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Ville de Suéde , dans la Bothnie occidentale, à
r eni b 0 uchure de la rivière qui Jui donne son nom.
•-MAGO. Nom d une petite ville des Vénitiens , situéeà la côte de slstrie, à sept lieues de Trieste, du côtédu midi. Urnagum, Omagutn. Cette ville a un assezgrand port, mais elle est fort mal peuplée, parce que1 air q u'on y respire est grossier & mal sain. Maty.
UMANO, VOMANO, VOLMANO. Nom d’une rivièrede l’Abruzze Ultérieure, province du Royaume deNaples. Vbmanus fluvius. Elle a fa source près de cellede Ironie, baigne les bourgs de Fano & de Monto-rio, & va se décharger dans le golfe de Venise. Maty.
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<8C5*UMBARES. f. m .pi. C’est ainsi qu'on appelle enÉthiopie & en Abissinie les Juges civils qui rendentla justice aux particuliers.
‘KS’UMBELLE, UMBELLIFERE, UMBELLIFORME.Voye\ Ombelle, Ombellifere, Qmbelliforme.
UMBIATICO. Nom d’une petite ville Épiscopale duRoyaume de Naples. Umbrìaticum. Elle est dans laCalibre Citérieure, au nord de S. Sévérina, dont elleest sutíragante, & éloignée environ de quatre lieues.Umbiatico ne vaut pas un médiocre village , puis-quson n’y compte au plus que cinquante maisons. Onla prend pour l’ancienne Bryflacia & Bruflacia , petiteville des Erutiens. Maty.
UMBILIC. f. m. (écrivez Ombilic.) C’est le milieu dede la partie moyenne du bas ventre, par où passentles vaisseaux ombilicaux dans le fœtus. En Botanique,synonyme de nombril. Voye\ ce mot.
Ce mot vient du Latin umbilicus , dérivé de umbo,qui .signifie la bosse ou le bouton, qui est au milieud’un bouclier, ce qu'on a appliqué, par ressemblance,au nombril.
UMBILICAL, e. adj. m.&f. Qui appartient au nombril.On écrit plus communément ombilical. On appelle ar-tères umbilicales j deux artères qui sortent des iliaques,& qui vont le terminer au placenta, par une infinitéde rameaux. Umbilicalis. On appelle veine umbilicale ,une veine qui s'étend depuis la veine-porte jusqu auplacenta, où elle fe divise aussi en une infinité de ra-meaux. Ces artères & cette veine font nommées vaij-j’eaux umbihcaux, auxquels on joint ordinairementí'ouraque, quoiqu’il ne soit point cave dans le fœtushumain. Va/a umbilicalia. Quand sentant est né, tousces vaisseaux se flétrissent, & se changent en un cor-don ou ligament, qui sert pour attacher le foie & lavessie.
Les vaisseaux umbilicaux en Anatomie s infèrent aunombril, & sont destinés à porter la nourriture aufœtus. Comme les semences reçoivent leur nourriturepar un vaisseau qui part du fruit, & répond à la se-mence, les Botanistes fui ont donné le nom d umbi-lical.
UMBILICUS VENERIS, f. m. Plante appelée autrementcotyledon. Vòye% Cotyledon.
<80 UMBILIQUÉ, ée. En Conchyliologie on appellecoquille umbiliquée , celle qui est contournée en formede nombril. Ecrive ^ Ombiliquée.
<80UMBLE. f. m. ( prononcez Omble. ) Nom qu’on adonné à trois espèces de Poissons qui ont beaucoup derapport au saumon & à la truite. La première espècea jusqu a deux coudées de longueur. On la trouve dansle lac de Genève auffi-bien que la seconde espèce qu'onappelle umble-chevalier , peut-être parce qu’elle est pluskeìle & plus grande que la première.
U umble-chevalier se trouve aussi dans le lac de Lau-sonne, & ressemble au saumon & à la truite saumonéeP^ r se forme du corps & par íes nageoires ; mais il estJpses grand que l 'umble ordinaire. La couleur du dosest mêlée de bleu & de noir, & le ventre est d'unjaune doré. Sa chair passe pour être dure & sèche.
La troisième espèce d ’umble est la plus petite ; ellene pele qu environ deux livres.
UMBRA. Poisson. Voye\ Ombre.
UMBRIL. f. m. Le nombril. CatlioUmbilicus ,
Catholicum parvum. Borel.
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UMBRINA. Poisson. Voye\ Ombre.
UMBRON. s. m. Grand-Prêtre du Pays des Marsero,quiavoir sart d’endormir les vipères , de calmer leurs fu-reurs, 6 c de guérir leurs morsures, dit Virgile.UMBRON É. Vóye^ Ombrone.
UMBROYER. v. a. Vieux mot, c’est-à-dire, ombrager,mettre à sombre. Borel. Obumbrare.
UMBU, ou OMBU. s. m. Arbre du Brésil, que son pren-droit à quelque distance, soit par sa forme, sa grosseurou son fruit, pour un petit citronnier, ou pour un pe-tit limonier. Son fruit soulage & rafraîchit dans la fièvreaccompagnée de chaleur violente. La douceur & labonté de son eau ne sont point inférieures à celles dumelon. Ray , Hift. Plant. Arbor prunis era Profiliezsis j fructu magno j radicibus tuberosis.
UME
UMEGIÁGUE. Ville d’Afrique au Royaume de Marocdans la Province de ce nom.
JMÉLIER. v. a. Vieux mot. Humilier. Poësidu Roi deNav. '
! JMËLITE. f. f. Vieux mot. Humilité. Poësi du Roi deNav.
U M U
*8^5“ UMUNG. Ville militaire de la Chine, dans la pro-vince de Suchuen, département de Tungchuen, deiff 1 . 44 ’ plus occidentale que Péking, fous ses zy d .45 ' de lat. septent.
U N
UN. adj. C’est se premier de tous ses nombres. Un,deux , trois, &c. Ce mot est quelquefois substantif.Il faut ajouter un un à ce nombre. En chiffres Arabestrois un , m font cent onze.
Un , une. adj. numéral. Un homme, une femme. Unus.
Prendre un pour cent. Donnez-m’en un.
Un signifie encore, qui n’admet point de pluralité. Uni-cus r. Dieu est un. Les trois personnes divines ne fontqu 'un Dieu. La foi est une.
Un se dit aussi d 'un tout moral, de ce qui a une unitémorale. L’Église est une , Sainte, Catholique, Aposto-lique. Une , parce que tous ceux qui la composentdoivent se réunir dans la profession de la même foi,dans la participation des mêmes Sacremens, dans lacommunion,du S. Siège, centre de l’unité Catholique.Quoique l Église/oit une j on nomme pourtant plu-sieurs Églises, l’Église de France, l’Ëglife d’AlIema-gne, &c. parce qu'on appelle Église chaque société desFidelles, sous un Pasteur légitime. Mais toutes cesÉglises particulières, parfaitement unies ensemble »font partie de l’Église universelle, & ne composentavec elle qu ’un seul corps, dont 1e Pape est le chefvisible fur la terre, & J. C. le chef invisible.
En Poésie, on dit que l’aólion d’une pièce drama-tique doit être une, simple, & variée. Une, c’est-à-dire , que toutes les parties , quoique différentes,sombrassent mutuellement, & composent un tout quisoit naturel. Voyei Unité en Poésie.
On dit que la vérité est toujours une, pour direqu’elle n’est jamais contraire à elle-même.
On dit en Pratique que ses mariés feront uns 8ccommuns en biens, pour dire qu’il y aura communau-té entre eux.
On dit familièrement, c’est tout un , pour dire, iln’importe, cela est égal. Parvi intereft. Qu’il vienneou qu’il ne vienne pas, c’est tout un , ce m’est tout un.
Il est quelquefois opposé à autre , dans ce cas on yjoint i’article, & il tient lieu de substantif. J ai vu 1 ’un& sautre. Utrumque vidi. Je ne veux ni Y un ni sau-tre. Neutrum. Ils viendront Y un après sautre. Les unspensent ainsi, les autres pensent autrement. Alii itasentiunt, alii , &'c. U une & sautre sont bonnes. U un 8csautre le fera, Yun & sautre 1e feront. Vaugelas dé-cide que ces deux façons de parler sont bonnes. Jepréférerois la dernière.
On dit aussi les uns & les autres, pour dire, tout
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