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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SPO

Sate, ou' d’instrutnent de certe eípèce qui jouoit pen- 'Nanties sacrificesaux oreilles du Prêtre qui les offroit,ahnqu’iln’entendîtrienqui le pût diltraire & diminuerIon attention. Spondaules.

Ce motest composé de Libation , & £v\i <,

finte.

^ On appeloit sponda lia ou sponda ulia les vers quec | lai 'lok ie Spondaule.

S* ONDÉE. í. m. Terme de Prosodie Grecque & La-tme. C’est un pied devers composé de deux syllabesmugues. Spond/ius. Tous les vers hexamètres Grecs& Latins nnillent ordinairement par un spondée . LesP on -déc va gravement. Art. de P.lONDILE. í. m. Terme d’Anatomie.Os quisaitpar-tie de 1 epine du dos. On 1 appelle autrement vertèbre.Ln Latin, spondïlus, vertebra.àPONDiLE, chez les Botanistes , est une plante qu’on ap-pelicautrement spondilium, ou berce. Voyez Sphon-mtiUM & Berce.

Sp ONDiLE, est aussi une espèce d’insecte. Foyer Sphon-»vle. Spondylus.

SPONDIUS, adj. Latin. Apollon avoit un autel dans« Temple d’Hercule à Thebes, fous le nom de Spon-dius y c’est-à dire, Apollon qui préside aux Traités:Cet autel étoit fait de la cendre des victimes. Là sepratiquoit une espèce de divinationtiréede tout ce que‘on a pu apprendre íoit parla renommée, íoit autre-Çn rrien t. Du Grec , alliance , traité.

' ONDYLOL1THE. 1. f. Sorte de pierre qui se trouvedans le Tirol, & qui relíemble à la vertèbre d'ur.Petit animal. Spondylolìthos. Ce font de vraies ver-tèbres de poissons qui íe trouvent danslcseinde la terreey plusieurs endroits.

SPONGIEUX, EUSE. adj. Qui est de la nature de l’é-ponge , poreux, qui tient de l’éponge. Spongiosus.Les terres spongieuses & qui gardent l’cau ne valenttien pour semer. Les glandes du corps font des partiesMolles 6cspongieuses. Le champignon est da naturespongieuse. Os spongieux. Os spongiosum. C’est undes noms de l os de la tête, qu’on appelle autrementç os ethmoides , ou cribriforme, cribleux.

SPONGI 1 L. f. f. pierre remplie de plusieurs trous : elleimite l’éponge, & se trouve avec elle.. Cette pierre seforme dans k mer, & Gefner lui attribue un goûtsalé.

SPONHÎIM. Foye\ Spanheim.

§3* SPONTANEE, adj. de t. g. Terme didactique quise dit des choses qu’on fait volontairement. Lpo/rru-neus. Mouvement spontanée ; action spontanée.

£ n morale les actions spontanées font celles quise font par un principe intérieur & naturel, ou con-forme à la nature , accommodé à l’inclination de lanature, lorfqu’elles excluent la contrainte , mais nonpas la nécessité. Foyer Volontaire & les autresniots.

vO” En Médecine , dansl’économie animale, on leditdes mouvemens qui s’exécutent deux-mêmes, íansk participation de l ame. Les mouvemens du cœurdes artères , &c. font des mouvemens spontanée:.

évacazùonsspontanéessacmspontanée , &c. quidrivent par le seul mouvement de la nature , fansavoir cté excitées, provoquées. Lassitude spontanée ,«-st 11 * n'a été causée par aucune fatigue précédente.

1 °NTANEÏTÉ s. s. Terme didactique Qualité dc cest u * est spontanée , ce qui sait qu’une chose est spon-tanée. Spontanéitas. C’est une erreur condamnée, &âont les conséquences font affreuses pour les mœurs^ *a Religion, que de dire que la liberté ne consistestue da ns la spontanéité , & ce n’est point le íènti-me nt de saint Augustin, comme le Clerc l’a fausse-à-^ENt avancé.

.Certains faits paraissent favoriser \a spontanéité desItérations désinfectes. Après les observations de BedyMalpighi, il n est plus permis de s’y méprendre.

SPDMt'' DE T«-fv.

d 1N fON. f. m.Terme de Marine. C’est une espèce de^''pique dont on se sert avantageusement dans lesSPnt^ges. Dimidiasarissa. Foye\ Esponton.

BRADES. Iles de l’Archipel, dont il y a une partieTome FIL.

S Q U 8?x

dans îa mer de Crête, une partie dans la mèr Car-pathienne.

Aê? SPOR ADE. Terme d’Astronomie, chez les Anciens.C’est ce que nous appelons Sparsile. Foye\ ce mot.

SPORADIQUE. adj. Terme de Médecine, qui se dicdes maladies qui ont des cauíes particulières qui fouréparses çà & là qui attaquent diverles personnes,en différens & indifferens lieux, par opposition à épi-dérniques , qui viennent d une caule générale , quifont communes à toute forte de personnes , de quel"que complexion & qualité qu elles soient. Sparsus,dispersus jdiseminatus. Ce mot vient du Grec «opu»,semer , disperser.

SPORTE. s. t-Terme de Capucin , qui vient du Latinou de l’Iralien sporta. Panier de jonc que porte le Re-ligieux Capucin qui fait la quête. La sparte est pleine.

SPORTULE. f. f. Sportula. Gent quadrius que les ri-ches donnaient aux nécessiteux , parmi les Romains.Borei. Panier, corbeille dans laquelle les pauvresailoienc recevoir ce que les riches leur donnoient.

S P R.

SPRÉHE, SPRA , ou SPRÉE. (la) Nomd’unerivièred’Allemagne. Spreha . Elle a fa source dans les monta-gnes de la Bohème , aux cousins de la Misnie&de LrLusace , traverse cette dernière , y baigne Baudissen,Cotbus, Luben ; ensuite entrant dans le Marquisat deBrandebourg , elle passe à Berlin, & se décharge dansle Havel, vis-à-vis deSpandaw. Máty.

SPREHENBERG. Ville d’Allemagne dans la Lusace,fur une montagne au pied dc laquelle passe la rivièrede Spréc.

SPRÉVÉRIO Monte. ^oye^NAMARY.

SPROTS. f. m. pi. On nomme ainsi en Hollande les ha-rengs forets d’Angleterre.

$3* SPROTTAW. Ville d’Allemagne ,cn Silésie, dan*la principauté de Glogaw.

S P U.

tfT SPUMEUX , EUSE. Qui jette de l’ccume. Quel-ques-uns se font servis de ce mot. Nous avons écu-meux.

SPUMOSITÉ. f. f. Qualité de ce qui est rempli d’écume.Les Philosophes se servent du terme de spumofité poucparler des différentes écumes queproduilènt les corps.Quoique la glace paroisse aussi compacte & auflïtransparente que le cristal, elle n’aces deux proprié-tés que dans un degré inférieur ; car ses particules nefont pas si continues, ce qui diminue sa transparence^d’ailleurs elle est pleine de spumosités , ce qui dimi-nue son poids. Erreurs populaires. Nous croyons qu’ondoit conserver ce mot qui n’a point, de synonyme nid’équivalent comme spumeux.

SPURIENE. Amphithéose. Rente volante ou bâtarde.Borel.

SPUTAT ION. f. f Ce terme qui signifie I’action decracher n’est guère usité qu’en Médecine. M. Bayledans les nouvelles d’Octobre i68y, en faisant l’analysedu traité de la salive par M. Nuck , dir que ceux quiont mal à la gorge, sont travaillés d’une sputat ion fré-quente.

SPUTER, f. m.C’estune espèce de nouveau métal queles Hollandois onr apporté en Europe. Sputerum me~tallum. Il est blanc &dur, Sc souffre l’ignition commel’argent ; mais il ne souffre pas le marceau, à causequ’il est trop aigre & cassant j c’est pourquoi on ne lepeut employer qu’en fonte.

S Q U.

SQU ACCO. Nom que les Italiens donnent à une efpèc*de héron. Voye\ HÌron.

SQUADRONIS TE. f. m. C’est le nom qu’on donne auxCardinaux qui font de l’efcadron volant, c’est à dire ,qui ne font d’aucune faction & qui se iettent dansleparti qu’ils trouvent le plus raisonnable. Mais ilprc-

| Yoyoit dc la difficulté du côté des Squadronistes. Méf

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