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41.IO.22.17 ; ce qui la réduit à o.oooSl? ;en supposant donc qu’il y ait encore mille co-mètes visibles et non observées, ce qui n’estpoint invraisemblable ; la probabilité que lesdeux comètes de i 53 e et de 1661 , sont lamême , seroit environ i , probabilité beau-coup trop petite , pour prononcer l’identitédes deux comètes ; ainsi , l’on ne doit pas êtresurpris que cette comète n’ait point reparu dansces dernières années.
La nébulosité dont les comètes sont presquetoujours environnées, paraît être formée des va-peurs que la chaleur solaire élève de leur surface.On conçoit, en effet , que la grande chaleurqu’elles éprouvent vers leur périhélie , doit ra-réfier les matièresque congelait le froidexcessifqu’elles éprouvaient à leurs aphélies. Il paraîtencore que les queues des comètes ne sont queces vapeurs élevées à de très-grandes hauteurs ,par cette raréfaction combinée soit avec l’im-pulsion des rayons solaires , soit avec la disso-lution de ces vapeurs dans le fluide qui nousréfléchit la lumière zodiacale. Cela semble ré-sulter de la direction de ces queues qui sonttoujours au-delà des comètes , relativement ausoleil, et qui ne devenantvisibles que près dupé-