( 3o3 )
à la position d’équilibre ; ils arriveront donctous au même instant à cette position , et ilsoscilleront delà même manière qu’un pendulesimple. Mais l’état de dérangement que nousvenons de supposer au système , n’est pasunique. Si l’on éloigne un des corps , desa po-sition d’équilibre, et que l’on cherche les po-sitions des autres corps qui satisfont aux condi-tions précédentes ; on parvient à une équa-tion d’un degré égal au nombre des corps dusystème ; ce qui donne autant d’oscillationssimples , qu’il y a de corps. Concevons ausystème , la première de ces oscillations ; et àun instant quelconque , éloignons parla pen-sée, tous les corps de leur position, propor-tionnellement aux quantités relatives à laseconde oscillation simple. En vertu cle lacoexistence des oscillations , le système oscil-lera par rapport aux états successifs qu'ilaurait,eu par la première oscillation simple,comme il aurait oscillé par la seconde seule ,autour de son état d’équilibre ; son mouvementsera donc formé des deux premières oscillationssimples. On peut semblablement combineravec ce mouvement, la troisième oscillationsimple ; et en continuant ainsi de combinertoutes ces oscillations , de la manière la plus