,Ç trop de grailleSc d’êmbonpoint, le mal caduc, Une°P grande échaufaifon, l’asthme, la peau calice, ouextinction de voix, &c. Voyez Hernieux, c. xvm ,Xl s' xx - O» dit serin éclamé, un serin avalé, un serinasthmatique, &c.

lnoc vient d eSyrene 3 à cause que cet oiseau a

s" chlnt mélodieux comme les Syrencs. Delon. Her-Vlkvx.

r 0>r appelle serins mulets ou mulet, les serins qui^prtent de l’accouplcment d’un serin avec un autre oi-. au, ^oye:j Hervieux , Traité des J’erins , c. xxi. Se-s stilet de bruant ,serin mulet de linotte, serin mu-e de chardonneret, 6'c. Hervieux. Les noms de se-s ws suivant leurs couleurs font serin gris commun ,Jew gris aux duvets Sc aux pattes blanches , qu’on apP e face de panachés, serin grisa queue blanche ,de panachés ; serin blond commun; serin blondx yeux rouges \ serin blond doré ; serin blond auxc ^ vets ' racs P aiiac hés ; serin blond à queue bian-r|o e> race de panachés \serin jaune commun \Jerin jauu 1Ux duvets j race de panachés ; serin jaune à queurìn 1CflC ' race d e panachés ; serin agate commun ; se-ch a ^ ll:e aUX ^ eUX tonges ; /efm agate à queue blan> race de panachés ; serin agate aux duvets , racePanachés ; serin isabelle commun ; serin aux yeux® es > isabelle doré, isabelle aux duvets, isabelle áblanche; blanc aux yeux rouges panaché comp Panachés aux yeux rouges; panachés de blond,Pan kl°nd aux yeux rouges ; panachés de noir,

de noir jonquille aux yeux rouges, panachéssent í""^ille Sc réguliers ;serins pleins qui font à préCo Pins rares. Herv. Les Suilses apportent beauv ince 6 (s ins dc leurs pays , du Tirol, & des proSer 1n s '^eridionales d'Allemagne.d‘ ax ’ ainsi que l’on nomme en Berry une espèceí 0llS ^e°u graisse, qui est attachée à la laine des mouK spe ^ rc ^ St i- es Droguistes Sc Epiciers la nomment

des ' r U ,^ ER - AN - C’estauísi un instrument de bois avecrjUesss' Coes de dents de fer, dont on se ïert en quel-groir Ic | lx pour séparer la filasse de chanvre de la plus-h r ^ c henevotte, qui y reste après que le chanvre a étéCr >cor" ^ Ct instrumcnt s ’ a PP e ii e ailleurs écoujjoir , &^HlNPrri d autres endroits échanvroir.ri n ou SERINCHER. v. n. Se servir du se-

c ? arer l a chenevotte dc la silalíe.du f,.-' ’ 1' Quelques uns appellent ainsi la femelles 0n ^ Nantis. La serine ne chante pas si bien que

b°îte^!f^ l'TE. f. f. Instrument enfermé dans une^jourd'h^^^° n ’ 0Ue P ar i e mc, yen dune manivelle,ter pl lt Q ll! ei1 usage pour apprendre aux serins à chan-giie, q CUls airs. Elle sonne l’unilson du larigot del’or-qiie h,!? 12 bistrument ne dissere de l’orgue dc Barbariegrandeur.

, .

"Ve

, ou SERINGUA, en latin Syringa al-

Ca déiY, VÊ P^kdelphus atheni. Voyez Syringa. L’A-

P°uHè r p ’• ^ Instrument qui sert à attirer & à re-

d’un Cy i air ° U ^ es liqueurs. Syphon. Il est composéconcave , Sc d’un piston qui l’emplitP-U'Un r. 1111 ^ on mouvement fait sortir avec violence^ui y e (p 9u ? l ‘i esta l’exri’émité, l’air, ou la liqueur, ritl ^e. Les dystères se donnent avec des

S c| f servie, ^,r &n ^ e h'S balons avec d es seringues. On

p°ur é|ç, lail dìdans les incendies degroiles seringues ,gués pont eaux en ' dcs P tuTCS í erin ~

Ve "t au(L , tc des injections dans les plaies. Elícsser-Yajfl' *j % re entrer des liqueurs colorées dans lesx defléchés des parties des animaux, pout en

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faire voir sensiblement l’anatomie Sc la disposition.

Ce mot vient de Jyrinx 3 jìjìula , flûte, corps cylin-drique creux.

SERINGUER. v. a. Pouffer une liqueur avec une serin-gue. Liquorem injicere. Seringuer de ì’eau. On à\zse~nnguer une plaie, pour dire, injecter avec une serin-gue quelque liqueur dans une plaie pour la nettoyer.Clyjiere liquorem immittere.

SÉRÍO. Nom d’une rivière de l’Etat de Venise. Serius.Elle naît aux confins de la Valteline , Sc coulant versle midi, elle pafle près de Bcrgame, baigne Crème ,Sc se décharge dans l'Aada. Maty.

SERIOSITÉ. í. f. Air grave Sc sérieux. La sériosté desGrecs a-t elle rien qui vaille ia raillerie heie Sc impé-rieuse des Romains ì (Euvr. div. de Balzac 3 in-i 2 ,

P' 44 ’

Comme je n'ai pas fait vœu d une constante & per-pétuelle sériosté, ) ai taché d'aircter ma joie dans lesbornes d’une innocente raillerie, p. 33 2. Voye^wa.autre exemple tiré du même Auteur, dans les Doutesfur la Langue Françoise, p. 47 , où le mot seriosué aété employé. M. de Vaugelas avoir bonne opinion dece mot. Si l’on faifoit l’horoícope des mots, dit-il, onpounoit , ce me semble , prédire de celui ci qu unjoue il s’établira , puisque nous n’en avons point d’au-tre qui exprime ce que nous lui íaifons lignifier. Il nes’est point établi, quoique M. de Balzac l’ait employé ,Sc sérieux substantif, qui déplaiíoit a beaucoup d’o-reilles délicates, lorsque M. de Vaugelas lailoit les re-marques , est au gré de tout le monde présentement.Jen’ai jamais vu un plus grand fer,eux, son serieuxme glace. Bouhours , Rem. nouv. sur la Lang. Fr.in-12 , p. f çt), S9 1 • Sériosté le trouve dans Fure-tiere , quoique dès ce temps là sérieux fût seul enusage.

SÉRIQUE , ou SERES. C’éroit anciennement un grandpays de l’Afie. Serica regio , Seres populi. II étoit aunord de la Chine, entre laScythie qui le bornoit aucouchant Sc l’oceanoriental qui le baignoir au levant.Il étoit renommé pciur les étoffes de foie qu’on y fa-briquoit. On met communément ce pays dans lesroyaumes de TangutSi de Niuche, partie dc la grandeTartarie, Sc on croit qu ‘IJsedon Serien , qui en étoitla capitale, peut être la Suc'hurd’aujourdhui. Mat Y.

SERIS. Vieux í. Chicorée. Lespleigney. Borel.

SERRE. Ville d’Ethiopie , au milieu des montagnes ,dans un beau vallon.

fié? SERRIS, ou SERQUIS./. m. On nomme ainsi enTurquie une plante, espèce de pied-de-chat, qui croîcaupied d’une montagne voisine de la Mecque, où elleest gardée avec un foin extrême. On attribue au Ser-kis la propriété de conserver la fraîcheur du teint, lafermeté Sc l’embonpoinr. On le prend en forme dethé: c’est ce qu’on appelle thé des Sultanes.

yé? SERMANRAI. Ville de Iliaque Arabique, fur larive orientale du Tigre, à yz d. 30' de long. & à 34 d.dc lat. sept. dans le quatrième climat, selon les tablesArabiques.

"fT SERMEGHON. Ville de Perse, à 87 d. 3/ de long.sous les 37 d. 3 z de lat. selon les Géographes du pays.

yr SERMENT, f. m. Affirmation d’une chose en pre-nant Dieu à témoin;acte par lequel on prend Dieu àtémoin de la sincérité d’une promesie. Jusjurandum.Pat le serment on s’engage simplement envers un hom-me; on prend seulement Dieu à témoin de rengage-ment que l’on en contracte. Le ^serment nc regarde pasla qualité des personnes, mais l’accompliflcment dece que l’on a promis purement & simplement, commed’une chose promise à Dieu. Courtin. Le peupleRomain créoit tous ses Magistrats par des loix. Orcomme il pouvoir en tout temps abolir celle par la-quelle il avoir créé, par exemple, les Ediles, &c. puis-qu il avoir son propre supérieur , il pouvoir aussi entout temps supprimer ces charges. Mais il ne le pou-voir à l’égard des Tribuns, parce qu’outre une pa-reille loi, par laquelle il les avoir créés , il y avoir leserment, par lequel le peuple s’éroit lié les mains, Screndu comme inférieur à lui-même, en s’obligcant àDieu. Id.