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Sylvain eu Mars Sylvain ; plusieurs autres , Teutales& Thyrée ; les Arabes, Vrotait. Foye% Vessies , DeIdolol. L. IL c. 2 6' fuìv. Dempíer íur Rosm , L.IL c. S. Le soleil étoit le même que Bacchus ,qu’EIercule, que Mars, Mithra ou le feu , Janus ,Liber, Malachbélus, Mercure, Osiris, Priape , Ju-piter Sibafius, & tous les autres dont on a rapportéles noms.
Soleil, dans la Philosophie hermétique, c’est le Roides Planetes qui leur donne la lumière: les Philoso-phes appellent l’or, soleil. Le soleil des Philosophesde source mercuriale, c’est le fixe ; Sc la lune est levolatil, qui font deux dragons deFlamel; & le mer-cure philosophai, le mâle Sc la femelle , le soufre Scle mercure. Autrement le feu central qui est dans lamatière. Le soleil des Philosophes , dit simplement,c’est le feu. Le soleil est son pere , la lune lamere ,c’est-à-dire, le soleil est le corps parfait, & la lune lecorps imparfait ou bien les Philosophes disent quele soleil est son pere , Sc la lune sa mere , parce que\e soleil, la lune & les astres influent à la pierre l’eí-prit Sc l’ame qui lui donnent la vie, Sc la font êtrece qu’elle est.
Le coeur du Soleil. En termes d’Astrologie judi-ciaire , on dit d une planète, qu’elle est dans le cœurdu soleil, lorfqu’elle n’est éloignée de cet astre quede 19 minutes de plus.
Soleil , se dit figurément en choses morales. Jesus-Christ est le Soleil de Justice, le Soleil qui éclairenos âmes. Jésus Christus ejl fol Juslicia & lumen ani-marum nofirarum. On dit auílì d’un homme illustreSc extraordinaire, que c’est un nouveau soleil quiéclate fur b’horison. Un Amantditaulsi, que fa Maî-tresie est un soleil, que ses yeux sont deux soleils.Elle porte en chaque prunelle \zsoleil. VoiT.Ón le ditde Dieu, de sa grâce qui éclaire nos âmes.
Ciel! quelle horrible destinéeSuit bientôt le profond sommeil ,
Quand sur une ame abandonnéeTu ne luis plus , divin soleil!
On dit poétiquement, J’ai vu cinquante soleils,pour dire , j’ai paflé cinquante années. Exegi quin-quaginta annos.
Soleil, sedit aussi des choses qui représentent leyò/ei/,
... qui sont peintes avec des rayons. Soles pieli , velargentei. Ainsi l’on appelle soleil, un cercle d’or oud’argent, garni de rayons dans lequel est enchâssé undouble cristal, destiné à renfermer 1 hostie consacrée,qui est dépoté sur un pied ordinairement de mêmemétal. Le soleil d’argent doit être contremarque auxdeux grandes faces du pied, ou au bouge. Il y a aussiune assiette ou platine avec des rayons , fur laquelleon pose des mouchettes, qu’on appelle soleil. On ap-pelle un écu au soleil, un écu d’or, auhaut duquelest une figure du soleil. Nummus aureus. Et Régniera dit dans ses Satyres: Je fis dans un écu reluire lesoleil, pour dire, je fis briller un écu d’or. Brûlerun soleil de la nuit. Masc. C’est-à-dire, un fagot.C’est Balsac qui l’appeloit ainsi.
Soleil, est une représentation de la lumière radieusede cet astre; par des artifices rangés autour d’un cen-tre en rayons. On ne devroit donner ce nom qu’àcelle qui est fixe, mais on l’applique aussi auxgyran-doles qui íont en situation verticale ; ainsi on distin-gue de deux sortes de soleils, les fixes Sc les tour-nans. Lorsque cette ordonnance de fusées disposéesen rayons est d’une grande étendue au-delà de huit oudix pieds de diamètre, on l’appelle gloire.
Soleil d’eau. En termes d’Hydraulique , se dit lors-que les jets d’eau sc distribuent en rayons.
En armoiries on peint le soleil d’ordinaire avecdouze rayons, dont les uns font droits, & les autresen ondes , Sc son émail est d’or. Quand il est de cou-leur , & représenté sans aucuns traits du visage, onl’appelle proprement ombre de soleil.
■Soleil , est aussi une plante qui pousse une seule tigeà la hauteur de dix ou douze pieds, Sc en quelques
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endroits de vingt-quatre. Heliottopium. Ses feuillesíont grandes, larges, pointues, velues, denteleesenleurs bords, attachées à de longues queues. Le hautde la tige est occupé par une belle Heur radiée, “ cfigure orbiculaire, ample, de couleur jaune; ledit -que de cette Heur est un amas de plusieurs Heurons,
Sc la couronne est formée par quelques demi-Heurons.
Ses semences font oblongues , noires , quelquefoisblanches. En Latin Corona Solis. Tabern. Ic*nef. La Heur de cette plante cuite avec del’huilec'du sel est bonne à manger : on mange aussi des queuestendres des feuilles. Eile a été appelée ainsi à caU cque ía fleur représente un soleil, Sc qu’elle íe toun' etoujours , dit on, de son côté. Voye-[ HÉliotR 0 ^Sc Nutation. 11 y a plusieurs autres espèces esoleil. Cette grande plante a plusieurs noms 3thiole l’appelle couronne royale Sc coupe de Jupi [ ^ c 'les autres soleils d’Inde beude de Pline , cloche d amour, Lcrose de Jérico. 11 éleveía grofle tige boutonne u se , quelquefois jufqu’à la hauteur de six ou L'Ppieds, à l’extrémité de laquelle il produit ulicg r3nfleur , qui répand par le dehors tout à l’entouf ucercle de feuilles d’un beau jaune doré, dont t°le dedans est rempli d’une certaine graine brune 0cure. Et parce que comme l’héliotrope il sc t° 0 "toujours aux rayons du soleil, quelques uns 1°^appelé pour cette raison tournesol. Quelques° lStige se léparc en plusieurs branches ’qui portent e 1cuneune fleur. ^
Soleil, est aussi une forte d’insecte de mer, de * agure dont on peint le soleil. RoNn.yò/ matt nU ’piscis species. . ^
Soleil , se dit proverbialement en ces phrases. ^un soleil de Janvier, qui n’a ni vertu ni torec- .Januarii iners & segnis. On dit aussi qu’une 01n’a vu ní lune ni soleil, pour dire, qu’elle a etc 0temps cachée , enfermée dans un cossre, da* 1 * j £ ,priíon. On dit aussi qu’on adore plutôt le sol elvant que le soleil couchant, pour dire, qu’on s ^tache plutôt à faire ia cour à un jeune Prince > 1 ,jjun vieux. On dit ironiquement à celui qui dit Qn’a rien à faire, qu’il aille gratter ses fesses aitrOn dit auílì d’un homme qui a bien faim,soleil luit dans son ventre. m*
L’île du Soleil. Insula Solis. C’est une île ^mérique méridionale. Elle est dans l’embouch 0 ^5l’Amasone. On lui donne deux lieues de circuit»on ne dit pas si elle est peuplée ou déserte.SOLEIZE. Nom d’un ancien bourg réduit en v ^‘ 1 ^ dclatium. Il est dans le Dauphiné, près du RhôneS.Saphorin, entre Vienne & Lion. Maty. .SOLEME. Ville de France dans le Maine , íur la Pde Sarre, à une lieue de Sablé. p u |e-
SOLEMENT. adv. Vieux mot. Du Latin/ô/^ >ment. Poès. du Roi de Nav. nsuM)
SOLEMMES, SOLENT. Nom de lieu.
Solimia. C’étoit anciennement une petite víPays-Bas; ce n’est maintenant qu’un vil'* 1 ?. ’jj cllC sdans leCambresis íur la Selle , environ à tt° lSau-deflous de Câteau-Cambresis. Maty- • e (tSOLEN. f. m. C’est le nom d’un coquille 3 .j e]l0 nilong comme le doigt , d’où on lui donne am 1 . 0 u-
de daclile. Solen , Daclilus. Il est gros connu 0ce, & est composé de deux pièces jointes v0 û-par un bout, creusées en formes de g° atIC M e ’laf° rtées par dessus, minces, représentant ensew. ^, Jeme d’un étui ou petit coffre, polies, y ches el1 'couleur blanche ou bleuâtre en-dehors , ‘’/JL e Jle ; ^dedans. Rondelet les distingue en mâle & re - t gcmâle est plus grand , le solen femelle est P U 11 néu ,el ? test quelquefois rouflâtre. On trouve connu ^Ji-l’un Sc l’autre fur le fable au rivage de iatn^ ^ a u*terranée en Provence, en Languedoc, a A e jfN 01 'îles d’Hières ; on en trouve aussi si ,r C< j >t< î '. p aiís £S 'mandie, mais elles sont plus longues c' p 11 .jj íS c»"de couleur blanche tirant fut I e P lir P ulin ; e /JgU rc »ferment toutes un petit poisson de leurrn dehors
qui pour prendre fa nourriture, poulie 3
par le bout qui n’est pas joint, Sc la rente