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Tome septieme. [PRO - TE.]
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Osiris est dépeint avec une tête de chien 8c Un•fiflsc en main. On voit auili des JiJlres fur les ta-lismans.

Voye-z Systyle.

V °y e i Sy zygie.

"MBRjum. f. m. Plante aquatique qui pousse desJ. J ^ es à Ia hauteur de trois pieds, cannelées, creu-es > quelquefois rougeâtres. Ses feuilles font oblon-êues, pointues, laciniées profondément, quelquefoiscntieres, 8c feulement dentelées fur les bords, ran-Ê^es alternativement le long de leur tige. Les fleursOccupent le haut des branches ; elles font composéesohacune de quatre feuilles jaunes, disposées en croix,outenues par des pédicules longs & grêles, il leuroccede de petites íìliques courtes qui renfermentes semences presque rondes. Sa racine est oblon-gi 16 > grosse comme le petit doigt, blanche, acre,P'quante. En Latin , sisymbrium aquaticum soliis inP r °, undas lacinias divisis } siliquâ breviori. Tournef.

plante est propre pour le scorbut, pour la né-Pp^hque , pour l’hydropisie. Le cresson d’eau est unee jp=ce de sisymbrium. Il y en a quelques autresç lpeces.

^YI’HE , f. m . fils d’Eole, bâtit la ville d’Ephire$is^ Ul dans la fuite'nommée Corinthe.

Yi>He > descendant d’Eole & frété de Salmonée, ré-SlSv'ù à Corinthe après que Médée fe fut retirée.

Eli ^CHIUM. t. m. Plante qui ressemble à Uris.I- poulie deux ou trois feuilles longues, étroites ,e ttes, molles. Sa tige est droite, ronde, ferme,a ute de près d un pied , portant au sommet trois° u quitte fleurs semblables à celles de l’Iris, s’ou-^ r ant l'une après l’autre, belles, agréables à la vue,

*; couleur bleue, marquées de taches jaunes , d’uneD «eur a (Iez agréable. Ses Heurs font de courte du-let > il leur succédé des fruits oblongs , qui contien-etK des semences presque rondes, petites, rougeâ-cacine est composée de deux tubercules po-j un fur l’autre, comme en celle du glayeul, deUleur noire au dehors, blanches en-dedans, d’un^ ut doux, bonne a manger. Sa racine est carminativc,r iffdle les tranchées étant mangée. Les cochons1 len t la terre pour la manger.

S I T.

m. Termede Mythologie. DansleTem-F u de P^phes Apollon avoir plusieurs statues ,v ne defquelles étoit appelée Apollon Sitalcas. Elled’une amende à laquelle les Phocéens avoient^condamnés par les Amphictyons, pour avoirla-^ ^ re »n champ consacré au Dieu. Cette statuehaute de trente-cinq coudées. Pausanias quip- 1 Ce récit, ne donne point l’étymologie du mot

| a ^1 A. Nom de lieu. On le donne à la place où étoitl\ï' Clennc Cinniana, qui étoit une petite ville des Cal-d a ^ s Bracariens. Sitania. On trouve cette placeVp. , e Portugal, à six lieues de la ville de Bruga,Slf£ S j. e levant. Maty.

‘ j. ni ’ signifie en Peinture la situation , BassetteÇ ts í leu - Les Italiens disent sito dans le même sens.^íI| UX m ° tS v * ennent originairement du mot latinti ç 1* ss dit principalement pour le paysage. LeTi-du p C Y heureux dans ses sites. Les sites des paysagessi tes ° u| Gn font riches. Sites communs : ce font desd’ lln > 0llt le choix est trivial. Les si es doivent êtredéb r eau , choix, il faut qu’ils soient bien liés & bienchofej 1 ^s par leurs formes ; ils doivent avoir quelque$3* Srppr nouveau 8c de piquant.pel 0 j c ~hA. f. £ Terme d’Histoire Romaine. On ap-”all ott ain si chez les Romains, l’urne où l’on jetoir les^THisîip? sui íervoient à marquer les suffrages,plies^ T*; f" f- ph Terme de Mythologie. Les Nym-h’uned’ "oient originaires du pays de Mégare,teux, pelles eut une fille dont Jupiter dev intamou-de fyj - àe ce commerce naquit Mégarus, fondateurdu c ( 3 ^ rc * E^ans cette ville étoit un magnifique aque-1 par Théagene, tyran de Mégare -, les habitans

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appeloient l’eau de cette fontaine l’eau des NymphesSithnides.

03* SITICEN, f. m. Nom latin qui désigne celui quijouoit chez les Romains des airs tristes & lugubresfur une certaine trompette dont on fe iervoit dans lesfunérailles.

SIHF1. Noye\ Steffe.

SITIMACHAS. ( lac des ), lac de l’Amérique septen-trionale dans la Louisiane, entre les bouches du Mif-sissipi. II prend son nom des Sitimachas , peuples quien font voisins 8c qui y fréquentent davantage.

SITOCOME. f. m. Nom d’un ancien Magistrat chez lesGrecs. Sitocomus. Le Sitocome étoit un Magistrat quiavoir inspection fur les blés. Le Sitocome étoit à-peu-près ce qu’étoit l’Edile Céréal chez les Romains.

SITON, ONE. f. m. Nom d’un ancien peuple de laScandie. Siton. Ils comprenoient les Marchìofinniens8c les Scritofinniens, & on croit qu’ils occupoient laNorwege & la Laponie Norvégienne. Maty.

SITOPHYLAX. f. m. Nom d’un Magistrat des Athé-niens. Sitophylax. Ce mot signifie garde du blé. Eneffet le Sitophylax avoir foin de prendre garde quechacun n achetât pas plus de blé qu’il lui en falloirpour fa provision. La loi défendoit aux particuliers d’a-cheter chacun plus de cinquante meiures de blé , decelles qu’ils appeloient <p«V a ‘ t formes. Les Sitophy-lax veilloient à Inobservation de cette loi ; & c’étoicpour eux un crime capital d’y prévariquer. Il y avoirquinze Sitophylax , dix pour la ville & cinq pour leLyrée. Voye\ le Commentaire de Samuel Petit, fur lesLoix Attiques, Liv. V } Tit. v.

SITOT QUE. Conjonction. Aussirôt que. Statim atque.Sitôt que le besoin excite son désir, &c.

SITTART, ou SITTARD. Nom d’un bourg du duchéde Julîers, en Westphalie. Sitterium. Il est près de laMeuse, à sept lieues de Ruremonde, vers le midi.SVr-tart a été presque ruiné Van 1677 . Maty.

SITTIN. Nom de lieu. C’étoit anciennement une pe-tite ville du pays des Moabites. Sittin. Elle étoit prèsdu Jourdain , vis-à-vis de la ville de Jéricho , & aupied de la montagne de Phégor. C’cst en ce lieu queles Israélites fe fouillèrent avec les filles des Moabites,8c participèrent au culte idolâtre de Béel-Phégor. Cefut aussi en ce lieu que Josué envoya des espions pourreconnoître la ville de Jéricho. Nombres xxr, Josit r. Maty.

SITUATION, f. f. Position , manière d’être placé dequelque corps par rapport au lieu, ou au corps quil’environnent. Situs , positio , positus. II faut considé-rer la situation des lieux. En ce sens il est aussi un ter-me de Logique. La situation est une des dix Cathé-gories d’Aristote. Art de penser.

Situation, en Architecture , fe dit de tout espace deterrain pour élever un bâtiment, ou pour planter unjardin, qui est d’autant plus avantageux, que le fondsen est bon , l’expofition heureuse, & les vues belles.Situs. Daviler.

03* On ditnon-stulement des choses, pour marquer leurassiette, leur position ; situation d’une ville, d’un châ-teau , d’un jardin, &c. mais encore des personnes 8cdes animaux pour signifier leur position, la posture oùils font. Ce malade est dans un z situation gênée, con-trainte : il faut lui faire changer de situation, pour luifaire l’opération.

Situation , fe dit aussi en termes de Grammaire, del’arrangement des parties du discours. Consiruclto , or-dinatio. Le premier vice opposé à la netteté du style ,c’est la mauvaise situation des mots. Vaug. Rem.

Situation, au figure , signifie 1 assiette de l’elprit ; ladisposition, l’état des personnes, la disposition des af-faires. Animi flatus , dispositio , tranquillitas. L’amedoit être dans line situation calme 8c tranquille pourréfléchir fur elle-même avec plus d’utilité. Le P. L.Son courage par fa situation naturelle est au-dessus desaccidens de la fortune. S. Evr. Votre esprit est dansune fâcheuse situation. M. Scud, Dans la situation oùfont les choses, vous feriez mieux d’embrasser le partidu Roi. La Rocii.

Situation , Etat , considérés dans une signification