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da col dc la veffie, empêche par ía contraction ìasortie involontaire de l’urine qui séjourne dans la ves-sie, juíqu’àce que la contraction de la veffie mêmecausée par l'impreffion vive de surine lur ses parois,devenant plus forte que celle du sphincter, oblige ce-lui-ci à céder & à donner à l’urine Ja liberté de s’écnap-per.
$3* Il y a de ces muscles constricteurs dan^plufieurs au-tres parties du corps. Tel estle/^i/tctej^ofcs lèvres quel’on nomme auffi orbicu'aire. Tel est 1 c sphincter duvagin, é'c.
Ce inot est Grec ? »<pi*xr»p,, ftricíorium , & signifiece qui fe rt 8c embrasse fortement, parce que cesmuscles font faits comme des rirans ou cordons d’unebourse.
$3* SPHINX. Quelques uns ont écrit sphinge. Aujour-d’hui on dit sphinx. On a íait ce mot masculin. L’u-1 âge le plus général est pour le masculin. Monstre fa-buleux que les Poètes ont fait naître d’Echidne & deThyphon. Junon irritée contre les Thébains, suscitace monstre contr eux pour s’en venger. Sphinx. Il avoirla tête de femme, des ailes d oiseau, les griffes d’unlion -,8c le reste du corps fait en forme de chien. Ilproposoitàtousles pailànsdes questions énigmatiques,8c s'ils n’et^donnoient point l’explication, il les dévo-ïoit aufli-tôt. Il fit plusieurs ravages dans le mont Sphin-gion, & il ne put être détruit julqu’à cequ’CEdipe eûtexpliqué l’énigme qu’il avoir proposée, -s Le monstreoutré de dépit de se voir deviné, se cassa la tête contreun rocher.
$3“ On dit d’une énigme difficile à deviner, que c’csil’énigme du sphinx, qu’il faudroit un (Edipc.
$CT Diodore dit qu’il y a de vrais sphinx qui font desespèces de singes , ayant de longs poils, de grolles
' mamelles, & le reste du corps allez semblable à lapeinture qu’on eu fait.
Le sphinx étoit le symbole de la religion chez lesEgyptiens, à caule de l’obícurité de leurs mystères.
Sphinx, chez les Sculpteurs, est un ouvrage de sculptu-re, ou la représentation qu’ils font des anciens Sphinx,pour orner des rampes de terralíes dans des jardins.Sphinx. Ils les représentent d’ordinairc avec la tête ,8c le sein d’une fille, & le corps d’un lion; ainsi quele Sphinx de l’escalier qui porte ce nom à Fontaine-bleau -, les deux de marbre blanc devant le parterre àla Dauphine a Versailles, & deux autres de pierre à laporte de l’Hôtel de Fieubet à Paris.
Sphinx, chez les Antiquaires. Les Antiquaires appellentainsi certaines figures grotesques. Pline parle d’une fi-gure monstrueuse de ce genre , qu’on voyoit au de-vant des pyramides. On ne fait pas, dit Hérodote , fielle étoit taillée fur une roche, ou si elle y avoir ététransportée, ce qui paroîtra, dit-il, plus probable ,parce que les terres des environs font des sables dé-liés 8c unis. On en voit encore quelques-uns en Egypte.
Le mot Sphinx vient du grec embarrajjer ,
parce que les Poètes ont feint que le Sphinx propo-soit des énigmes aux. passans, & qu’il les dévoroit,quand ils n’en pouvoienr donner la solution. Da y.
SPHOfvIDYLE, ou SPONDYLE. 1. m. Espèce d’inlectequi se tient bien avant dans la terre, & qui sent mau-vais : il est long, & gros environ comme le petit doigt ;fa tête est rouge, & son corps est blanc; il a huit pieds,& des dents trcs-forces, par le moyen desquelles ilronge les racines des plantes. En latin sphondylís.
SPHONDYLIUM. f. m. Sorte de plante à laquelle cenom a été donné, parce que les semences de l’eípècccommune sentent mauvais comme 1 infecte appelésphondyU. On appelle autrement le sphondylium ,Berce.
SPHRAGIDE. f. m. Antre qui se trouvoit sur le sommetdu montCithxron, en Boeoti e.Sphragidium.On don-noit aux habitans d’alcntour le nom dc Nympholep-teSj > , c’cst-à—dire ,saisis, ou plutôt inspirés
par les Nymphes, parce que la plupart d’cntr’eux,lorfqu’ils entroient dans cet antre, s’imaginoient êtreinspirés par les Sphragitidcs, Nymphes du lieu.(Pot-terus, Archdtohg. Grec. L. II, c. r r , d’après Plu-tarque, dans la vie d’Aristide, 8í Pausanias, Z. IX, c.£.)
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SPICA. Espèce de Bandage. Voye\ Epi.SPICA-NARD. í. m. Manière d’épi qui croît à fleur deterre, & même dans la terre, long 8c gros comme ledoigt, léger, garni de poils longs, rudes, rougeâtres,d’une odeur allez forte , d’un goût un peu amer &acre. II fort plusieurs épis d’une même racine. Sa tigeest menue, & fa racine est de la grosseur d’une plu-me, garnie de plusieurs petits filamens. L e fpica-nardest mis au nombre des racines; on l’appclle autrementnard Indique , parce qu’il vient des Indes orientales.En latin nardus Indica , ou spica nardi. Il est stoma-chique & néphrétique, propre pour fortifier l’cstomac,& pour faire uriner. 11 y a le spica Celtica , qui estune plante qui croît aux Pyrénées, 8c fur les monta-gnes du Tirol. On l’appellc autrement Nard Cel-tique.
SPICCATO, ou STACCATO. Terme deItalienne, qui désigne un ion piqué, sec & bien dc-
SPICHEL, ou ESPICHEL. Le cap d ’Espichel, ou *Spichel. Barbarium promontorium. C’clt un cap fut'côte de l’Estramadoure de Portugal, à quatre ou cinstlieues au midi dc l’cmbouchure du Tage. On voit pt edc ce cap la montagne que les Anciens appeloicnt B& fbarius mons , & que les Portugais appellent Mo nteRabida. t ,
SPICILÉGE. f. m. Terme Didactique. Ce qui a etc rccueilli & glané. Ce mot doit ía naissance au Reçuede pièces, d’actes 8c de monumens qui n’avoient P° uété imprimés, 8c qui furent recueillis par le P- ~Luc d’Achcri, fous le titre de Spicilegium ; cru lesvans ne citent jamais cet ouvrage que fous le tst tcSpicilége ou Spicilegium du P. d’A chéri. M. Fabt' c1 ^vient auffi de donner un Spicilége de quelqU cS *des Pères. Le Spicilége du P. d’Acheri étoit en tlCl ^gros volumes i/ 2 - 4 0 . & a été imprimé en 17143 e / n . tt ^volumes in-fol. Cc mot vient du latin spica, cp l >legere , glaner , ramasser des épis. c,
SPIEGELBERG. Nom d’un Comté. ^p’ ie S e ^ cr s^'y í ~Comitatus. C’cst un petit pays du Cercle dephalie. 11 est entre le Comté de Scambourg, 8c la b a ^Saxe. Sa longueur est de six lieues, 8c fa largeurquatre ; le bourg de Spicgelberg en est le lieu P rilpal. Mat y. . u
SPIELTZ. Ville de Suisse au Canton de Berne>bord méridional du lac de T houx , 8c le C * 16d’une Baronnie à laquelle elle donne son nom-SPIGA. Petite rivière de la Natolie. Spiga , anClC ss tJ cment JEsapus , xEfepus. Elle a ía ícutcc au 1 sIda, 8c coulant vers le nord, elle va se décharger - ,la met de Marmora, à onze lieues de la ville 0 / 1 >vers le couchant. Maty. j 3n s
$3 SPIGA. Petite ville de la Turquie AsiatíÇ 1 ie - , Q Ue pla Natolie, fur la côte de la mer de Maitnota^^ ^ques-uns prennent cette ville pour la Cyfifl ue
ciens.
SP/GEimç r
dc ce célèbre An-,/ C íoiïe dl! foie P orre Ie n0 ‘ nàé de Pidouc / ' ftosesseur dans lVniver -
SPIGNO,SPîv í ^ Fo "-
fat. Splnum ìì ^ Un Coteau & un Marqi»:
L Savone Ce bf ]c Momferrar, entre Acsf
If m pire Sc il -, r r ^. autrt ‘f>is fortifié, est un fief d e
son de Carrera particulier, de la Mat'
épiscomí/» ' .P ma l° n ga. C’ctoit autrefois une vilsCandie pi) majnrcnanr c’est une bonne forteresse j?tuée sur C a PP arf î cnr aux Vénitiens, Sc elle est fi*environ à nC P e . r,te de, où elle a un fore bon P 0!t .’
levanT ^ JlCUCS de Ja viUe de Candie > vCCS *
est^n! OÍsc ' dcS Vf^ON G A,Spln^ longius. CcgoltcL viiiTr de a mci ' dc Candie. Il s’étend depuise de Spmalonga, donc il prend son nom, jus-