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sa 541 2 ièrae partie , prise autant de fois qu’ily a de degrés de différence dans la températuredes deux stations. Au moyen de cette règle , onaura d’une manière fort approchée,la différencede leurs hauteurs , si elles s’éloignent peu d’unemême verticale.
L’air est invisible en petites masses ; mais lesrayons de lumière , réfléchis par toutes lescouches de l’atmosphère , produisent une im-pressionsensible; ilslefont voiravec unecouleur|ffcue qui répand une teinte de même couleur, surtous les objets apperçus dans le loimain , et quiforme l'azurcélesté. Cette voûte bleue à laquelleles astres nous semblent attachés , esidonc fortprès de nous ; elle n’estque 1 atmosphère terrestreau-delà de laquelle ces corps sont placés à d’im-menses distances. Les rayons solaires que sesmolécules nous renvoyant en abondance, avantle lever et après le coucher du soleil, formentl’aurore et le crépuscule qui s’étendant à plusde.vingt degrés de distance de cet astre, nousprouventqucles molécules extremesde l'atmos-phère sontélevées au moins, de deux cerus cin-quante mille pieds.
Si l’œil pouvait distinguer et rapporter à leur