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uniformément en vertu de sa vitesse acquise,décrirait dans un tems égal à celui de sa chute ,un espace double de celui qu il a parcouru.
Le rapport de la vitesse acquise , au tems ,est constant pour une même force accéléra-trice ; il augmente ou diminue , suivant qu ellessont plus ou moins grandes ; il peut doncservir à les exprimer. Le double de l’espaceparcouru, étant le produit du tems par la vi-tesse; la force accélératrice est égale à ce doubleespace divisé par le quarré du tems. Elle estencore égale au cjuarré de la vitesse divisépar ce double espace. Ces trots manières d’ex-primer les forces accélératrices , sont utiles dansdiverses circonstances ; elle ne donnent pasles valeurs absolues de ces forces , mais seu-lement leurs rapports soit entre elles , soitavec l’une d’elles , prise pour unité ; et dansla mécanique , on n’a besoin que de cesrapports.
Sur un plan incliné , l’action de la pe-santeur se décompose en deux , l’une perpen-diculaire au plan , et qui est détruite par sarésistance ; 1 autre parallèle au plan , et quiest à la pesanteur primitive , comme la hau-teur du plan est à sa longueur ; le mouve-