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cette force diminue , comme le quarré de ladistance augmente ; enfin , la loi des quarrésdes tems des révolutions , proportionnels auxcubes des grands axes des orbites, nous ap-prend que la pesanteur de tous les corps ,,vers le soleil, est la même , à distanceségales. Nous nommerons cette pesanteur ,attraction solaire , quand nous la considéronsrelativement au centre du soleil , vers lequelelle est dirigée ; car sans en connaître lacause , nous pouvons , par un de ces con-cepts dont les géomètres font souvent usage ,supposer cette force produite par un pouvoirattractif qui réside dans le soleil.
Les erreurs dont les observations sont sus-ceptibles , et les petites altérations du mou-vement elliptique des planètes, laissant unpeu d'incertitude sur les résultats que nousvenons de tirer des lois de ce mouvement ;on peut douter que la pesanteur solaire di-minue exactement en raison inverse du quarrédes distances. Mais pour peu quelle s’écartâtde cette loi ; la différence serait très-sensiblesur les mouvemens des périhélies des orbesplanétaires. Le périhélie de l’orbe terrestreaurait un mouvement annuel de soo", si l’on