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les Gaulois Sénonoisdans une belle plaine, mais dontl’air est grossier & mal sain, a un Evêché suffragantd’Urbin, & quelques bastions pour défendre ses mu-railles. Maty.
03* SINHIANG. Ville de la Chine, dans la provincede Houan, au département de Gueihoei.
03* S 1 NHING. Nom de deux villes de la Chine, lapremière dans la province d’Iunnan , au départe-ment de Cinkiang, j e . Métropole de la province. Laseconde dans la province de Quantung, au départe-ment de Ghaoking , 6 e . Métropole de la province.
03* SINHO. Ville de la Chine , dans la province dePéking, au département de Chinting 4 e . Métropolede la province.
fjCT SINHO A. Cité militaire de la Chine, dans laprovince d’Iunnan.
Ho- Il y a aussi une ville de même nom dans la pro-vince de Ququang, au département de Paoking, 9 e .Métropole de la province.
03* SINHOEI. Ville de la Chine dans la provincede Quantung, au département de Quangcheu, i e .Métropole de la province.
§3* SINING. Cité de la Chine dans la province deQuantung , au département de Losing, grande Citéde la province.
03* SINING. Ville de la Chine , dans la province deQuangsi, au département de Nanning, 7 e . Métropolede la province.
03* SINISTRE, adj. de t. g. Ce mot est ordinairementemployé comme synonyme de malheureux, funeste.Funejlus. Un accident jìnijlre. Une aventure jìnijlre.D’un sinistre avenir je menaçai ses jours. Rac. Maisil paroît plus propre pour marquer une chose quiannonce un fâcheux événement, ou qui en est lacause. Ainsi l’on dit, un augure, un présage Jìnijlre.Les Anciens n’entreprenoient rien quand il y avoirquelque chose àzsinijlre dans les augures.
03* En termes de Chiromancie, on appelle ligne Jì-nijlre , une ligne qui présage des malheurs.
Dans l’usagc ordinaire, on dit qu’un homme a laphysionomie jìnijlre , qu’il a quelque chose de jìnijlredans le visage, pour dire, qu’il a quelque chosedans le visage de mauvais augure. On dit de meraeun regard jìnijlre. Les Astrologues disent figurémentdans la même acception , l’aspect Jìnijlre des Astres.
03* Sinistre , se dit encore pour pernicieux , commequand on dit, des desseins JìniJlres.
Sinistre, f. m. Sc f. Nom de secte. Sinijler , Arijlerus.Les stnijlresíom d’anciens Hérétiques, ainsi appelésparce qu ils avoient leur main gauche en horreur,de forte qu’ils ne vouloient rien donner ni recevoirde cette main là. C’est aujourd’hui politesse d’enuser ainsi , c’étoit en eux superstition. Il est parlédes Sinijlres dans le Concile de Constantinople ,Can. 7 . Sur quoi Balsamon remarque qu’on les appe-loit aussi Novatiens Sc Sabbathiens.
SINISTREMENT, adv. D’une manière sinistre & mau-vaise. In malam partem 3 jìnijlre. Juger JinJlrementde quelqu’un. Vaug. II y a des esprits malins quiinterpretent jìnijlre m en t les choses qui font dites inno-cemment.
03* SIN1VEN. Cité de la Chine dans la province deXensi, au département de Sin, première grandeCité de la province.
SINIUS. f. m. Géant surnommé le ployeur de pins,ou Pityocamptès parce qu’il courboit des branchesde pins jusqu’à terre, & y attachoit par les bras &par les jambes ceux qui tomboient entre ses mains,de forte que ces branches venant à se relever, lesmisérables qui y étòient attachés avoient les mem-bres tout disloqués. Thésée le fit périr lui-même dela même manière.
03* SINKICIEN. Ville de la province de Péking, audépartement de Hokien. Quelques uns la nommentCing.
$3* SINKIN. Ville de la CInné, dans la province deQuansi , au département de Linkiang ou Iliakiang ,8 e . Métropole de la province.
£7 SINKOCIEN, ou HINGEI. Ville de la Chine ,
' ' ' SIN
dans la province de Péking, au département de Ho-kien.
42 - SINLO. Ville de la Chine, dans la province dePéking, au département de Chinting. , .
SINNADE. f. f. Nom propre de lieu. Synnada. C’etoUanciennement une grande ville Archiépiscopale. Elleest aujourd’hui fort peu considérable, & situee dansla Natolie, vers la source du Sarabat, environvingt-cinq lieues d’Apamis, du côté du nord. Mat Y.03* SINN1NG. Nom commun à deux villes de J*Chine , la première, dans la province de Suchuen »au département de Queicheu : la seconde , dans aprovince de Quantung au département de Quangcheu.
SINO, SENNO, SIRIO. Nom d’une rivière du royau-me de Naples. Siris , Ciris. Elle tombe dans la l ~licate , baigne Tursii Sc se décharge peu âpres danle golfe de Tarente. Maty.
S1NODE, SINODIQUE. Voye * Synode & Syndi-que. Synodus y Concilium. , .
SINON. Particule exceptive , qui signifie, li ce ,!l e /ique. Nijì. Je n’ai rien olii dire de lui, Jìnon qu l ' £ .malhonnête homme. Il n’y a rien à redire à ce cheva >Jìnon qu’il est borgne. ^
Sinon. adj. Qui équivaut à fans quoi, autrement,faute de quoi. Alioquin, alioqui. Faites ce qu’il vodit Jìnon , n’en attendez jamais aucune grâce. Vi vde régime 3 Jìnon, vous vous en repentirez. Onfaire signifier un retrait lignager dans l’an , Jìnon > "est déchu du droit. Il fera le serment ,Jìnon , kment référé. ,
SINOPE, SINOPOLI, SINABE. Nom d’une villela Natolie en Asie. Sinope. Elie est fur la meroù elle a un bon port, à trente lieues de Sinu »vers le couchant. Sinops est une ville ancienne» ‘patrie de Diogene le Cynique , Sc elle estconsidérable. Elle a un Evêché suffragant de Sin"Maty.
La description de Sinope nia mis de maU valhumeur contre nos Géographes. Elle est si bie»' 1 ^.quée dans Polybe & dans Strabon, qu’il n’j.permis d’ignorer que cette ville occupe l’isthrnepresqu’île d’environ six milles de circuit,par un cap considérable. Cependant Sinope en ^présentée dans nos cartes fur une plage toute u .couverte fans qu’on y remarque aucun port, <5 tqu’elle en ait deux fort bons, & bien décile rStrabon. Tournef. Voyage t T. II.p. 205 ,
§3“ SINOPE. Rivière de France, en Norma»dff'^Cotentin. Elle tombe dans le Havre de Qui n ? vl e ,§3* SINOPIEN, ENNE. f.m. & f. Qui est de Siiw.Sinopeus , Sinopites , Sinopitis , Sinopis. Les
piens affectèrent fous les Empereurs Romains de
server à leur ville le nom de Colonie Romaine^,,tin nous a donné le type de deux médailles kles légendes en font mention, l’une est à la te eCaracalla , & l’autre de Geta. Tournef*du Levant, p. 206 du II. Tome. r .pu
S1NOPLE. f. m. Terme de Blason. C’est a * n j § A r 'appelle le vert ou la couleur prafine dans ..moiries. Color prajìnus. Les anciens Hérauts r (loient ainsi, quoique Pline & Isidore entende 0Jìnople\c rouge brun. Cette couleur signifie a f^’ 0 àjeunejfe, beauté , jouijfance, Sc sur tout foi c
vient qu’on scelle en cire verte Sc en lacsverte les Lettres de grâce, d’abolition Sc de Jjmation. Les villes franches Sc les Universités e jplupart des sceaux de même couleur. Les nont pris la couleur verte à leurs chapeaux P°j j0)1 netque de leur exemption, Sc on fait porter jf, d®vert aux cessionnaires, à cause qu’ils sont £ ur jeu*toutes leurs dettes, comme ont remarque l eSSymbolistes. . s puf s
Ménage après Haureserre en son Livtc.^^ 0 uSc Comtes , le dérive de Sinope ville d gjffbul’on en faisoit trafic. Quelques Auteurs ^ jvfe-disent encore Jìnope au lieu de Jìnople. L®nestrier croit que ce mot vient du Grec I {C oî'hopla , qui signifie, armoiries vertes , don