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réuni (Tenr dans celui d’Oxford, au bourg de Dorcester& forment la Tamise qui baigne Redding, Windsor,Londres, 8c ayant reçu le Medway , & plusieurs pe-tites rivières, elle se décharge dans la mer d’Allema-gne par une grande embouchure. Cette rivière est fortcommode pour le commerce ; les plus grands navirespouvant la remonter jusqu’à Londres. Mat t.Tamise. í. f. Terme de Fleuriste. Tulipe panachée depourpre violet & blanc. Morin.
TAMISER, v. a. Palier par le tamis. Incernere > succer-nere.
TAMISÉ, ÉE. part. 6c adj. Succretus, excretus.TAM1SEUR. f. m. Terme de Verrerie. C’est celui quiprépare 8c qui tamise les charées qui fervent à la fontedes madères dont on fait le verre.
TAMLING. í. m. C’est le nom que les Siamois donnent àcette espèce de monnoie 8c de poids que les Chinoisappellent Taé'l.
TAMMESBRUK , ouTAMSBRUK. Nomd’unbourgde la Thuringe. Tamesburgum , Aghtripontum. Ilest dans les terres de Saxe-Halli, iur l’Unstrut, à troislieuesau-dellus de Mulhausen. Maty.
TAMOATA. Ç’estle nom d’un poiílon d’eau douce quel’on voir en Amérique, long d’environ un pied 8c de-mi , large de trois pouces , de couleur obícure 8c fer-rugineuse. Sa tête est longue d’un doigt, 8c large com-me celle d une grenouille. Sa gueule est grande, sansdents. Il a deux poils attachés aux deux côtés de leslèvres. Ses yeux font petits comme des grains de pa-vot, cristallins, entourés d’un cercle doré. Le dessusde fa tête est couvert d’unc écaille ou coquille en fa-çon de bouclier. Son corps est revêtu d’une cuirallecomposée de longues écailles, liées ou unies les unesaux autres, dentelées en leurs bords, 8c entaillées àquatre étages, de façon qu’il paroît armé de pied encap. U est bon à manger. Tamotta est le nom Indien.Les Porrugais le nomment Soldido , qui signifie, ar-mé, parce qu’il semble avoir une armure. -
TAMPE. s. f. Terme de Friíeur d’étofle. On nommecampes de petits morceaux de bois ronds qui le met-tent à force entre le frisoir 8c une pièce de bois quirègne le long du châssis, au milieu du sommer.
AT TAMPER, parmi les Ouvriers, c’est appuyer lefrisoir lur l’étosse, parle moyen d’une rampe, de ma-nière qu elle entre bien dans les inégalités du fable dontil est enduit 8c que la laine puisse suivre Tordre dufrisoir. Encyc.
TAMPICE. Ville de T Amérique septentrionale auMexique, dans le Gouvernement de GuastecaouPa-nuco.
TAMPLON. f. m. Sorte de petits rots dont les Tisse -rans se servent lorsqu’ils veulent augmenter la laize oula largeur de leurs toiles.
TAMPON, f. m. Ce qui sert à boucher un vaisseau; àprester la poudre, quand on charge une arme à feu.Obturamentum. On met des tampons aux pétards,aux boëtes quand on les charge. Avec des tamponson bouche les tuyaux ou vaisteaux qui ont quelqueouverture. On appelle austi tampons , de grosses che-villes de bois qu’on fait entrer dans les rainures despoteaux des cloisons ou dans les solives des plan-chers, pour soutenir la maçonnerie des cloisons, 8c leplâtre des entrevoux. On dit en ce sens, une pièce debois ruinée 8c tamponée.
#3* TAMPON. Terme de Luthier. C’est la partie dela flûte ou du flageolet qui aide à frire Tembouchure,à boucher une partie de Touverture,& à donnerlc vent.
(sT Dans les tuyaux de bois des orgues on appelle tam-pon, la partie supérieure d’un tuyau d’orgue qui lecouvre 6c qui le bouche.
On appelle íur mer j tampons de canons, des plaquesde liège avec lesquelles on bouche lame du canon,afin d’empêcher que l’eau n’y entre; 8c , tampons d’é-cubiers, certaines pièces de bois longues à peu prèsde deux pieds 8c demi, qui vont cn diminuant, 8cdont Tusage est de fermer les écubiers quand on està la voile. Il y en ad’échancrés par un côté qui bou-chent les écubiers quand les cables y font encore. Quel-ques-uns dilent tampons d’écubiers.
TAN
Ce mot vient de tap Allemand 8c Anglois, ou detoppus , qu’on a dit dans la balle Latinité dans la me-rae signification. Les Italiens disent \aso. Ou plutôtde la langue Celtique tampon , qui signifie pièce cubouchon.
Les Imprimeurs entaille douce appellent tampon,un morceau de linge ou de feutre dont ils se serventpour encrer leur planche.
l ‘fT TAMPONNEMENT, s. m. Action de tampon-ner, de mettre un tampon. Ce terme est souvent em-ployé en Chirurgie. Malgré les idées désavantager!lesque Ton a pu íe faire avec raison du tamponnement cogénéral, le tamponnement méthodique aura dans desmains conduites par lc génie 6cpar le lavoir, des pro-priétés refusées à tout autre procédé.TAMPONNER, v. a. Mettre un tampon. Obturase.Tamponner à force un vaifleau, une solive, &c. or*Ton a fait un trou qu’il faut boucher. Ruiner 8c tam-ponner en Architecture, c’est hacher des poteaux decloison par les côtes, en y mettant des chevilles de boispour tenir les plarras 8c la maçonnerie dont on rempliensuite les entre deux des solives.-Tamponner. Voy. Ruiner.
TAMPONNÉ, ÉE. part .Obturatus. ,
TAMUL. Nom d’une des contrées du Bisnagar, situ eCdans la presqu’île de Tlnde deçà le Gange. T amulasRegnum. Elle est le long de la côte de Commande!,aux confins du Gingi, 8c elle prend son nom de sa crpitale. Maty. 1
Tamul. í. m. adj. qui se dit de la langue que Ton p as j Sdans le Tamul. Tamulica lingua. Le Tamul a lept dé-clinaisons , deux nombres 6c cinq cas, fans parl £ídu datif qui ne diffère point du génitif, 8c de Taru-satis qui est le même que le nominatif. Les Mhh^'naires ont fait une langue mêlée de Portugais 8c d eTamul: assorte que le Portugais prédomine: m ;llSils ont frit Portugais quantité de termes Tamuls°P lfont plus expressifs que les Portugais.
TAMUZ 8c TAMOUZ. Voye^ Thammuz.TAMYRIS. f. m. Poète, 8c Tun des plus excellens Mssidens de son temps. Platon a feint, suivant les P riircipes de la Métempsycose, que Tamc de Tamyris aVOltpasté dans le corps d’un rolìîgnol.
T A N.
TAN. f. m. Ecorce d’un jeune chêne, battue 6c réduisen grofle poudre dans les moulins à tan, qui i<ss 3dernière préparation du mouis : cela est ainsi P°°les cuirs forts. La première préparation est deie- sI ’ 1 ^ etre dans des pelins, que par corruption on "o 1 "^plains, remplis d'eau Sc de chaux, pour en fane rtil j inSle poil. La seconde préparation est de les mettre ‘j csl’eau claire d’une fontaine, pour les rafraîchi 1 ' c j^ amettre en état de recevoir les autres préparat 1Ll,,i ' t _troisième est de les mettre fur le chevalet, 6c^ eliter Sc faire tomber les chairs qui peuvent j £ ‘ rc ^ j atées, avec le couteau écharneur qui est fait c .° nl » llCplane. La quatrième est de les quiolîc-r h’/ “j mC1 ^chevalet pour en faire sortir la chaux Sc * f Jrf’oula cinquième est de les mettre dans les ^ fr lisnaux avec du tan , qu’on saupoudre delhts6cdeeníorte que le tan est la dernière préparation CS c ^ eforts. A Tégard de la vacherie à la sortie ^' i r ^ a ^ fneuSest encore préparée par les Corroyeurs- C *• cpulvis coriarius. Elle est faite de Técorce ^ roueschêne battue de gros mortiers par la force ed’-un moulin à tan. , sllie
f£T Le vieux tan que Ton tire de h Toste âpres celes cuirs y ont été tannés, se nomme tannee. rmot. , L a sse
Ce mot vient de tannum, qu’on a dit dans a *
Latinité, auilì bien que tannare ; P° ur ue ’ ta8c tanneria , pour duc , tannerie. . . YAn-
KJ- TAN. Ville de la Chine, dans la province de
tung, département d Yencheii- i,. nomme
TANA, ou TANAlb. Rivière. Tanais. On lt 1>An .autrement Don. Foy.cc mot. Quand on parletiquité, il faut dite Tandis.
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