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Tome septieme. [PRO - TE.]
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9?z SYN

second , Lux choses qui se font dans des temps égaux.Les vibrations des pendules qui se font dans des tempségaux,'tout isochrones. Les chûtes dcdeux corps quitumoenc dans le mêmqtemps, íont synchrones.

$3* SYNCHRONISME, s. m. ou sfNCHRONIS-MIE. Synchronismus. Coexistence ; existence de deuxou plusieurs personnes ou choies en même temps.D’un même Roi d'Egypte on en fait pluíieurs : encomparant les époques, en les rapprochant, la J'yn-chronfmie confirme, ou plutôt établit ces identitésde Rois Sc de règnes. Gibert. Mém. de l’ Acad. desBelles Lettres, T. XIX. On a fait des tables parlesquelles on découvre d un coup d œil tous les Souve-rains qui ont régné en même temps. M. Marcel amis des Tables des Synchronismes dans ton Hil-toire de l’origine Sc du progrès de la Monarchie Fran-çois c.

$ 3 “ Ainsi l’on dit, le Synchronisme de deux evéne-mens, pour désigner le rapport de deux choies qui tefont, ou qui íont arrivées dans le même temps. Onajoure dans le Dictionnaire de 1 Académie. Le Synchronìfne des otcillacions de deux pendilles. Mais onpeut dire par rapport à ce substantif, ce que nousavons déjà dicde l’adjectif Synchrone. Quand il s’agitdes choies qui te font dans des temps égaux, il estmieux de dire isochronisme. L’isochronsme des vibra-tions des otcillacions de deux pendules, N non pas,le Synchronisme, à moins qu’on ne veuille marquerl'identité , & non pas Légalité du temps.

SYNCHRONISEE. adj. Contemporain, qui a vécudans le même temps. Les Cardinaux Baronius Sc Bel-larmin étoient Synchronises. Naudé dit dans ton Apo-logie pour les grands hommes acculés de Magie, p.z 16 , que Calédonien Sc Ambroite étoient Synchro-nises. Il y a du pédantilrac à préférer Synchronise àcontemporain.

SYNCHUN. Voye\ Suchur.

SYNCOPE, f. f. Terme de Médecine. C’cst une forteSc loudaine défaillance, dans la -pulle les malades de-meurent lans pouls, fans res iration Sc sans aucunmouvement. Syncope , vel subita virium & sensuumdefeclio.lWzvit prend une ftuur froide par tout lecorps, Sc toutes leurs parties deviennent pâles & froi-des , detorte qu’ils semblent morts. Il y a plusieurscauses qui produisent la syncope, i. La trop grandedissipation des esprits, comme il arrive après les lon-gues diettes, les évacuerions excessives , les exercicesviolens, i. Leur mouvement déréglé, qui empêchele cours dans les parties, comme dans la crainte,dans la colère, Sc dans plusieurs autres fortes passions.). Les grandes hémorrhagies. 4. La mauvaise consti-tution du sang, comme aux personnes cacochymesou à celles qui ont pris quelques choses qui épaisil-sent ou dissolvent trop le sang. Dans les nombreusesassemblées oa tombe souvent cn syncope , parce quePair y est trop épais Sc impur. 11 y a aussi bien desfemmes qui y tombent pour avoir senti du mule , dela civette, ou d autres sortes d’odeurs. Pour la syn-cope donnez de 1 eau thériacale, avec de 1 eau de ca-ndie Sc de l’eau de bourache. J. Hunûus ,sur l' Aph.41. sel. 1. Burnet.

Ce mot vient du Grec, *h,cum, avec ,8c de «Vuh,secare , couper.

# 3 * Foiblesse , 'défaillance , évanouissement, pamoison, syncope. Voyez aux articles particuliers les dif-férences qui le trouvent entre ces mots.

Syncope, en ce sens se dit moralement. Les Calvi-nistes ont appelé ces grand*’ mouvement, soit duschisme d’isracl, soit de l’hérésic d’Arius, des défail-lances, des syncopes, des obfcurcilsemens de l’Eglise.PÉÍISS.

Syncope. Terme de Grammaire. C’est une élision ou re-tranchement d une (tu de plusieurs lettres, ou syllabesd’un mot, comme quand on dit virûm au lieu de.direviro^n-i ; S :, manet altâ mentereposum, pour dire,repefi xirr. Syncope.

syncope, est aussi un terme de Musique , qui signifie ladivision d’une note, qui se fait, lotsque deux ou pluUeurs notes d une partie répondent à une feule note

SYN

de l’autre partie, comme lotsqn’une semi breve ré-pond à deux ou trois croches, ou doubles crocheSiSyncope,feu nota divisio. Ainsi syncope , ledit d unenote qui appartient à la fin d’un temps Sc au com-mencement d’un autre.

SYNCOPER. v. a. Qui le dit en Musique, pour expri-mer une note qu’on syncope. Une note jyncopce estctlle qui a un point a côté, qui la tait valoir la moi-tié davantage que sa valeur ordinaire. Ce mot signifieproprement entrecouper. Intersecare.

(:ZT Syncoper , terme de Musique , est ordinairementneutre, faire une syncope. 11 y a plusieurs notes danscet air qui syncopent. Ac. Fr.

SYNCRÉTISME. 1. m. Terme didactique qui signifiele rapprochement des diverles communions afin de lesréunir. Il y a des gens qui s’écudient à faite des synert-

tismes , ou à établit des tolérances mutuelles entre les

différentes sectes de Religion. Nouvelles de la Répuo-des Lettres , Juillet, 1687, art. 9. La Milleticre âpresun an de prison, après avoir souffert les douleurs del aquestion, forma la première trame du Syncrétisme-Moreri.

(éT ll n’y aura jamais de vrai syncrétisme que la tolé-rance civile.

A 3 ° On le dit de même cn parlant de la Philosopnj esectaire de ceux qui ont entrepris de rapprocher, d®concilier les opinions les plus contradictoires, en sot"mant un corps de doctrine , en empruntant desdiffécens systèmes, les principes qui leur convier 1 'nent.

(CT Syncrétisme, se dit en général de toute réunion»soit en matière de Religion, soit dans les choies q ulconcernent le civil N la politique. Quelque divisionqu il y eût dans le sein de la République, on sereirn 11 'loit toujours contre les ennemis du dehors, ce st uls’appeloit syncrétisme. Montesq. ,

(CT SYNCRÉTISTE. f. m. C’est le nom qu’on adonneà ceux qui ont cherché à rapprocher, à concilieropinions les plus opposées. Entreprise folle, quiabouti qu’à défigurer tous les systèmes particuliers, rà former un corps monstrueux de doctrine, * alCde pièces rapportées qui n’étoicnr point foitespourR'ler ensemble. .

SYNCRITIQUES. adj. m. pi. Nom que donnoient I® SMéthodiques aux remèdes qui étoient d’uue natui®coeVcitive ou astringente. Syncritica.. r

SYNDERESE. f. f. Reproche secret que sait la con ~c ence de quelque crime qu’on a commis, Sc q ultourmente fans ceíle. S\nderess , feu co/sienti*morsus j angor , dolor , simulus. La plus grande tasque de réprobation, c’est de n’avoir plus aucunedérese S d'être venu jusqu’à l’cndurciflcment. R eparticulièrement terme de dévotion.

SYNDIC, f. m. Officier qui est chargé des affaires dville, d une Communauté. Syndicus , rcip u ^‘ ct s cscurator. Les Syndics des Etats de Languedoc-Communautés de Provence envoient faire ,.remontrances par leur Syndic. Il y a aussi uu-Mde la Faculté de Théologie de Paris, & dai lS * cS ‘ acultes de Théologie des autres Universités. R yaussi du Clergé, d’un Diocèse particulier. R . v ‘\j uJS, ndics pour des corps de métiers. Ils lotit r0 j llS ^ 01lCpour prendre foin de la Communauté doni R smembres. - ... j rfC

Syndic, te dit aussi de celui qui fe charge de N 1 ^

une affaire commune, en laquelle il a inteid»avoir été élu & nommé pour cet effet parlesoon^^Quand il y a plusieurs créanciers d’un memeteur, on élit des Directeurs Sc un Syndic, P 0U1 edre les intérccs de la Communauté. > rnnsulSyndic. Premier Magistrat de la ville de Geneve. J *

Magsratus 'primanus. Il y achaque arçnee, L ancien présidé au ^ „ r :j

qui est le Conseil ordinaire de la ville, <- °” e g

dent les affaires civiles & poliri ques. 11 en 1 1 - £

autres tous les ans, Sc ces quarte ne peuvent 1qu’à la quattième année après, c e -a- ire , a P | 2intervalle de trois années entieres ; enforte^Syndicat roule entre 16 personnes prises du

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