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membranes , accompagnée de l’affaissement de la°utanelle; le malade a les yeux cavés, une Hèvrer sl nte ’ | e cyrps pâle & desséché, & n’a nul appétit,t c * t ^ P al ‘ James.
st. IRlKAN. Ville fut la route des Hollandois à Pé-ar-'sanl au hord de la rivière de Kiam.
^ RINAGAR. Ville d’Alìe, dans les États du Grand, °S°1; Capitale d’un petit Royaume de même nom,
1 Ue e dans la partie méridionale du Royaume ou de
Sí«lf° VÌnce de Siba -s Smo.
SÎs pm Fo ^i «««o»'
pi, Uu - Rlace des Indes au Royaume de Bengale.e clì une des dépendances du grand port de ce
SlRl? :iUme -
m. Terme d’Astronomie. Sirius. C’est leom d un e étoile de la constellation duGrand-Chien.
. , c kiì de la première grandeur íur la gueule dudont on lui donne aullì le nom. Les ArabesJJPpellent Aschere , Elschecre , Scéra, Aliémini ,
^ la bor, les Grecs Sirius , & les Latins Canis , Can-ens j Sirius y Canicula. Nous Rappelons aullì Ca-’ lc ule, niais les Astronomes ditent Sirius. Voye £aver 5 7^ jg_ ^ Hatris marquant la longitudee cette étoile pour l’année 1710, la met dans le^ ailcc r au 10 d. 3 m. 44 f. & lui donne 39 d. 30T L f de latitude sud; 98 d. 8 m. 48 f. d’afcenfion16 d. 17 m. 4 f. de déclinaison (ud.C’estd 1,1S tables Car au mot Sirius , il lui donne 99/ 47 m. de longitude , Sc 39 d. 32 m. de latitude.
^ o>t la table faite pour l’année 1710. c’étoit 100M. 44 s. de longitude. Car étant au dixième'-Ste du cancer, il y a trois signes entiers qui font9° degrés plus 10 degrés du quatrième signe qui esto^cer, & 8 m. 44 f.
Voye| Syrmish.
-'A. Nom d’une petite île de l'Archipel. Cyrnos.Ar/zoj. Llle est entre celle de Naxie Sc les Sdilles.
ste
1T) *• m. Terme de Marine. C’est ainsi qu’on nom-
l £ e Ur . mer Méditerranée le vent qui est entrej ^niidi &c j e j evant , qu’on nomme sud. - est fur]i En Latin Euronotus , Phoenicias. Les Ita-
S ^o C n ’\ Ppdlent
ou iiRoco vient de Syriacus , Syriaque, patee1» , C ce Ve nt vient de Syrie, qui est au íud Sc au. SlftAvr 11 de 1 Italie. Skinner.
e N- Nom d’une petite rivière , Sirio , Serio. Le» r P n passe à Villaudraut Sc à Barfac, après quoiçst ‘ e jette dans la Garonne. /Ethicus dit que Siron^ a -5 milles de Bordeaux Sc à 59 d’Agen,- carjpique cet Auteur ne marque pas que le Sirio dont.Parle soit «ne rivière, comme il a coutume dey lte * on ne doute pourtant pas que ce soit ïzSiron.
%Op° l r-’ Not ‘ GalL P ’ s2 ?'
SI HOTcd Syro Î’*
Sl Hnítp ' P"°y c x 'Syroter.
^VUESjOu plutôt SIRCK, comme écrit Valois.
d une ville de la Lorraine, située fur la Mo-r. e > à quatre lieues de Luxembourg, vers le levant.
Sircum. Sirques est défendue par un beau3j at p au j bâti fur une colline voisine. Elle appartientQr 1 , lce depuis l’an 1643. Sirk est pris par quel-es Géographes pour Ricciacum , petite ville des
^SBfd S virions. Maty.q q „ "C, Nom d’un bourg de la Lorraine. Sigeherti$at rurn ' H ost fur une colline au confluent de la^ du Nide , & à deux lieues au-dessous deSlssq- 1 J^ v ange. Maty,
Eu' Nom d’une rivière de la Perse. Sirtus fluvius.] e ^foule, scion les petites cartes de Sanfon, dansf 0ra b Nìstan, Sc fe décharge dans le golfe de Bal-Rftò ^^elques-uns la prennent pour l’ancienne, ou Rhogonis. Maty.
m 0llv ' E pi. Terme de Marine. Ce font des fab.„^ agités par la mer, tantôt amoncelés, ìkse au mlsipés, qui font fort dangereux pour les vaií-
S %AM yríes -
?°ye% Servan.
SIS 733
SIRVANDOIS , ou SERVANTOIS. f. m. Efpéce depoche qui fe faifoit autrefois par les anciens PoètesProvençaux.
Cette espèce de poésie est ordinairement consa-crée à la satire, Sc quelquefois à la louange Sc àl’Amour. C’étoit aussi une forte de poésie Lyrique,comme chez les Italiens. On difoit aullì firvante.SIRUPEUX, EUSE. adj. Pour l’explicatron. Voye £Syrupeux.
SIS.
SIS. Nom d’une ville de la Terre-íainte. Sis. Elle est:dans la Tribu de Juda, située fur un torrent, vis-à-vis de la Solitude de Jéruel. 2. Parai xx. 16.On l’appeloit en Hébreux Tfits , ou , comme quel-ques-uns disent, Tstts.
SIS. adj. Voye % Seoir.
SISACHTINIES. f. f. Terme d’Histoire Grecque,c’est-à-dire la déposition des charges. C’étoit une fête enmémoire d’une Loi que fit Solon , qui défendoit decontraindre par violence les pauvres à payer leursdettes.
SISARCOSE. Vcycç Syssarcose.
S1SARGA, ZIZARGA. Nom d’une petite île d’Efpa-gne. Sijarga , Zistarga. Elle est fur la côte de la Ga-lice à l’cntrée du golfe de la Corune , du côté ducouchant. Maty.
SISON. f. m. Plante qui pousse une tige d’une grosseurmédiocre, ronde, pleine de moelle; haute de deuxpieds. Sc s feuilles font composées de pluheurs feuillestendres, oblongues, dentelées,quelquefois laciniées,rangées par paires fur une côte. Ses fleurs font àcinq feuilles, petites, blanches, soutenues par desombelles. Il leur succede des ícmences fort menues,brunes, cannelées, d’un goût un peu acre & aro-matique. En Latin fiston , quod amomum officinis nos-tris. C. Bauh. Cette plante est apéritive, proprepour aider à la digestion, & pour faire uriner.SISSAC. Ville de Suisse au canton de Baie, dans lepetit pays de Sil'gow, auquel elle donne son nom.SISSEG. Nom de lieu. Sffia. C’étoit autrefois uneville épiícopale. Il n’y restequ’un petit village,avecun monastère. 11 ôst dans la Croatie au confluent duKulp & de la Save, environ à trois lieux de Zaga-bria , où son évêché a été transféré. Maty.SISSOPOLI. Nom d’une ville de la Turquie en Europe.Siffiopolis , anciennement Apollonis.. Elle est dansla Romanie , fur une petite presqu’île, qui est en-vironnée de la mer Noire, à dix lieues de Mefem*bria , vers le midi. Sistopoli est archiépiscopale ,mais fort mal peuplée. Maty.
SIST. Vieux mot. Sied. Decet. Cela lui Est bien. Celalui sied bien: comme aullì s’affist, Sc s’astststrent ,pour s’aflirent. Borel.
SISTAN. Voye\ Sitzistant.
SISTE. Vieux adj. m. & f. Sixième. Boree. Sextus , a.SISTÉMATIQUE, ou SYSTÉMATIQUE, adj. m. &f. Qui appartient à un système, qui en fait partie ,qui en a la forme & l’arrangement. Systematicus,a. Tout ce qu’on dit de la nature & des causes in-sensibles des maladies, n’est fondé que fur des sup-positions purementTraite Systémati-que de Grammaire. Journ. des Savans.
|Cr Sistématique, fe dit souvent de ce qui ne portsque tut des conjectures, fur des suppositions. L’Hif-toirc ne fe repaît point de conjectures, & n’est rienmoins que fiflèmatique. Tel est Tordre des conccp-úomststématiques: la curiosité propose, l’incertitudediscute la conjecture décide, & le jugement s’en-doit dans le charme de l’invention nouvelle.
$CT Sistématique, fe dit aullì des gens à sistêmes,des faiseurs de sistêmes. A tueur fiflèmatique. Qu’onexamine bien les Auteurs fistématiques ; ce ne íoncpaitoitt que des probabilités combattues par d’autres
probabilités.
§CF Sistématique, fe dit aussi subst. Il y a du neufSc àustíìemntique dans la manière dont cette Hypo-thèse est proposée.
fstT SÌSTÉMATISER. v. a. Réduire en sisteme, faire-