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en changeant, comme en beaucoup d’autres, l’es-pnt aprc en s comme le Grec avoir changé le tu, ou sdes Hébreux en esprit âpre. Car ce mot vient origi-nalement de l’Hébreu u/jy , Schejch,fix.
bn termes de Musique six pour un, ou fix un,marque une triple binaire de la première espèce, Sc, e meit)e_/rx pour deux ,fix pour quatre ,fix pour, u jt,/ïe pour seize, ou fix deux, fix quatre, fixfi} K ,fix íeize, marquent les autres espèces du triple^Jnaire. Voy e ^ Brossard,^. 184 & siuiv.
1 ^ baris on appelle les Six Corps des Marchands ,
J 1 Draperie, I’Epicerie la Mercerie, la Pelleterie, laonneterie Lc l’Orfévrerie, pour les distinguer des au-, tes co *nmunautés, arts Sc métiers, dont les Maîtres, e quelques-unes ont la qualité de Marchands, mais1 ans un ran g i n férieur ou pour la richesse oú pourSlXAí'1 C ^u commerce.
AIN. Terme de Poésie, s. m. Petite pièce de Poésiec °mpo(ée de six vers. Exafiicurn. Il y a austì des Stan-^ £s j ou des Odes composées de sixains , c’est-à-*‘ e > de Couplets ou Strophes de six vers grands ouPetits. v
On appelle austì un sixain de cartes, un paquet^otnpoíé de lix jeux de cartes. Sextarius foliorum lu-j ' 0rL orum.
XAlN » Ce dit parmi les Marchands Merciers, des paquets°mpo{és de six demi-pièces de rouleau ou ruban de
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Ain en termes de Guerre, est un ancien ordre de ba-j- Oc j suivant lequel ayant rangé six bataillons íur une^ëne, ou raifort avancée le íecond Sc le cinquièmeP°Ur sonner l'arrière-garde, Sc le troisième Sc le qua-neine denreuroicnr en place pour former le corps de^taille.
TE pour SOIXANTE, s’est dit autrefois, com-il paroît par deux titres anciens de l'Abbaye de S.r njin, l’un du mois de Décembre de l'an mil deux^ ns Jixante-ttoìs ; l'autre du 13 de Janvier mil trois;fixante & trois. On a dit depuis fiexante qui estns Nicotau mot Soixante, Sc enfin soixante qu onqu Un °ft Ce ’ ât que quelques-uns écrivent soissante , Sc
^XÈNf K seU ^ en u ^ age aujourd'hui,da ' ° ITl de lieu, situé entre SarragoiTe Sc Léri-dre d r 1u ^ y a un Monastère de Religieuses de l’Or-p C ni ^ ean de Jérusalem, fondé l’an 1188, par lase d°s • nc ^ c , fibe d’Alphonse Roi de Castille, quij doit Empereur des Espagne;, & femme d’Alphonsefi ís°i d'Arragon, surnommé le Chaste. P. Hélyot ,
adj. m. & £ Nombre ordinal, qui est dansJ.\ ran g où il en voir cinq avant lui. Sextus. La fifi en j e térie, le sixième mois. Voilà un écolier de laferrie Clasle.
Clss 1 'à absolument h sixième , pour la sixièmea 'ie. Le sixième du mois, pour dire , le sixième jour.jixiÈmk est aulli substantif, & signifie la sixièmej| ttle d’un tout. J’ai un sixième dans cette aftaire,d e nS * ette société. Cette fraction s’écrit ainsi On ditStxi è ,t,eme de\ix.sixièmes , trois sixièmes , &c.
^ bc dit austì au jeu de piquet, quand on a
e quence ou six cartes de fuite de même couleur.tslg ariUs numerus vel sienio. On l’appelle majeure onJy°b Ruand elle commence par l’as; ou de Roi, de
RUíind ces cartes font les plus hautes. Autre-c e ^sixième de Valet, s’appeloit sixième balle, par-ibr! 1 v avoir anciennement des íìxau Piquet, maisxièm* ^ tc supprimés : la plus basse sixième est lajz-A de Dame.
tnì ne l lppclle austì en Musique sixième majeure ou^lèxrx^' Un lurervalle de six tons.í7r et0 5 ^ Plaint-chant se dit d’un ton. Notre sixiè-p«'peu-prèsl’hypoIydicndes Anciens. V -Ton.que. fi' f* Terme de Musique, intervalle de Musi-^XlÈME^t ?SlXTE ’ oXst la même chose.
d un bNT. adv. En sixième lieu, le sixième pointSIXTE. N C0UtS ' Sexto,sexto loco , sextum.le j° ni d’homme. Sixtus. Cinq Papes ont portér c Sixte. Sixte- Quint étoit de balle naissan-*°ne VII.
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ce ; mais un homme né pour gouverner. On disoit deson temps qu’il falloir marier «Suere V avec ElizaberhReine d’Angleterre. La Bible de Sixte V. On appelleainsi la correction de la Vulgate, taire par ordre dece Pape, & à laquelle il avoic travaillé lui-même :elle fut imprimée cn 1389, l'année qui précéda siimort arrivée en 1590. Il fit corriger Sc imprimer à Ro-me, la Bible des Septante , en 1586. C’eíl cc qu’onappelle la Bible Grecque de Sixte V. II y a encoreeu une correction de la Vulgate depuis; mais on n’apoint touché auxSeptante, dont la correction fut faitefur un beau & très-ancicn manuscrit du Vatican. No-bilius y présidoir. Le P. Morin a fait réimprimer cetteBible à Paris, en 1628, & les Protestans même l’esti-ment, Sc en ont donné des éditions.
Sixte. Voye\ Syxte.
Sixte. adj. m, & f. S’est dit autrefois pour sixième. Foy.
la Coutume d’Angoumois, t. I, art. 12.
Sixte, en termes de Musique, f. f. Sexte, Hexachor-don. C 'est la seconde des ccnsonnances imparfaites ,qui par conséquent foustre majorité Sc minorité, voilàpourquoi on en distingue de deux lottes. La premiè-re est nommée par les Grecs & les Latins Hexachor-don minus, par les Italiens Efsachordo ou Sesta mino-re, en François Sixte ou sixième mineure. Elle estcomposée diatoniquement de lix degrés, d’où lui vien-nent les noms ci-dessus,.& de cinq intervalles dontil y en a trois qui fout des tons, Sc deux qui font desternirons majeurs Et chromariqucmcnt de huir terni-rons , dont il y en a cinq majeurs, Sc trois mineurs.Elle rire ta forme ou son origine de la proportion sur-ni patiente cinquième, comme de huit à cinq. La se-conde est nommée par les Grecs Sc les Latins Hexa-chordon majus , par les Italiens Esach or a magfiiorc,en François sixte ou sixième majeure. Elle est com-posée diatoniquement comme ía mineure, de six de-! grés & de cinq intervalles, mais entre ces intervalles,il y a quatre tons. Le un tendron majeur; Sc chro-j manquement de neuf ternirons, dont il y en a cinqmajeurs & quatre mineurs; par conséquent elle a unsémiton mineur plus que la sixième mineure. Elle tireson origine Sc ía tonne de la proportion sur-bi-patientetrois, comme de cinq à trois.
Anciennement l.ifixte n’avoit qu’uiic réplique, quiétoit la treizième ; mais dans le íystême moderne ,elle a pour réplique la vingtième, Sc pour quadru-ple , la vingt - septième, 6’c Toutes ces répliques semarquent indifféremment dans la baíle-conrinue parle chiffre 6, Sc même la sixième mineure Sc la sixièmemajeure, quand elles te rencontrent telles naturelle-ment, ne se marquent point autrement que par unsimple 6. Mais lì la sixte est mineure ou majeure paraccident, on ajoute au 6 quelque autre marque, com-me on le peut voir dans Brossard.
Outre les deux espèces de sixte expliquées, quitoutes deux font bonnes & consonnantes, il y en adeux autres qui font vicieuses & distonnantes. La pre-mière est la sixte diminuée, composée de deux tonsSc trois sénntons, ou de sept ternirons, dont il y ena cinq majeurs & deux mineurs. La seconde est lasixte superflue composée de quatre tons, un tendronmajeur, Sc un tendron mineur, d’où quelques-unsl’appellent pentatonon, parce qu’clle renferme cinqtons. Ces deux sixtes étant toutes deux distonnantes ,on ne s'en doit jamais servir dans la mélodie, Sc tres-raremenr dans lharmonie.
A 1 égard des deux autres qui font consonnantes ,il n’étoit permis autrefois d’en faire que deux ou troiscontre la basse , encore falloit-il qu’elles fussent en-tremêlées de majeures & de mineures, & par degrésconjoints, &c. Mais maintenant il est permis d'en fairetant qu’on veut, austì bien que des tierces ; les sixtesn’étant, à le bien prendre, que des tierces renversées.Mais on observe ordinairement que la première sixtesoit mineure, Sc la dernière majeure , d’où l’on monteà l’octave. Car dans l harmonie la sixte majeure de-mande naturellement de monter à l’octave. Sc la sixtemineure au contraire demande naturellement de deC-
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